code de bonne conduite

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31/08-2002 à 18:49Une certaine assiduité sur Mémoclic,ma enseigné que,l’écrit n’est pas l’oral,oû l’on peut adoucir le sens d’une expression,par un geste ou une mimique,les mots n’ayant pas le même sens,selon que nous sommes ici ou là.
L’humour,notamment,passe souvent mal les frontières,,et encore moins les océans,ce qui fait rire les uns,peut faire grincer les dents des autres..Et vice versa,comme dirait un de nos distingués cliqueurs,éminent latiniste par ailleurs.
Pour toutes ces raisons,il semble que pour vivre en bonne harmonie avec la grande communauté des Cliqueurs(queuses),il est maintenant nécessaire et urgent d’établir ce que j’appellerai un CODE DE BONNE CONDUITE,qui pourrait être utile au nouvel arrivant. [8D]
Avant tout évitons ce qui fâche: [:Z]
-Aux Québècois,ne pas parler de cabanes en rondins,de vêtements de peaux de bêtes,ou de la graisse de caribou. [°)]
-Aux belges,motus sur leur goût pour les frites,les moules,rien sur la famille royale,et surtout pas un mot sur le foot!
-aux Suisses,ne pas parler de lenteur,du secret banquaire,ou leur demander s’ils ont caché leur magot en France(y sont pas fous). [;)]
-Aux Auvergnats,chut sur l’avarice.
-Aux Alsaciens,leur accent
-aux Bretons d’ivrognerie.
-Aux corses de tendances maffieuses
-Aux provençaux,ne pas demander si le rosé c’est bon sur le pastis,ou s’il vaut mieux faire une petite sieste entre temps
De même à titre individuel,il faut éviter:
-asgammon:de parler de la Scientologie
-grelou:ne lui dites pas que l’Enseignement est le plus beau métier du monde,il est largement payé pour le savoir.
-johannis:parlez lui du ciel,pas de l’Enfer.
-tenebres:parlez lui de l’Enfer pas du Ciel
-gaston et ic418 ne leur dites pas:”il n’y a plus de Pyrénées”;
-mioumiou-la-bavarde,ne lui demandez pas ce qu’elle pense de la Grande Muette
-aquali,évitez de lui demander si elle fait toujours frire ses oeufs sur le capot de l’ordinateur;
-tictacjunior:combien prend-il pour retoucher la photo de votre patron,ou de votre belle-mère.
-Jean Claude M:ne lui parlez pas de la justice Belge; [:Z]
-Bluescreenjunky:pas d’allusion à l’orthographe
-dwarf parlez lui de “blâmes”
-miss114:que vos autobus sont plus beaux que les siens.
-Nikko:pas de chat
-digisauvé:dites lui simplement:”reviens ami” (+) (+)
-machaut(sept) simplement:”ne reviens surtout pas”. (!)
-singleton!tout ce que vous voudrez,mais des choses agréables,de préférence.
Ah,oui, j’oubliais l’essentiel:pas de misogynie,ou d’insinuations perfides du style:”quand on n’a pas la chance d’être né homosexuel,la femme est ce qu’il y a de mieux pour remplacer un homme”! [°)]
Non pas ça!Il y a d’ailleurs des cliqueuses qui sont trés bonnes en “retour de service”!
Voilà,mes chers amis,un petit canevas,qui ne demande qu’a être amendé et étoffé.
Qu’en pensez vous? (+)


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"On ne devrait jamais quitter Montauban"..



31/08-2002 à 18:57Superbe ! (+) image

code de bonne conduite
31/08-2002 à 18:58

Aux Québècois,ne pas parler de cabanes en rondins,de vêtements de peaux de bêtes,ou de la graisse de caribou.

Ou d'indiens, ou de canada.... (-)

mioumiou-la-bavarde,ne lui demandez pas ce qu’elle pense de la Grande Muette

C'est qui ça?(?) (?) (?) [:o)]


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imageOn est responsable de ceux qu'on apprivoise. St-Ex


31/08-2002 à 18:59 image image image : je reste sans voix...tu es le Saint Simon de ce forum.... [;)]


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http://aquali.blogspot.com/


31/08-2002 à 19:02

la Grande Muette

: l'Armée [8D]


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http://aquali.blogspot.com/


code de bonne conduite
31/08-2002 à 19:02

mioumiou-la-bavarde,ne lui demandez pas ce qu’elle pense de la Grande Muette


Il s'agit de l'Armée Française,of course! [°)] [:D]


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"On ne devrait jamais quitter Montauban"..


