Revue de Presse

« Forum bistrot (liste des messages)« première page« précédentes404142434445464748suivantes »

09/03 à 18:18Bonsoir,

<< Concept : un parking sous la mer pour le port du futur (diaporama)

L’ingénieur et skipper Damien Grimont a inventé une nouvelle façon d’intégrer le port dans une ville. Un parking sous les emplacements réservés aux bateaux, des pompes pour éviter que la vase ne se dépose, l’autostabilité des parois… Explication technique et présentation en images.


Damien Grimont a récemment créé la société Blue Ring (l’anneau bleu), à la fois entreprise et concept d’une nouvelle façon de concevoir les ports : « On fait entrer le port dans la ville ». Ancien salarié de Soletanche Bachy spécialisé dans les travaux et technologies du sol, il a déposé auparavant le brevet de son invention dans cette entreprise qui est maintenant son partenaire construction. Et le groupe SCE se charge des aspects environnementaux et océanographiques.



Comment est construit l’ensemble?
Les travaux sont réalisés à l’intérieur des terres à l’abri de l’eau. Ainsi, les infrastructures ne sont pas soumises à la loi littorale. Le parking est construit sur étages comme n’importe quel type de parking d’un centre commercial. Une porte provisoire est montée pour ensuite faire rentrer la mer à l’intérieur de l’ensemble. Les emplacements destinés aux bateaux se trouvent donc au-dessus des emplacements réservés aux voitures. « Les ports sont saturés et cela peut répondre partiellement à ce problème », explique Damien Grimont.

Assemblage d’anneaux
Les anneaux sont autostables. La forme circulaire des parois permet de tenir l’ensemble, même principe que la construction d’un puits. Pour le matériau utilisé, c’est bien entendu du béton armé, car plus résistant en milieu marin. Dans sa forme complexe, le port est constitué d’un assemblage d’anneaux. Dans une forme plus simple, il peut comprendre un anneau de 60 à 90 mètres de diamètre.

Autonettoyant
Damien Grimont travaille actuellement avec l’Ecole Centrale de Nantes pour mettre au point un système permettant de nettoyer automatiquement le port. La forme ronde des parois entraîne l’accélération de l’eau en profondeur. La disposition de pompes sur les côtés et dans le fond crée un courant pour que la vase ne se dépose pas. L’objectif est par la suite de rendre l’eau plus claire.

« Ce projet est pour moi la consolidation entre ma culture de marin et d’ingénieur » déclare Damien Grimont. A terme, l’ambition de ce projet est d’étendre ce système à l’échelle internationale. Quelques projets, en cours, concerneraient pour l’instant la région du Pays de la Loire. Reste à attendre les résultats des municipales pour s’assurer de leur mise en place.

Découverte du concept Blue Ring en images :
http://editorial.batiactu.com/edito/concept---un-parking-sous-la-mer-pour-le-port-du-f-536.php

Fanny Bonnin

06/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/06032008/06032008-175521.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php



09/03 à 18:46Bonsoir,

<< Une inondation pour sauver le Grand Canyon ?

L’institut américain de géophysique a ouvert les vannes d’un barrage en amont du Grand Canyon du Colorado. Il s’agit de stimuler la restauration de l’écosystème de ce lieu considéré comme une merveille de géologie


Des millions de litres d’eau se déversent depuis mercredi dans le lit du Grand Canyon du Colorado, dans l’Arizona (sud-ouest des Etats-Unis). Pendant soixante heures, l’USGS (Institut américain de géophysique) laisse ouvertes les vannes du barrage de Glen Canyon, dont l’eau va se déverser dans le lit du Grand Canyon Canyon, afin de restaurer son écosystème.


L’eau du lac artificiel Powell va ainsi quadrupler le débit du Grand Canyon, qui s’étend sur plus de 400 km. Il s’agit de reproduisant les conditions qui existaient avant l’arrivée, pour stimuler la reproduction d'espèces de poissons endémiques. Le barrage de Glen Canyon a été construit en 1963, car le Colorado, qui prend sa source dans les montagnes Rocheuses au nord-est du lac Powell, était victime de nombreuses crues post-hivernales qui déposaient des sédiments sur ses berges. C’est la troisième fois que l’USGS ouvre ainsi les vannes du barrage, après l’avoir fait en 1994 et 2004.


06/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/06032008/06032008-172445.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


Revue de Presse
09/03 à 19:01Bonsoir,

<< Un dragon géant attend le monde entier à l’aéroport de Pékin (diaporama)

A quelques mois du coup d’envoi des Jeux olympiques d’été, l’aéroport de Pékin a inauguré vendredi son nouveau terminal. Conçu en forme de dragon par l’architecte Norman Foster, il doit accueillir 19 compagnies aériennes.




170 stades de football : c’est l’équivalent en superficie du nouveau terminal de l’aéroport international de Pékin, inauguré vendredi par la compagnie Shandong Airlines avec un vol en provenance de Jinan, dans l’est de la Chine. Selon son architecte Norman Foster, le nouveau terminal s’étend sur 98 hectares, soit une surface plus importante que les cinq terminaux réunis de l’aéroport britannique de Heathrow.

