cliché de vie ordinaire episode 6

25/10-2003 à 19:47primeur pour vous de ce nouvel episode [:D]

mais il est a suivre

la suite bientot en direct live et en exclu sur MEMO

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UNE JOURNEE SANS.

Il me faut à tous prix trouver une surface plane, un champ ce serait bien, pour l'instant il n'y a que la montagne. Je ne sais pas ce que je fou dans cette avion, et encore moins que je savais piloter, mais toujours est t'il que je pilote, et la jauge de carburant est à zéro, donc ça devrait s'arrêter dans pas longtemps…
Si je ne trouve pas un terrain de foot dans les minutes qui vient, c'est la grande descente. Inutile de chercher, il est déjà trop tard, le vrombissement des 8 cylindres en étoiles sais tuent, je vais rejoindre les étoiles si je me tue !
L'appareil pique tu nez presque aussitôt ; j'ai beau tiré comme un malade sur le manche, rien n'y fait, plus rien ne répond, le zinc part en vrille, j'ai la tête qui tourne, le sol ce rapproche, ce transforme en spirale qui m'aspire vers un destin que je sens funeste…
La descente est plus brève que prévu, et le choc moins violant, je suis à coté de mon lit, assis sur la moquette… Un rêve, j'étais en train de rêver. Je me disais aussi " ou avais je appris à piloter ? ".

Voila donc le pourquoi du comment, ce sont les aléas du travail de nuit, on dort le matin pendant que les autres travaillent. Résultat; les bruits de la vie des autres, deviennent la bande sonore de rêves insolites, en l'occurrence le bruit du moteur de mon avion, n'était que celui de la tondeuse à gazon du voisin. J'ai toujours été stupéfait de la capacité qu"avec mon cerveaux d'anticiper en reve les bruits de l'exterieur. Aujourd'hui incorporé un bruit de tondeuse pour en faire un coucou d'avant guerre, je le conçois, mais lorsque dans un rêve je voie une porte tombé, et que le bruit de cette chute me réveille, par ce qu'effectivement une porte a claqué chez moi, cela ma toujours bluffé; comment mon rêve à pu anticiper le bruit ?

Tien mon avion redémarre ! Difficile de reprocher à mon voisin de ne pas dormir le matin, où même de ne pas me laisser dormir, Je fais avec. Mon radio réveil me présente un 10 h 30 bien entamé, j'ai mal au train d'atterrissage, il y a des moments ou j'envie les gros culs. Je relève ma carcasse endolorie, dans ma tête encore à moitié endormie une petite voix me dit qu'une bonne douche me fera définitivement atterrir. Je m'étire comme un chat en me dirigeant vers la salle de bain, que je devine occuper pour deux raisons : une raie de lumière s'étire sous la porte et ce que ma fille appelle de la musique transforme la tondeuse du voisin, en ronronade de minet, à mesure que je m'approche.

Quelques peut respectueuse de mon repos matinal, mademoiselle à mis le volume de ces incongruités sonores à la hauteur " laisser dormir papa" ce qui me permet sans être obligé de défoncer la porte de me faire entendre :
" T'en n'a pour longtemps ?"
" che vient de comenché maman est en courche, j'en n'ai pouch chin minutes", me répond une bouche plein de dentifrice. Je n'ai pas le temps de répondre, déjà une crie de douleur qu'une guitare que l'on égorge vient remplir le couloir, cette fois ci le volume est passé à la catégorie " Papa réveiller", autrement dit les vibrations qu'il engendre me font comprendre pourquoi le carreau de faïence ce décolle autour de la baignoire, peut être même que pleine d'eau, sous l'effet de ces vibrations, ma fille à droit à un bain bouillonnant.