31/08-2002 à 19:03Tu es génial Singleton! (+)


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31/08-2002 à 19:07

Ah,oui, j’oubliais l’essentiel:pas de misogynie,ou d’insinuations perfides du style:”

Comme:"Mentir à une femme,c'est se rembourser..."


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code de bonne conduite
31/08-2002 à 21:54 (+) Chapeau , bien vu !

Et les publicitaires, tu en fais quoi (?) image


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31/08-2002 à 21:59Toujours un peu limite, ton humour, Tictac... [°)]

01/09-2002 à 11:30

Toujours un peu limite, ton humour, Tictac...



asgammon:arrête de fumer!
perso,je l'ai fait il y a neuf ans,et je m'en porte mieux,même si ça m'a amené qq kilos de trop! [°)] [:D]


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code de bonne conduite
01/09-2002 à 11:33Mmmouais : "on" a vu ça... [:D]

01/09-2002 à 12:17La loi Evin est-elle applicable au monde virtuel (?) [:D]

La loi n° 91-32 du 10 janvier 1991, dite "loi Évin", s’inscrit dans le cadre d’un mouvement général de lutte contre le tabagisme soutenu par les pouvoirs publics nationaux à partir des années 1970 1 et par les institutions européennes à la fin des années 1980.

Elle constitue le volet législatif d’un plan de lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme arrêté en décembre 1989 par le gouvernement à la suite de la publication d’un rapport établi par cinq experts et intitulé "L’action politique dans le domaine de la santé publique et de la prévention".

Cette loi porte pour l’essentiel sur l’information et la protection du consommateur - en limitant la publicité et le parrainage, en renforçant les messages sanitaires et en encadrant l’offre de produits -, sur la protection du non-fumeur et enfin sur la politique des prix du tabac, avec la sortie du prix du tabac de l’indice général des prix.

Cette loi a été âprement discutée au sein des Assemblées parlementaires.

Bien qu’un consensus se soit dégagé sur le principe même du projet tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat, l’importance des effets sanitaires et sociaux de l’alcoolisme et du tabagisme étant reconnue par tous, les intérêts économiques ont largement pesé dans les débats.

Si les parlementaires étaient tous favorables au renforcement de la lutte contre l’alcoolisme et le tabagisme, les modalités retenues dans le projet de loi - qui visaient notamment la publicité – apparaissaient pour certains parlementaires critiquables, leurs conséquences économiques étant supposées importantes sans qu’il soit directement prouvé qu’elles contribueraient efficacement à atteindre l’objectif visé.

Les contestations les plus vives ont porté sur le lien causal supposé dans le projet de loi entre publicité et consommation.

La loi Évin, en posant l’interdiction totale de toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur du tabac ou des produits du tabac, y compris le parrainage des manifestations sportives et culturelles 2 et en encadrant celle en faveur de toutes les boissons alcooliques 3, présume en effet qu’en limitant les incitations à la consommation venant de la publicité il est possible d’infléchir les comportements.

Un tel présupposé a été contesté par certains parlementaires : mesure inefficace pour réduire la consommation globale, l’interdiction de la publicité pour le tabac et son encadrement pour l’alcool pourrait avoir en revanche des effets économiques et sanitaires négatifs. En privant le consommateur d’information, on risquait de pénaliser les producteurs qui investissent dans des produits de meilleure qualité (cigarettes légères, vins de qualité). L’impact des mesures prises apparaissait aussi important sur les secteurs de la presse, du cinéma, de l’affichage ainsi que sur les différentes fédérations et clubs sportifs privés des ressources du parrainage.

Par son article 13 et dernier de la loi, les parlementaires ont prévu la présentation d’un rapport d’évaluation de la loi par le gouvernement au Parlement pour le 1er janvier 1993 et pour le 1er janvier 1995.

Les retards pris dans la publication des textes d’application et les difficultés intrinsèques à cette tâche n’ont pas permis que ce calendrier soit respecté. L’instance d’évaluation mise en place au premier semestre 1997 s’est cependant efforcée de remplir la mission qui lui avait été donnée.