Le terminal 3, en forme de dragon, mesure plus de 3 km et a coûté 2,7 milliards de dollars (1,8 milliards d'euros). Il doit héberger 25 compagnies aériennes avant le lancement des Jeux olympiques le 8 août, qui doivent drainer 500.000 visiteurs étrangers à Pékin. L’aéroport, prévu pour recevoir 35 millions de passagers par an, en a avait accueilli 48 millions en 2007.

Le chantier, qui a duré quatre ans a nécessité la présence de 50.000 ouvriers, dont trois sont morts accidentellement. 10.000 habitants de neuf villages situés au nord-est de la ville ont dû déménager pour faire place au nouveau terminal.

Voir le diaporama :
http://editorial.batiactu.com/edito/un-dragon-geant-attend-le-monde-entier-a-l-aeropor-529.php

M. D.
29/02/2008>>

http://www.batiactu.com/data/29022008/29022008-120426.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


11/03 à 17:42Bonjour,

<< Décès du créateur des maisons «cocons» (diaporama)

Nader Khalili, architecte des «Eco-Dômes», maisons entièrement fabriquées à base de sable, vient de décéder à l’âge de 72 ans. Récompensée par le prix Aga Khan, son architecture est à destination des plus démunis et des réfugiés. Retrouvez l’homme et ses projets à travers une interview réalisée au mois de mai dernier.


Un abri en sacs de sable réalisable par tous, en peu de temps, avec peu de moyens… Voilà ce que représente un Eco-dôme, une idée lancée par l’architecte d’origine iranienne Nader Khalili décédé la semaine dernière à l’âge de 72 ans. Il aura fallu de la ténacité à ce créateur pour réaliser son projet.


Et pour le concrétiser, il a décidé de fonder le Cal-Earth Institute, un village réunissant ces constructions, dans le désert de Mojave en Californie en 1991.
Développant ses théories autour de l’avenir des sans-abri, Nader Khalili souhaite que tout le monde puisse «construire sa propre maison». Pour cela, il s’est appuyé sur une technique simple baptisée «Superadobe» qui consiste à utiliser des matériaux que l’on trouve de partout : la terre ou le sable. Pour bâtir ses Eco-dômes, il suffit de remplir des sacs de matières sableuses que l’on va empiler les uns sur les autres de façon circulaire afin de former au sommet une coupole. Pour stabiliser le tout, des fils de fer barbelés sont disposés entre les assises. A l’issue de la construction, ces maisons biodégradables en forme de cocon peuvent atteindre 34 m2 et accueillir des familles entières. Et ces habitations peuvent s’agrandir et s’adapter grâce à l’ajout de voûtes, d’arcs, de coupoles…
Mais ce n’est pas tout puisque la technique «Superadobe» peut également permettre l’élaboration de silos, d’écoles, d’hôpitaux ou encore de digues, de routes, de ponts…

Des maisons pour les victimes de catastrophes naturelles
Le véritable atout de ces Eco-dômes est qu’ils résistent aux tremblements de terre, aux ouragans, aux inondations et isolent du froid, de la chaleur et du bruit. Et ce système a déjà prouvé son efficacité notamment en 1994, lorsque l’Iran a hébergé des milliers de réfugiés irakiens.
A noter qu’en 2004, les structures de Nader Khalili ont obtenu le prix Aga Khan, qui récompense les idées architecturales dans les sociétés musulmanes. Depuis, un village Cal-Earth s’est implanté à Islamabad au Pakistan pour aider à la reconstruction du pays après le tremblement de terre du 8 octobre 2005. Récemment, le Cal-Earth Institute a acheté un terrain en Espagne pour y construire le premier centre Cal-Earth Europe.

Voir le diaporama :
http://editorial.batiactu.com/edito/deces-du-createur-des-maisons--cocons--163.php

3 questions à Nader khalili, architecte et fondateur du Cal-Earth Institute

Batiactu : Comment vous est venue l’idée de construire des «Eco-dômes» ?
Nader Khalili : J’ai toujours pensé qu’il n’y avait rien de mieux pour construire des maisons que la terre que l’on a sous les pieds. Mon projet remonte aux années 80 alors qu’un programme d’exploration de l’espace avait été annoncé par le gouvernement. En 1984, j’ai donc présenté au Symposium de la Nasa mes constructions. J’ai réfléchi à comment réaliser des maisons dans un environnement sans eau, sans air et sans huile, avec comme seule matière le sol de la lune. C’est vraiment à partir de là que j’ai eu envie de concrétiser l’aventure Cal-Earth.

Batiactu : Comment définiriez-vous vos constructions ?
N.K : Je suis parti du principe que tout le monde peut construire sa maison. Les «Eco-dômes» ne demandent ni qualification particulière, ni de gros investissements financiers et suscite la collaboration de seulement 3 à 5 personnes. Sans oublier que le matériel utilisé est facile à trouver et écologique. Mais surtout ces constructions peuvent et doivent aider les personnes qui sont en situation d’urgence comme celles qui ont subi des guerres ou des désastres naturels.

Batiactu : Quels sont vos futurs projets ?
N.K : Mes étudiants ont établi un village d’Eco-dômes au Pakistan. Nous avons également tenté des expériences au Brésil, Chili, Guatemala, Canada, l’Inde… Et puis j’aimerais montrer notre travail à Paris pourquoi pas au Centre Georges Pompidou.