Sachant par expérience que 5 minutes de toilettes de ma fille équivaux à peut prêt à une heure et demie de mon temps, je me dit que je peut aisément devancer l'appel de la biscotte. Il est vrai que pour arriver à être correctement mal fringué et impeccablement décoiffé cela prend du temps. Certain prétende que les jeunes ont aujourd'hui la tête à l'envers. Moi je ne le prétend pas, j'en suis sur. J'en ai la preuve; ma fille. Quand celle-ci ce maquille elle met du noir en bas sur les lèvres et du rouge en haut sur les yeux, alors que des générations de femmes avant elles ont toujours fait le contraire ! Je ne m'inquiète pas outre mesure de cette inversion, persuadé qu'avec le temps, elle remettra dans le bon sens, ses idées, sa tête et ces fringues.

Répondant par nécessité à l'appel de la biscotte, je fait grincé l'escalier vers la rez-de-chaussée; à peine a mi chemin quelque chose de sombre me passe entres les jambes m'obligeant à finir la descente sans les pieds; ce qui d'un point de vue chorégraphique doit être jolie, mais ce révèle très douloureux pour mon train d'atterrissage qui subi son deuxième crash de la journée. . Comme à son habitude monsieur chat attendait sagement planqué dans un coin que quelqu'un descende pour lui servir sa pitance matinale. Histoire de ne pas rater l'occasion que je lui offrais, et toujours fidèle à sa manie de nous précéder, l'animal a foncé tête baisser entre mes jambes provoquant ma figure artistique.

Le félin nullement surpris de ce qui m'arrive est là devant la porte de la cuisine, comme moi assis sur son cul, sauf que lui c'est par habitude, moi part déséquilibre. Le temps de me relevé, de faire un check-up des articulations de l'homme et monsieur chat à droit à sa figure de style, aujourd'hui son premier repas auras été " semelle de basket taille 42 sauce en pleine tronche " il ne demande pas de rab, bondit par la fenêtre, traverse le jardin, traçant derrière lui un chemin de terre battue à travers les feuilles mortes qui jonche le sol et disparaît sous un bosquet.


A SUIVRE........................
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25/10-2003 à 19:53quel reveil mais quel bonheur pour nous merci spirabol pour ce moment de pur bonheur (+) (+) (+)


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cliché de vie ordinaire episode 6
26/10-2003 à 01:59Bravo spirabol, maintenant tu nous as habitué! [:D]
Encore quelques épisodes de cete vie "extra"ordinairement conté et tu vas vraiment nous rendre accro! [8D]
Après tu pourras faire sortir les cartes bleues [:D] [;)]
Vraiment une belle notion du partage que tu possèdes! (+)
ça fait plaisir et ça rend un peu d'espoir! [8D]


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image Tout ce que l'on t'a appris à l'école ce sont des conneries. (Orson Welles)


26/10-2003 à 10:46SUITE [:D] [:D]

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Madame propre et sa tornade blanche ayant passer par la hier soir, la cuisine est impeccable. Même la pyramide de vaisselle qui a séchée toute la nuit en étendant d'être essuyé ne fait pas tâche dans le décor. J'ai toujours été fasciner par la dextérité avec laquelle maman arrive à faire tenir toute cette quincaillerie sur une si petite surface; a tel point que je me demande pourquoi le buffet où cette vaisselle doit être rangée, est si grand ?
Mon chalenge matinal consiste à pouvoir extirper de cette pyramide, un bol, une cuillère et un couteau sans mettre tout le reste par terre. Certains jours cela ce révèle un défi si ardu que je me contente d'un bol, le reste servant de fondation à l'édifice. Le plus simple comme le dit maman serait d'essuyer cette vaisselle le soir, je sais ! Mais je trouve plus pratique de la laisser sécher. Madame fait dans l'excellence, Monsieur dans le pratique refrain connu.
A ce petit jeu quotidien de montage pour maman et de démontage pour papa, je fini par comprendre pourquoi elle est une experte à "TETRIS" et moi au "MIKADO".