Pour ce faire elle a utilisé deux démarches :

- la première a consisté à auditionner un grand nombre d’intervenants dans les divers domaines intéressés directement ou indirectement par la loi Évin. Cette étape a semblé essentielle, eu égard aux débats qu’a suscités et suscite encore la loi, notamment aux oppositions qu’elle rencontre dans les domaines de la publicité, du parrainage, de la retransmission télévisée d’événements sportifs, de l’offre d’alcool sur les lieux sportifs (l’annexe 9 du rapport reprend les avis des personnes auditionnées) ;

- la deuxième, à recenser les études nécessaires à l’évaluation, en partant des dispositions contenues dans la loi et à établir un cahier des charges (annexe 6) à l’intention de chercheurs dont la collaboration a été sollicitée (l’annexe 8 reprend les résumés des études réalisées pour l’instance).

Cette évaluation est apparue difficile à mener dans la mesure où cette loi :

- comporte de nombreux dispositifs ;

- a connu des retards dans l’application des textes ainsi que des modifications majeures pour certaines dispositions ;

- s’insère dans un ensemble de mesures de santé publique et d’actions de prévention, dont il n’est pas possible de l’isoler.

Parmi les conclusions et propositions de ce rapport, la première concerne la méthode même de l’évaluation.

L’instance d’évaluation a dû déplorer l’insuffisance et l’absence de pérennité des instruments de mesure des phénomènes économiques, sociaux et psychologiques qu’elle voulait appréhender, notamment pour les processus de dépendance. Elle ne peut que recommander pour toute évaluation de même nature la mise en place préalable de moyens d’observation et de recherche propres à mesurer avec précision l’évolution des comportements et des données sanitaires, sociales et économiques. Il y va de la crédibilité scientifique de l’évaluation. De tels moyens d’observation et de recherche doivent être créés immédiatement après une décision d’évaluation législative, afin que cette évaluation puisse intégrer la situation exacte à la date de l’adoption du texte.

La méthode d’analyse retenue par l’instance et validée dans son avis par le Conseil scientifique de l’évaluation (annexe 7) permet toutefois d’établir plusieurs constats importants.

· La loi Évin, dans son volet tabac, apparaît avant tout comme une loi pour le non-fumeur.

Les dispositions de la loi Évin relatives à l’interdiction dans les lieux affectés à un usage collectif ont été une des novations majeures de ce texte et elles ont été ressenties comme telles par l’opinion. Elles ont permis un renversement de la norme sociale par une meilleure prise en compte de la protection du non-fumeur. L’application des textes, parce qu'ils étaient novateurs, n’a pu être que progressive et est encore insuffisante dans certains cas.

· L’augmentation du prix du tabac, permise par sa sortie de l’indice général des prix, a largement contribué à la baisse globale de la consommation.

La quantité de l’ensemble du tabac fumé a diminué de 11,2 % entre 1991 et 1997. Un tel résultat, intervenu après la phase de "plateau" observée entre 1976 et 1990, a résulté de la combinaison de la hausse des prix et de la quasi-disparition de la publicité. Les études demandées par l’instance s’accordent pour admettre que la hausse des prix a joué le rôle essentiel. Mais elles ne permettent pas de conclure que l’effacement de la publicité n’a pas eu d’impact. Il a au contraire fortement contribué à créer un climat, une ambiance.

· Par les modifications successives apportées au texte, le volet alcool de la loi a été privé de sa portée restrictive initiale.

L’interdiction de vente et de distribution de boissons alcooliques dans les stades, les salles d’éducation physique, les gymnases et, d’une manière générale, dans toutes les salles d’éducation physique et sportives a été considérablement assouplie. Alors que dans son objet initial il s’agissait de confirmer l’interdiction des buvettes qui existait déjà dans la législation antérieure mais était mal appliquée du fait notamment d’imprécisions dans les textes, les modifications progressives apportées ont progressivement privé de toute portée contraignante et restrictive cette disposition : le passage de 1 à 10 autorisations annuelles de vente pour chaque groupement sportif a rendu les contrôles difficiles. La volonté du législateur a été ainsi altérée.