Céline Galoffre

10/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/10032008/10032008-151713.html



----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


12/03 à 14:53Bonjour,

<< Décès du dernier "poilu" de la Première guerre mondiale


PARIS - Le dernier "poilu" français survivant de la Première guerre mondiale, Lazare Ponticelli, est mort à l'âge de 110 ans, a annoncé mercredi l'Elysée.


"J'exprime aujourd'hui la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la Nation alors que disparaît Lazare Ponticelli, dernier survivant des combattants français de la Première guerre mondiale", déclare le président de la République dans un communiqué.

Un hommage national à l'ensemble des Français mobilisés durant la Première Guerre mondiale sera rendu "dans les prochains jours", précise le communiqué.

"Nous avons le devoir de marquer notre gratitude envers l'ensemble des combattants, de tous grades, de toutes origines, de toutes confessions, qui ont offert la victoire à la France", a expliqué M. Sarkozy. L'idée d'organiser des obsèques de portée nationale avait été annoncée en 2005 par son prédécesseur Jacques Chirac.

En janvier dernier, Lazare Ponticelli avait finalement accepté le principe d'une telle cérémonie "au nom de tous ceux qui sont morts, hommes et femmes". Après avoir longtemps refusé cette perspective, il avait donné son accord "si c'est dans la dignité". "Pas de tapage important ni de grand défilé. Mais une messe aux Invalides en hommage à mes camarades morts dans cette horreur de la guerre et auxquels j'ai promis de ne jamais les oublier", avait-il précisé.

Lazare Ponticelli, immigré italien à Paris, s'était engagé en août 1914 dans la Légion étrangère en "trichant sur son âge". Il avait alors 16 ans.

"Notre pays lui est redevable, car il lui a donné le meilleur de lui-même, dans les heures les plus sombres comme dans les jours heureux", salue M. Sarkozy qui présente les condoléances de la Nation à la fille et à toute la famille de l'ancien soldat.

Le décès de M. Ponticelli intervient moins de deux mois après l'avant-dernier "poilu" français, Louis de Cazenave, qui s'est éteint le 20 janvier à Brioude (Haute-Loire), lui aussi à l'âge de 110 ans. Le dernier combattant allemand de la "Grande guerre", est mort le 1er janvier dans une maison de retraite de Cologne, à l'âge de 107 ans. AP>>

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080312/tfr-anciens-combattants-deces-poilu-56633fe.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


Revue de Presse
14/03 à 14:49Bonjour,

"Pas de statut pour les réfugiés climatiques"

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=468275&xtor=RSS-96


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


  • CathieC
14/03 à 21:26Bonjour,

Climatique c'est déjà un statut. mais cela ne veut rien dire. Dire que ces gens fuient la pollution ou la sécheresse ou la glace c'est vrai, mais "climatique" [:D] cela fait partie de la manipulation des peuples du monde par les mots qui ne veulent plus rien dire.

Un jour on saura qui les fait migrer réellement, quels intérêts... vers quelle destination commune.



15/03 à 12:13Bonjour,

<< L’histoire de la tour Montparnasse (diaporama)

La tour Montparnasse fête ses 35 ans cette année ! Avec ses 210 m de haut, elle reste le plus haut immeuble de bureaux de France même si les différents projets de tours dans le quartier d’affaires de La Défense à Paris devraient la détrôner d’ici quelques années. Retour sur les principales étapes de construction de cette tour emblématique de Paris.


Actuellement en cours de désamiantage, la Tour Maine-Montparnasse, plus couramment appelée tour Montparnasse, a été réalisée par les architectes Jean Saubot, Eugène Beaudouin, Urbain Cassan et Louis Hoym de Marien.

Mal accueillie au départ, la tour semble aujourd’hui bien acceptée dans le 14ème arrondissement de Paris. De même, elle a su garder avec le temps toute sa modernité et son attractivité. Pour preuve, l’Union International des Architectes (UIA) et le Conseil National de l’Ordre des Architectes (CNOA) viennent d’y installer leurs bureaux. Retour en quelques dates sur les grandes étapes de construction de la tour Montparnasse.

1934 : L'ancienne gare Montparnasse, où est située l’actuelle tour Montparnasse, n’étant pas assez adapté au trafic, l’idée de construction d’une nouvelle gare apparaît.
1957 : Création de la Société d'Économie Mixte pour l'Aménagement du Secteur Maine Montparnasse (SEMMAM) et l'Agence pour l'Opération Maine Montparnasse (AOM). Sa mission : réaménager le quartier Montparnasse. Cette opération nécessite de raser de nombreuses rues, souvent délabrées et insalubres. Le chantier s’étend sur environ 8 hectares.
1958 : Les premières études de la tour sont lancées mais le projet est vivement critiqué du fait de la hauteur du bâtiment. Une polémique commence et entraîne des ralentissements dans le projet.
1968 : André Malraux, alors ministre de la culture de Georges Pompidou qui soutient le projet, accorde le permis de construire à l'AOM, agence commune qui regroupe les quatre architectes : Urbain Cassan, , Eugène Baudoin et Louis de Hoÿm de Marien. Début des travaux.
1970 : Pose de la première pierre au mois d’avril.
1973 : La tour est inaugurée et prend place sur l’emplacement de l’ancienne gare. Elle devient l'un des grands points de repère de la Capitale.