Aujourd'hui c'est bol, j'ai trop faim, pour chercher où ranger. Une rasade de café vient noircir la céramique, avant de rejoindre le micro onde. Fidèle au programme de la journée spécial "CATA", le dépose le bol sur le bord tu plateau tournant, ce qui a pour résultat de le faire basculer, le bol est vide; le café coule et ce repend sur le meuble support, direction le tiroir ou traîne un bric-à-brac d'ouvre boite, batteur et autres ustensiles barbares qui tiennent autant de la médecine que de la cuisine.
Pour limiter la catastrophe, d'un geste rapide et précis, je pousse le tiroir d'un coup sec de la main gauche, oubliant au passage mon pouce entre le meuble et le bord du tiroir; un "MERDE" rageur envahie la pièce, j'entame une danse africaine, tournant en rond d'un pied sur l'autre, secouant la main à m'en faire tomber les doigts.
L'eau froide fait semblant de calmer la douleur, au bout de quelque seconde le pouce a pris une taille que je ne lui connaissais pas. Je ne suis pas un adepte de l'auto stop, mais si je devais passer par la aujourd'hui, je n'aurais pas besoin de pancarte, la taille de doigt est suffisante pour j'y marque ma destination.
Je ferme les yeux, dans ma tête je compte jusqu'à dix en respirent profondément. Une façon comme une autre de me calmer. Il faut impérativement remettre en état le domaine de maman, un rouleau de papier essuie tout, vient à mon secours…

Après avoir ouvert le tiroir, que je devine déguisé en piscine, j'attaque l'opération de pompage. Les dégâts son moins graves que prévu; quelques feuilles de papier devrait vite venir à bout du problème. Ce faisant, comme pour bien me faire comprendre que mon horoscope du jour devais ce résumer à "rester au lit", en essuyant un couteau à viande que maman voulait bien effilé; je sens la morsure de la lame, qui passant à travers le papier humide vient me trancher le seule pouce encore valide. Je triple le "MERDE". Le carrelage (qu'elle idée de l'avoir choisie blanc !) Déjà orné de tache de café, c'est maintenant paré de beau confetti rouge.
Me voilà à genou, un pouce en spatule l'autre dans la bouche, qui essuie frénétiquement à grand geste circulaire des taches qui s'obstinent à s'étaler plutôt que de disparaître. De grandes spirales brunâtres ce dessine sur le carrelage blanc (quelle idée !) Et finissent par disparaître dans une accumulation de boules de papier essuie tout.

Deuxième remplissage du bol, deuxième tentative micro onde, cette fois ci sans accident. Je mets la minuterie à fond, je ne règle jamais la minuterie, pour moi les habitudes ont remplacer le chrono, je sais que le temps d'aller chercher le journal qui m'est livré chaque matin dans ma boite à lettre, puis de revenir, le café sera pile a bonne température.
C'est sans compter avec madame Pipelette, qui comme par hasard est la aussi pour récupérer son quotidien, au moment où je m'apprête à en faire autant. Madame Pipelette c'est le journal ambulant du quartier, rien de ce qui ce fait ou de ce qui ce dit dans le quartier n'est ignoré d'elle, à telle point que je me demande pourquoi elle achète le journal ? Assurément elle ferait mieux de l'écrire.
Sa curiosité ne serait rien si elle ne possédait un besoin irrésistible de partager ces connaissances, tout y passe : la misère du monde, la guerre en Afrique, les branleurs de ministre, les impôts, la colique du petit dernier, la couleur de la voiture neuve. Incroyable !
J'ai toujours été stupéfait par sa capacité à déballer tous ça d'une traite sans avoir le temps de faire la part de chose. Ayant ce matin le cerveau encore a cheval entre mon voyage en avion, ma descente d'escalier, et la rosace violacée de la cuisine, j'absorbe imperturbablement le flot d'info qui ce mélange dans ma tête. Comment la couleur de ma voiture à telle pus donner la colique a son fils ministre des impôts en Afrique ?
J'utilise le répertoire de phrase toute faite pour rassurer la dame afin de ne pas lui donner l'impression qu'elles me les brisent menu, d'un naturel très sociable, je n'ai pas l'intention de me fâché avec ce moulin à parole, au demeurant très agréable physiquement. Mes oui madame, bien sur madame, comme je vous comprend, passez dont, j'en passe et des plus neutre…
La nature ayant fait de l'oxygène un élément indispensable, la seule chose qui me préoccupe c'est d'attendre qu'elle reprenne sa respiration, cela ne dure pas longtemps, mais c'est le seul moment ou je puis lui adressé mon classique " Bon je m'excuse, mais il ce fait déjà tard, je vous laisse madame Pipelette". Ce faisant je m'éclipse en direction de la cuisine. Ouf font mes oreilles
A SUIVRE.......
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26/10-2003 à 10:51Moi je crois que je me faire un beau document word avec un bonne mise en page, ca me fera un bon ptit recueil, tant que c'est gratuit [;)]

