23/07-2003 à 23:54Format maxi : 700x600 et 100 ko comme poids.
Pour contourner : tu uploades l'image sur ton site perso si tu en as un (ou tu ouvres simplement un espace perso chez ton fai pour y stocker tes images...).
Encore un tuyau au sujet de le compression :
certaines images (par exemple celles de l'animation d'ouverture de siteordo
à savoir celle-ci :
http://siteordo.online.fr/i/fdm_trs.gif
(je ne la mets pas en lien direct, elle serait trop lourde), sont quasiment impossibles à compresser en jpg. On a le même cas avec par exemple les représentations de certaines fractales ou de stéréogrammes à "petits points" et bien sûr les images encodées... Cela peut paraître paradoxal alors que ces images sont souvent créées à l'aide d'algorithmes minuscules (souvent de simples équations vectorielles).
Mais voilà, le jpg ne fonctionne pas comme ça : il se contente d'analyser "bêtement" l'image et donc les pixels contigus. S'ils se ressemblent, il les assemble, mais s'ils sont par trop différents, il ne va pas aller chercher plus loin.
Résultat des courses : une photo représentant par exemple une rose sur fond de ciel pourra présenter une ligne de pixels du genre :
bleu-bleu-bleu-bleu-bleu-rouge-rouge-vert-bleu-bleu-bleu-bleu-blanc-blanc
(mettons qu'il y a un petit nuage au coin
![[;)]](/medias/forum/images/smileys/10.gif)
)
l'algorithme jpg la traduira en :
5bleu+2rouge+1vert+4bleu+2blanc...
on voit bien intuitivement que c'est plus léger.
En revanche, une suite telle que celle-ci :
bleu-rouge-jaune-vert-blanc-bleu-rouge-jaune-vert-blanc...
ne présentant aucun pixels semblables contigus sera traduite par :
1bleu+1rouge+1vert+1jaune+1blanc+1bleu+1rouge+1vert+1blanc...
qui n'est visiblement pas plus léger comme description
(alors que pourtant la même image peut-être décrite par un algorithme plus simple)
C'est tout le problème de l'analyse d'image en coordonnées cartésiennes (pixel par pixel, donc) ou de sa génération sous forme vectorielle...
L'affaire se complique encore lorsqu'il s'agit d'images animées (mpeg...) mais là, c'est encore une autre histoire