Pour voir les principales étapes de construction de la tour, cliquez ici :
http://www.batiactu.com/data/11032008/11032008-152912.html

Quelques anecdotes…

- La tour a servi de décor à quelques films : Le Fantôme de la liberté de Luis Buñuel (1974), L'Imprécateur de Jean-Louis Bertucelli (1977), et plus récemment la Tour Montparnasse infernale d’Eric et Ramzy (2001)
- Le roman de Frédéric Beigbeder, Windows on the world (2003), met en scène un narrateur qui prend un café au sommet de la tour Montparnasse un an après les évènements du 11 septembre
- Alain Robert, le grimpeur urbain dit aussi l'«homme araignée», a gravi à mains nues à trois reprises la tour Montparnasse.




C.G

11/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/11032008/11032008-152912.html

Modifie par MISS114 le 17/03/2008 à 18:15:


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


Revue de Presse
15/03 à 13:27Bonjour,

<< Du lierre solaire pour les façades des immeubles (diaporama)

Une société américaine spécialisée dans la conception durable développe actuellement un projet baptisé «Grow».Une solution novatrice qui produit de l’énergie en utilisant les apports du soleil et du vent, sous la forme d’un lierre solaire à installer sur les façades. Détails et explications en attendant la livraison des premiers modèles.


«Grow» fournit une énergie hybride à partir des rayons du soleil et de la force du vent. S’inspirant du lierre, ce nouveau projet – encore au stade de prototype – est le fruit du travail des new-yorkais Smit (Sustainably minded interactive technology). Alliant les atouts de l’éolien et du solaire, il se présente sous la forme de petites feuilles grimpantes à accrocher aux façades des immeubles.


«Grow répond aux critères de qualité de vie actuels - environnement, santé, dépendance à l’énergie - en fournissant un produit qui adhère aux valeurs d’éco-responsabilité», annonce Teresita Cochran, cofondatrice de Smit. Grow («croissance» en Français) respecte ainsi le cycle de vie éco-responsable d’un produit qui utilise «des matériaux recyclés et doit être lui-même recyclable en fin de vie afin de minimiser son impact sur l’environnement».

Comment ça marche ?
La conception de Grow combine des technologies photovoltaïques et piézoélectriques. La première capte la chaleur du soleil quand la seconde profite de la force du vent pour générer de l’énergie. Ce système produisant de l’électricité à partir de la force solaire et mécanique existe pour l’instant en deux versions : Grow.1 et Grow.2. «Tous deux présentent des différences techniques mais peuvent s’adapter à tous types de bâtiments et climats régionaux», explique-t-on chez Smit.

Développé en 2005 par Samuel Cabot Cochran pour sa thèse en «projet de design industriel», Grow.1 utilise de minces films photovoltaïques et des générateurs piézoélectriques superposés à une encre conductrice «encapsulée dans des couches de fluoropolymères». Cette première version a déjà attiré l’attention puisqu’elle est actuellement présentée au MoMA (Museum of Modern Art) de New-York, dans le cadre d’une exposition explorant les relations entre design et science.

Cotte de maille photovoltaïque
Grow.2 est quant à lui conçu tel un «système de maille en acier inoxydable» fabriqué par la société allemande Carl Stahl . Cette grande «cotte de maille» photovoltaïque est censée permettre aux plantes grimpantes comme le lierre d’envahir les façades des immeubles sans endommager les bâtiments eux-mêmes, «un problème typique de nombreux jardins verticaux», selon ses concepteurs. Ceux-ci expliquent que leur solution «est constituée de feuilles 100% recyclables en polyéthylènes». Ici aussi, les cellules solaires sont en film photovoltaïque flexible et s’adaptent à tous types de bâtiments.

A quand une application de Grow sur du résidentiel ou des grands projets d’architecture ? «Il faudra attendre encore un peu pour cela car pour l’instant, le projet Grow est au stade de prototype et subit des tests visant à permettre sa commercialisation», nous dit-on chez Smit. Peut-être fin 2008, début 2009 pour une utilisation résidentielle. «Des tractations sont en cours avec un groupe d'étudiant de l'Ecole d'Architecture et de Design de l'Université d'Etat du Kansas, qui travaille actuellement sur un projet de design et construction à Greensburg ( http://www.greensburgcubed.org/ ) , au Kansas, pour reconstruire cette ville qui a été détruite par des tornades en mai dernier», ajoute Teresita Cochran.

*La piézoélectricité est la propriété que possèdent certains corps de se polariser électriquement sous l'action d'une force mécanique et, réciproquement, de se déformer lorsqu'on leur applique un champ électrique.

Cliquez ici pour voir des photos du projet Grow :
http://editorial.batiactu.com/edito/du-lierre-solaire-pour-les-facades-des-immeubles-544.php

Laurent Perrin

12/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/12032008/12032008-172648.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


15/03 à 14:40Bonjour,

<< Un tunnel dernier cri pour s’évader de prison

La réalité rejoint parfois la fiction… Des policiers ont découvert un tunnel près d’un centre pénitentiaire de la région de Santiago. Une version chilienne de la série télé «Prison break» ?


Un tunnel long de 85 mètres fait de ciment et de poutres en bois, insonorisé et ventilé, alimenté en électricité et doté de chariots élévateurs… c’est la drôle de découverte qu’ont fait des policiers chiliens, à proximité de la prison Colina II, près de Santiago. Les policiers ont appris l’existence de ce tunnel en écoutant des conversations téléphonique lors d’une enquête sur des trafics de drogue.