cliché de vie ordinaire episode 6
26/10-2003 à 10:53 [:D]


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26/10-2003 à 10:58toujours aussi savoureux c'est mieux que de lire ce maudit journal qui nous annonce que des catastrophes (+)


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26/10-2003 à 11:19Dis ami Spiralbol, t'as mis des titres souvent mais pas au premier volet de la serie, je fais comment moi??
Je vais pas inventer quelque chose et ainsi dénaturer ton oeuvre [:D]
T'aurais un tire a me fournir pour ceux qui n'en ont pas?

cliché de vie ordinaire episode 6
26/10-2003 à 11:265h du mat
pageperso.aol.fr/sspiralbol/texte/CATALOGUE.htm


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26/10-2003 à 16:27SUITE ET FIN ( de l'épisode ) [:D]
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Je me précipite pour extraire mon déjeuner qui doit avoir atteint la température de fusion, dans le four micro onde c'est l'Etna, le bol est presque vide, des milliers de tache de café ont habillé l'intérieur avec une peau de léopard. Il y a des moments paniques où les gestes sont plus rapides que la pensée, je vis ce moment là ! Je prends le bol à pleine main, avant de penser qu'il doit être chaud, et il l'est…
Très chaud même, un réflexe naturellement conditionner par la douleur, me fait ouvrir la main, le bol explose sur le sol, en prenant soin au passage de me ratatiner l'orteil d'un pied et m'ébouillanter l'autre. Saint Urgo, saint Arnica, saint Thol, priez pour moi…Je vais finir la journée, si je la finie, en morceau.
Je quadruple "MERDE" rajoutant un "BORDEL DE MERDE" pour faire bonne mesure, un nouveau rouleau d'essuie-tout est offert en sacrifice aux dieux de la malchance. Cette fois si je le laisse debout au beau milieu de la flaque de café, son pouvoir absorbant tant de fois vanter dans la pub devrait faire le reste.
Yeux fermer, je compte jusqu'à cinquante, un esprit sain dans un corps douloureux, je suis calme, aujourd'hui il ne faut pas jouer au loto.
Je me lance dans une deuxième exploration dans la pyramide de maman, un nouveau bol ce rempli avec ce qu'il reste dans la cafetière, maman va encore ce demander comment je fait pour en descendre autant dans la journée ignorant totalement que pour une fois c'est le papier essuie-tout qui ne pourra pas dormir par l'excès de caféine.
La nouvelle mission "ptit-déj."ce déroule enfin sans encombre, nous voilà attablés tout les quatre, le bol de café, le journal, le paquet de biscotte, en moi; le train d'atterrissage en miette, un pouce en spatule l'autre coupé en travers, un orteil aplatie et l'autre cuit à point. Quand j'ai faim rien ne m'arrête, et ce n'est pas les ecchymoses de la journée qui changeront cette état de faite.
Pendant que les biscottes entament un voyage funéraire de leurs emballages jusqu'à mon estomac en prenant un bain de café au passage. Je parcours le journal d'un œil distrait, je regarde les images et les gros titres, mes lunettes étant restées sur ma table de nuit les petits caractères sont des pattes de mouche; de toute manière madame Pipelette ma déjà tout appris. Je me régale de la sérénité de l'instant, après je remettrais le temple de maman état…
Soudain, alors que le troisième voyage de biscotte est a peine entamé, l'escalier de l'étage ce met à appelé au secours, sous l'assaut d'un "O.C.N.I" ( Objet Courant Non Identifié ). Un machin à cheveux rouge habillé de noir, traverse le couloir vers la porte d'entrée, me lâchant au passage :