De même l’instance d’évaluation doit à la vérité de souligner que l’article 10 § IV de la loi Évin qui avait l’ambition de limiter les dépenses de publicité en faveur des boissons alcooliques et qui constituait la mesure la plus significative du titre II de cette loi (titre concernant l’alcool) a été privée de toute force par le législateur qui est en fait revenu sur ce qu’il avait mis en place en 1991. L’état du droit positif est aujourd’hui presque plus "libéral" que celui qui existait avant l’intervention de la loi Évin. Seules demeurent en fait les anciennes interdictions à la télévision et dans la presse destinée à la jeunesse et l’interdiction nouvelle concernant le cinéma. En conséquence les dépenses de publicité que l’on peut recenser n’ont été aucunement infléchies. Elles n’ont pas baissé de manière durable. Elles n’ont été que redistribuées entre les supports autorisés. Trois ans et demi après la promulgation de la loi Évin, un an et demi après l’entrée en vigueur de cette loi, le législateur (par la loi n° 94-679 du 8 août 1994) rendait en effet une entière liberté à l’affichage de publicités en faveur des boissons alcooliques. Cette liberté était même plus grande que celle qui existait avant la loi de 1991 puisque les interdictions concernant les lieux sportifs ou les locaux accueillant des associations de jeunesse instaurées par la loi du 30 juillet 1987 n’étaient pas rétablies.

· Il faut aussi constater que le paysage est devenu incohérent pour ce qui concerne le volet alcool.

La rigueur dont continue à faire l’objet la publicité au cinéma se comprend mal alors que l’affichage sur les murs des villes ou dans les transports en commun ne connaît plus de limitation quantitative. Les marques de boissons alcooliques peuvent désormais afficher sur les stades mais elles ne peuvent parrainer les manifestations sportives et ces dernières ne peuvent plus être retransmises à la télévision si les publicités dans les stades sont susceptibles de devenir des publicités à la télévision.

De ce dernier constat on ne peut conclure qu’à la nécessité d’un nouveau débat parlementaire permettant de redéfinir les contours de la politique de santé publique visant à lutter contre les comportements dangereux liés à la consommation de tabac et d’alcool, au moment même où ce débat reprend de l’actualité avec les propositions faites par Alfred Recours, député, concernant la lutte contre le tabagisme.


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(1) Politique de lutte contre le tabagisme avec notamment la loi Veil de 1976 (loi n° 76-616 du 9 juillet 1976 relative à la lutte contre le tabagisme qui réglementait la publicité), ou de lutte contre l’alcoolisme avec la loi Barzach (loi n° 87-588 du 30 juillet 1987 portant diverses mesures d’ordre social modifiant le code des débits de boissons en ce qui concerne l’encadrement de la publicité pour l’alcool, en l’interdisant notamment à la télévision) ou enfin contre l’alcoolisme au volant avec différentes lois (loi n° 78-732 du 12 juillet 1978, puis loi n° 83-1045 du 8 décembre 1983, puis loi n° 86-76 du 17 janvier 1986 et loi n° 90-977 du 31 octobre 1990).

(2) Certaines dérogations au principe de l'interdiction étant toutefois admises.

(3) Les opérations de parrainage étant pour ces produits, aussi, interdites.


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Composition de l’instance d’évaluation

Président

Guy Berger, président de Chambre, Cour des comptes

Rapporteures

Marie Mauffret, rédactrice au bureau SP3, Direction générale de la Santé, ministère de l’Emploi et de la Solidarité

Anne-Chantal Rousseau-Giral, inspectrice générale des Affaires sociales, ministère de l’Emploi et de la Solidarité

Catherine Zaidman, chargée de mission au Service des affaires sociales, Commissariat général du Plan

Administrations

Laurence Lefèvre, chef du bureau SP3 (santé mentale, toxicomanies et dépendances), puis Christine d’Autume, sous-directrice, Direction générale de la Santé, ministère de l’Emploi et de la Solidarité

Jacques Louvier, chef du bureau du régime juridique de la presse écrite et des services d’information, Service juridique et technique de l’information et de la communication, assisté par Axelle Hovine

Jean-François Merle, inspecteur général de l’Agriculture, ministère de l’Agriculture et de la Pêche

Laurent Moquin, chef du bureau des services financiers et professions organisées, Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes, ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie

Nicolas Nibourel, remplacé par Sabine Foucher, Direction des Sports, ministère de la Jeunesse et des Sports

Marc Rouchayrole, chef du bureau de la santé publique et du droit social, Direction des affaires criminelles et des grâces, ministère de la Justice, assisté par Axelle Deshesdin

Élus

Claude Huriet, puis Jean-Louis Lorrain, sénateurs

Philippe Legras, puis Jérôme Cahuzac, puis Philippe Nauche, députés

Personnalités qualifiées

Daniel Gautier, professeur de médecine, membre du Haut Comité de la Santé publique

Marie-Eve Joël, économiste, Laboratoire d’économie et de gestion des organisations de santé, université de Paris-IX-Dauphine

Irène Kerner-Guelton, Association fédérale des nouveaux consommateurs

Véronique Nahoum-Grappe, chercheuse en sciences sociales, École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Centre d’études transdisciplinaires, sociologie, anthropologie, histoire (CETSAH)

Vincent Wehbi, docteur en médecine, ministère de l’Équipement, des Transports et du Logement

Secrétariat de l’instance

Sylvia Fernandez, Service des affaires sociales, Commissariat général du Plan

Assistance technique

Jean-Michel Krassovich, cellule PAO/Édition, Commissariat général du Plan

Assistance informatique

Dominique Dujardin et Julien Guimelli, Cellule informatique et bureautique, Commissariat général du Plan




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Rapport disponible à La Documentation française
29-31 quai Voltaire 75007 Paris
Téléphone 01 40 15 70 00

La loi relative à la lutte contre le tabagisme et l'alcoolisme
Rapport de l’instance d’évaluation présidée par Guy Berger
Commissariat général du Plan
La Documentation française, octobre 1999, 130 Francs, 19,82 Euros(

Commander le rapport du CGP à partir du site de La Documentation française




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01/09-2002 à 12:30Cetteloi a également conduit à la création de toute une génération d'emmerdeurs : je me rappelle qu'il n'y a pas si longtemps, les Etats-Unis voulaient interdire de fumer dans les avions survolant leur territoire. Quand on en arrive à ce stade, c'est soit de l'hystérie pathologique; soit l'attitude malsaine du paumé qui se sent supérieur aux autres parce que lui, il ne fume pas... Ce qui ne l'empêche pas d'être c.. comme un balai, m'enfin...
Le même phénomène s'est déjà produit avec la Prohibition,avec les résultats que l'on sait.
Il y a même eu aux Etats-Unis un phénomène encore plus biscornu : le jogging. Avec l'étroitesse d'esprit qui caractérise les peuples Anglo-saxons le fait que faire du jogging était bon pour la santé et diminuait les maladies cardiaques a été transformé en "un bon Américain doit faire du jogging". Ceux qui n'en faisaient pas finissaient pas se cacher...

En tant que Français, je suis issu d'une culture humaniste d'origine Gréco-Latine, tolérante, et je ne le regrette décidément pas. [:D] et l'hystérie anglosaxonne, je la laisse aux "minus habens".

code de bonne conduite
  • lucke
01/09-2002 à 13:11Cette loi a également conduit à la création de toute une génération d'emmerdeurs (+) (+)

01/09-2002 à 13:14ok !
bien vu

01/09-2002 à 23:30 Que les fumeurs lèvent le doigt (-)


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code de bonne conduite
01/09-2002 à 23:32

l'attitude malsaine du paumé qui se sent supérieur aux autres parce que lui, il ne fume pas...


01/09-2002 à 23:47

En tant que Français, je suis issu d'une culture humaniste d'origine Gréco-Latine, tolérante


l'attitude malsaine du paumé qui se sent supérieur aux autres parce que lui, il ne fume pas



Puisqu'il n'y a qu'une seule vérité et qu'elle sort de ta bouche ,
a priori , tu es intolérant avec ceux qui ne sont pas de ton avis !


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02/09-2002 à 01:17un mesage à encadrer [:D] bon résumé Singleton (+)

Concernant la clope moi aussi j ai arreté y a qques temps (2 ans en novembre :-) ) et je me sens vraiment mieux.

mais bon je dois etre encore un peu "accroc" car la fumée de cigarette ne me gene pas. Bien au contraire des fois [:o)] mais je ne cèderai pas. C est trop galere de se décider à arreter


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