Ce sont les épouses de deux détenus de ce centre pénitentiaire qui auraient demandé à quatre mineurs de construire ce tunnel, qui devait relier la prison à une maison voisine. Lorsque les policiers l’ont découvert, il ne restait que 30 mètres à creuser pour parvenir jusqu’à la cour intérieure de la prison.



13/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/13032008/13032008-153844.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


15/03 à 14:43Bonjour,

<< Décès de l'architecte Yves Bayard

Concepteur notamment du Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain (MAMAC) de Nice, l'architecte français Yves Bayard est mort mardi à l'hôpital Saint Roch de Nice. Il avait 72 ans


Yves Bayard avait réalisé le MAMAC, un bâtiment monumental aux lignes futuristes, inauguré en 1990, ainsi que le Centre dramatique national Nice Côte d'Azur, un bâtiment octogonal en marbre de Carrare.


Ces deux oeuvres jumelles, dans le centre de Nice, sont reliées par une esplanade surélevée, conçue pour symboliser le dialogue entre le théâtre et l'art contemporain.



12/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/12032008/12032008-165141.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


Revue de Presse
15/03 à 14:48Bonjour,

<< Schindler va poser 30 escalators pour le métro de Lyon

Le spécialiste des escaliers mécaniques Schindler vient de décrocher un contrat afin de remplacer 30 escalators du métro lyonnais. Cette opération va nécessiter quelques prouesses techniques puisque certains chantiers se dérouleront de nuit.


Schindler va installer 30 nouveaux escaliers mécaniques dans le métro de Lyon. Toutefois l’entreprise devra tenir compte de quelques contraintes.



En effet, Schindler va devoir faire attention à l’acheminement des escaliers à l’intérieur du métro car il va utiliser les voies d’accès existantes. De plus, certains chantiers se dérouleront de nuit entre 1 et 3h du matin. Enfin, plusieurs escaliers mesurant de 20 à 30 mètres de long devront être livrés en plusieurs parties, suivant l’emplacement de la trémie et assemblés sur le site.
A noter que Schindler a déjà équipé le métro de la ville de Lille mais également le métro de Rennes et celui de Toulouse.

Fiche technique

Maître d’ouvrage : Sytral
Maître d’œuvre : Assystem
Exploitant : Keolis
Produit : 30 escaliers mécaniques Schindler
Date de mise en place : entre mars 2008 et 2010





13/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/13032008/13032008-175906.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


15/03 à 15:22Bonjour,

<< Le Terminal 5 d’Heathrow se dévoile enfin (diaporama)

Après plus de cinq ans de travaux, le Terminal 5 de l’aéroport de Londres-Heathrow est terminé. La Reine d’Angleterre l’a inauguré vendredi et le public le découvrira dès le 27 mars. Présentation en images d’un projet d’envergure signé Rogers, Stirk, Harbour+Partners, le cabinet de l’architecte Richard Rogers


Le nouveau Terminal 5 de l'aéroport de Londres-Heathrow a été inauguré officiellement vendredi par la Reine d'Angleterre. Il ouvrira ses portes au public le 27 mars. Heathrow est depuis 1946 l'une des principales plaques tournantes du transport aérien mondial, et le premier aéroport pour le trafic de passagers en Europe (67 millions par an). Ce nouveau terminal devrait donc désengorger le trafic d’Heathrow et lui permettre d’entamer la rénovation de ses autres terminaux.


Immense bâtiment rectangulaire de verre et d'acier, grand comme dix terrains de football, le 5ème terminal d’Heathrow est l’œuvre de Rogers, Stirk, Harbour + Partners, nom du cabinet de l’architecte Richard Rogers, à l’origine du Centre Pompidou à Paris, du bâtiment de la banque Lloyd’s à Londres, du Terminal 4 de l’aéroport Barajas de Madrid ou encore de la restauration des Arènes de Barcelone.

Le Terminal 5 d'Heathrow a coûté environ 5,6 milliards d'euros et sa construction a duré plus de cinq ans et demi. Il constitue le début d’une véritable «transformation» de l’aéroport d’Heathrow, dont les autres terminaux doivent être dépoussiérés. Cette première étape marquée par la construction du terminal 5 «permettra à Heathrow d’accueillir de 30 à 35 millions de passagers supplémentaires par an», explique l’aéroport.

Lumière naturelle
Le projet inclut également une station de métro située sous le bâtiment principal du terminal. Celle-ci doit être reliée au réseau londonien via les lignes Piccadilly et Heathrow Express. De plus, une tour de contrôle haute de 87 mètres a également été construite aux alentours de l’aéroport. «Le confort des passagers et la création d'une superbe expérience sont au cœur de la conception de ce bâtiment. Plus de 30.000 mètres carrés de verre font que la lumière naturelle l’inonde, apportant un incroyable sentiment d'espace», déclare-t-on au Terminal 5.

British Airways est le seul occupant du Terminal 5 par lequel transiteront environ 40% des passagers d'Heathrow. Ce qui laisse à la compagnie le temps d'entreprendre un programme majeur consacrant 8 milliards d'euros à la rénovation des terminaux existants. Au cœur de ce plan : Heathrow East, un nouvel ensemble remplaçant les terminaux 1 et 2.