-" Soir, papounet, m'attend pas à midi, j'mange à la cafet"
Je m'empresse de répondre :
- " A ce soir, ne claque pas la ..."
Trop tard, un geste de survie s'impose. Je ferme les yeux, remonte les épaules comme pour me boucher les oreilles avec, ce qui d'un point de vue anatomique est stupide, mais rassurant. Ma fille vient de sortir avec toutes la douceur et la délicatesse qui fait son charme.
Cela ce situe à mi chemin entre le mur du son et la canon de 155 en rase campagne, les murs tremblent, les aiguilles de l'horloge mural qui caressaient les onze heures, ce désolidarisent de l'axe qui les faisaient vivre; il est 6 h 30. La biscotte n°3 ce suicide en plongeant dans le bol de café, me laissant entre les doigts un éclat difforme. Le chat qui avait tenté un timide retour vers son restaurant préféré, fait brusquement demie tour pour retourner à toute vitesse sous son bosquet préféré, remettant au passage les feuilles qu'il avait enlevées lors de sa première course. La sculpture d'art moderne de maman, vexé de ne pas participé à la fête s'effondre, toute la vaisselle ce repend sur le carrelage pour rejoindre feu le premier bol, en une mosaïque hasardeuse d'éclat de porcelaine, de verre, entremêlé de fourchette, cuillère, couteau et autre casserole.
La bouche entrouverte j'assiste au spectacle qui ce termine par une dernière assiette, virevoltant d'un bord à l'autre, venant finir son concert giratoire à mes pieds. Je profite du silence qui suit pour finir ma phrase " …Porte !
Il ne peut plus rien m'arriver ! Je mange l'éclat rougi par le sang qui s'échappe de mon pouce, renonce à boire le peu de café qu'il reste dans lequel barbote le cadavre de la dernière biscotte. Par défie ou désespoir, je me lève, monte bien haut le bol, puis je le lâche pour qu'il vienne rejoindre sa famille défunt…
Une seul idée me vient en tête, tout nettoyer, vite tout nettoyer, avant que maman ne rentre. Trop tard, elle est là, dans l'entrée les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte, comme paralysé devant cette scène d'horreur qui a ruiné SA cuisine. Pour la première fois depuis qu'elle ma annoncé qu'elle était enceinte de notre première fille.
J'ai envie de pleurer…………………….
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26/10-2003 à 16:44Ca y'est, jai tous mis sous word, ca nous fait un petit recueil de 36000 caracteres et de 18 pages, si ca t'interesses [;)]

cliché de vie ordinaire episode 6
26/10-2003 à 16:50

tous mis sous word,



deja fait pour distribution a mon entourage que j'entend rire d'ici [:D]
certain rie jaune il croie ce reconnaitre au detour d'une phrase
je les ai rassurés :" Mais non, mais non, sa n'a rien d'autobiographique "
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27/10-2003 à 09:22

Mais non, mais non, sa n'a rien d'autobiographique "


...pas du tout, du tout !
Merci, Spiralbol, pour ce moment de joie !
Ne t'arrête surtout pas !.... [:D] [:D] [:D]


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http://aquali.blogspot.com/


27/10-2003 à 11:19Je ne dirai qu'un mot:BRAVO! image image image


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"On ne devrait jamais quitter Montauban"..


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06/11-2003 à 05:38image


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