Cliquez ici pour voir des photos du nouveau Terminal 5 :
http://editorial.batiactu.com/edito/le-terminal-5-d-heathrow-oeuvre-du-cabinet-rogers--549.php

Fiche technique :
Capacité d'accueil : 30 millions de passagers par an
Début du chantier : septembre 2002
Livraison : mars 2008
Budget : 5,6 milliards d'euros
Superficie du site : 260 hectares
Maître d’œuvre : Rogers, Stirk, Harbour + Partners
Maître d’ouvrage : British Airways



L.P.

14/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/14032008/14032008-170917.html

Modifie par MISS114 le 15/03/2008 à 15:26:


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


15/03 à 15:48Bonjour,

<< «Dans les quartiers d’affaires à venir, il faut de la diversité et de la continuité», Jacques Ferrier

L’architecte Jacques Ferrier fait partie des 5 finalistes retenus pour la construction de la tour Signal à la Défense. Dans ce projet, il développe comme dans la plupart de ses précédentes constructions, des systèmes liés au développement durable : ventilation naturelle, échangeur de froid et de chaud… L’occasion de revenir avec lui sur sa vision de l’architecture durable dans les quartiers d’affaires.


Jacques Ferrier, en partenariat avec l’Hermitage et Bouygues Construction, fait partie des 5 finalistes retenus pour la construction de la tour Signal dans le quartier de la Défense. Le concepteur de la tour Hypergreen nous présente sa vision du développement durable dans l’architecture.


Batiactu : Quels sont les dispositifs écologiques que vous souhaitez intégrer à votre projet de tour Signal ?
Jacques Ferrier : Dans ce projet de tour mixte, nous souhaitons répartir le froid et le chaud entre les logements (ils constituent 50% de la tour) et les bureaux. La chaleur serait ainsi utilisée pour réchauffer les logements, en passant par des gaines jusqu’à une centrale technique. L’échangeur sert alors à réchauffer l’air pur. Ce système fonctionnerait comme une pompe à chaleur. Ensuite, une façade perméable à l’air permettrait de ventiler naturellement la tour et les fenêtres peuvent être ouvertes. On pense également à la mise en place de panneaux photovoltaïques de couleur bronze ou argent pour être en harmonie avec la tour. Et une pompe à chaleur installée sur la seine servirait à chauffer la tour et à refroidir l’eau. Le centre commercial prévu au bas de la tour fonctionnerait quant à lui comme une serre ventilée.

Batiactu : Que peut amener l’architecte aujourd’hui aux quartiers d’affaires en matière de développement durable ?
Jacques Ferrier : Le quartier d’affaires d’aujourd’hui tel que celui de la Défense présente deux caractéristiques «ultramonofonctionnelles» : la première est le fait qu’il ne contient généralement peu ou pas de logements, il est donc coupé de l’espace urbain. La deuxième est qu’il est important de retrouver ce rapport au sol, pour créer une continuité. Il faut réconcilier ce qui se passe au pied des tours avec une vraie vie, introduire de la mixité. C’est important de ne pas créer de ghettoïsation dans ces quartiers d’affaires. Cela passe par l’idée d’avoir plaisir à habiter dans des appartements en hauteur. Dans les quartiers d’affaires à venir, il faut de la diversité et de la continuité. Et pour que les bâtiments soient astucieux et intelligents, il faut qu’ils soient performants au niveau énergétique.

Batiactu : Quel est votre quartier d’affaires préféré ?
Jacques Ferrier : Manhattan représente la ville d’affaires verticale du XXème siècle, mais il est bon de tourner la page. Le quartier de la Défense a un réel potentiel d’esthétisme et d’émotion urbaine. On pourrait y développer une atmosphère urbaine inédite et excitante.

propos recueillis par Fanny Bonnin

14/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/14032008/14032008-151657.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


Revue de Presse
17/03 à 18:12Salut,

<< Tour de France des vélos en libre service (diaporama)

Trois ans après le lancement du Vélo’V à Lyon et huit mois après celui du Velib à Paris, où en sont les vélos en libre service dans les grandes villes de France ? Retour sur la riche histoire d’un concept anglo-saxon et tour de France en images de ses différentes applications.


Depuis, le concept anglo-saxon de vélos partagés («bike-sharing» en anglais) a fait du chemin et des émules jusque chez nous. Après le Danemark, le Royaume-Uni et le Pays-Bas, c’est au tour de la France d’être envahie par ces vélos costauds et attachants, véritables signaux dans la ville. Si La Rochelle proposait déjà en 1974 des «vélos jaunes» à la location, c’est à Rennes qu’a été lancé le «premier libre-service vélo informatisé au monde». Depuis juin 1998, le «Vélo à la carte» rennais est en effet administré par la société Clear Channel.

Dix ans plus tard, les vélos partagés ont fleuri un peu partout dans l’hexagone, dans une quinzaine de villes pour l’instant. Entre temps, l’Allemagne a lancé «Call a Bike» (à Berlin, Frankfurt ou Munich…) et l’Autriche a initié Citybike à Vienne – des systèmes similaires à ceux que nous connaissons chez nous. En France, si Clear Channel a le mérite d’être précurseur en la matière, c’est le publiciste JCDecaux qui contrôle le marché, ayant remporté trois quarts des appels d’offres lancés par les municipalités.

Clear Channel contre JCDecaux
Caen, Rennes, Perpignan et Dijon sont gérées par Clear Channel, toutes les autres villes étant aux mains de JCDecaux. Petites exceptions : le «Velomagg’» de Montpellier, géré par le TaM (Transport de l’Agglomération de Montpellier) et le «Vélo+» d’Orléans, géré par la SNCF via Effia. Dans ces villes, l’initiative a notamment le mérite d’avoir créé des emplois : une quarantaine à Toulouse, une trentaine à Marseille, cinq à Amiens et pas moins de 400 à Paris, plus gros parc de vélos partagé à l’heure actuelle (plus de 20.000 unités).

Si le succès des Velib’ parisiens et autres Vélo’V lyonnais n’est plus à démontrer, on peut parier sur une multiplication dans les prochaines années de ce concept à travers la France, et même au-delà. En effet, inspiré par l’exemple français, la ville de Montréal veut être la première d’Amérique du Nord à se doter d’un service de vélo en libre service. Tablant sur 2010 pour sa mise en service, la ville canadienne aurait déployé un budget de 15 millions de dollars.

Cliquez ici pour un tour de France des vélos en libre service :
http://editorial.batiactu.com/edito/panorama---tour-de-france-des-velos-en-libre-servi-547.php

A Paris, près de 17 millions d’usagers
Huit mois après son lancement, 16,9 millions d’utilisateurs sont montés sur une selle Vélib’. C’est ce qu’a annoncé le groupe d’affichage JCDecaux le 12 mars lors de la publication de ses résultats annuels. Des «évènements inattendus» sont venus booster l’usage de Vélib : «les neufs jours de grève en octobre ont doublé le nombre d’utilisateur par jour», a précisé le codirecteur général Jean-Charles Decaux. Concernant le gel de l’extension du dispositif à la banlieue par le tribunal administratif, JCDecaux attend le verdict du Conseil d’Etat «dans le courant de l’année 2008».




Laurent Perrin

13/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/13032008/13032008-165635.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


21/03 à 15:28Bonjour,

<< "Le prix de l'amour".

Dans quelques mois, les allocations versées aux personnes handicapées ne seront plus calculées en prenant en compte les revenus du conjoint ou du compagnon... en Belgique.


Après de longs mois de tergiversations sur fond de tentation séparatiste flamande, les dirigeants politiques d'outre-Quiévrain sont parvenus à conclure un accord de gouvernement. Les personnes handicapées figurent parmi les grands gagnants de cet accord dont l'un des aspects a été annoncé par Didier Reynders, vice-Premier ministre : il mettra fin au "prix de l'amour" qui condamnait les personnes handicapées qui se marient à perdre leurs allocations alors calculées en prenant en compte les revenus du conjoint.

Ce "prix de l'amour" existe également en France, pour les couples mariés, pacsés ou vivant maritalement : la notion est extensive pour que tous les couples officiels ou officieux soient concernés. L'enjeu est financier; ce "prix de l'amour" est contesté en France depuis de nombreuses années et aucun des gouvernements qui se sont succédés, de droite comme de gauche, n'a voulu mettre un terme à cette discrimination qui consiste à amputer le minimum social servi à une personne handicapée des revenus perçus par son conjoint.

Ce "prix de l'amour" sera au coeur des mots d'ordre des manifestations du 29 mars prochain organisées par le mouvement Ni Pauvre Ni soumis. A Paris mais également dans des villes de province et des départements d'Outremer, les personnes handicapées sont invitées à manifester pour exiger un revenu décent de remplacement, égal au salaire minimum, cumulable avec un salaire et imposable, calculé sur les seuls revenus du bénéficiaire. Pour appuyer cette revendication, ils pourront désormais clamer haut et fort l'exemple de ce qui n'est pas une blague belge...



Laurent Lejard, mars 2008. >>

© Yanous! 2008. Reproduction et diffusion avec autorisation.

http://www.yanous.com/news/editorial/edito080321.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


21/03 à 16:18Bonjour,

<< Le Parlement européen émet des recommandations pour réduire les émissions de CO2 des transports

Un rapport d'initiative adopté par le Parlement européen adresse une série de recommandations aux différents acteurs du secteur des transport afin de réduire les émissions, notamment dans le domaine des transports urbains

En ouverture de la 5e session thématique de la commission sur le changement climatique du Parlement européen, députés et experts ont débattu, la semaine dernière, des mesures à adopter pour réduire les émissions de CO2 et notamment celles des transports.

Alors que dans la plupart des autres secteurs (approvisionnement en énergie, industrie, agriculture, gestion des déchets), les émissions ont chuté entre 1990 et 2004, elles ont, sous l'effet de cet accroissement de la demande, fortement augmenté dans le secteur des transports.
Les transports sont ainsi responsables d’un quart des émissions européennes de gaz à effet de serre et leurs besoins en énergie devraient croître de 30% d’ici 2030.
Concrètement, entre 1990 et 2005, les émissions de gaz à effet de serre en provenance du transport routier, aérien, ferroviaire ou maritime de l’Union Européenne ont augmenté de 26 %.
Un récent rapport de l'Agence européenne pour l'environnement demandait aux décideurs politiques d’établir des objectifs ambitieux mais réalistes pour ce secteur, tout en répondant de manière sérieuse et impartiale à la demande en matière de transports. La croissance effrénée des activités de transport engendre trop d’effets secondaires qui nous concernent tous, tels que le bruit et la pollution atmosphérique, rappelait la directrice de l'AEE, le professeur Jacqueline McGlade. Elle est également la cause de graves dommages pour la biodiversité en Europe.

Dans un rapport débattu lundi, les députés européens en appellent, eux, à l’innovation technologique, à la taxation ciblée et aux modifications de nos habitudes. ll est urgent, souligne Gabriele Albertini (Parti Populaire Européen-Démocrates Européens) dans son rapport, d’améliorer ses performances environnementales.
Adopté par 542 voix pour, 79 voix contre et 26 abstentions, le rapport avance des propositions mêlant innovation technologique, action sur les prix et modification des habitudes. Il y est indiqué que le secteur devrait suivre certaines voies notamment mettre fin à la dépendance quasi-totale aux carburants fossiles, intensifier la recherche sur les énergies renouvelables, investir dans la création ou la rénovation d'infrastructures et dans des systèmes de transport intelligents, repenser les axes urbains pour favoriser la mobilité urbaine durable, ou encore encourager le transport modal et développer l'interopérabilité.

Le rapport soutient en particulier l'établissement d'un cadre législatif pour réduire les émissions à 125 g de CO2 au km pour les nouvelles voitures et l'accroissement des investissements dans la recherche pour des technologies moins énergivores et moins émettrices de dioxyde de carbone.

Concernant les transports urbains, responsables à eux seuls à l'origine de 40% des émissions de CO2, le Parlement demande de promouvoir des politiques en faveur des transports publics, des piétons, de la bicyclette et du covoiturage. Les députés préconisent également des dispositions pour favoriser le travail à domicile et mettre en place une tarification routière.

Concernant le transport aérien, il est recommandé que soit introduite une différenciation en fonction des émissions des droits de décollage et d'atterrissage dans les aéroports et que soit créé un véritable ciel unique européen.

S’intéressant aux émissions dues au transport maritime, les députés souhaitent notamment que les navires au mouillage soient ravitaillés en combustibles à terre ou que la possibilité de limiter les émissions grâce au système d'échange de quotas d'émission soit soigneusement examinée, mais sans pénaliser le transport maritime, qui est le plus respectueux de l'environnement, précise le rapport.

Pour rendre le secteur des transports plus durable, d’autres propositions sont également avancées par les députes parmi lesquels une taxation ciblée sur chaque type de transport selon la pollution qu’il génère.

Le Parlement européen appelle d’ailleurs le Conseil à adopter la proposition de directive concernant les taxes sur les véhicules particuliers, à mettre en œuvre des réformes fiscales pour l'automobile et l'environnement, mais aussi que ces réformes soient suivies et coordonnées par la Commission. Celle-ci est appelée à présenter au plus tard en juin 2008 un modèle pour l'évaluation des coûts externes de tous les modes de transport et qui puisse servir de base pour le calcul futur des coûts d'utilisation des infrastructures, en commençant par une réforme de la directive sur l'Eurovignette.

Au final, toute technologie qui permettra d’atteindre les objectifs d’efficacité énergétique, de réduction de la demande de transport routier et aérien et de changement des comportements individuels sera la bonne, résume Gabriele Albertini dans son rapport.

Le commissaire aux Transports, Jacques Barrot a annoncé que la Commission présenterait prochainement un inventaire de l'ensemble des initiatives européennes ainsi qu'une communication sur l'internalisation des coûts externes pour tous les modes de transport.

C.SEGHIER
*Rapport>>


© Tous droits réservés Actu-Environnement - Reproduction avec accord de l'Éditeur

http://www.actu-environnement.com/ae/news/transport_parlement_europeen_performance_4693.php4


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


Revue de Presse
27/03 à 12:35Bonjour,

<< «The Green Blade» : une tour Nouvel en Californie (diaporama)

L’architecte français Jean Nouvel a présenté son projet du 10 000 Santa Monica Boulevard, nom et future adresse d’une tour d’habitation de grand luxe. Déjà surnommée «the Green Blade» (la lame verte) pour sa forme très allongée et ses jardins verticaux, elle s’inscrit dans une logique de développement durable. Présentation.


Premier projet californien de Jean Nouvel, la tour sera construite dans le quartier des affaires de Century City à Santa Monica et devrait voir le jour en 2009.

D’un coût de 400 millions de dollars (environ 260 millions d’euros), cette tour d’habitation grand luxe de 182 mètres de hauteur comprendra 45 étages et pourra contenir 177 appartements très spacieux. Les appartements auront une surface comprise entre 316 et 882 mètres carrés et seront très lumineux : totalement ouverts sur la ville avec des terrasses vertes (plantes et fleurs).

A cause de sa forme très allongée (99 mètres de long), très fine (15 mètres de largeur seulement) et ses jardins verticaux, la tour a naturellement été baptisée «The Green Blade» (la lame verte). «C'est l'idée de la cité verte» a expliqué Jean Nouvel, qui note que le bâtiment reflète bien le Los Angeles des zones résidentielles verdoyantes avec ses belles maisons.

Visite de la tour en cliquant ici :
http://editorial.batiactu.com/edito/-the-green-blade----une-tour-nouvel-en-californie-561.php

Fiche technique :
Tour «The Green Blade»
Promoteur : SunCal
Architecte : Ateliers Jean Nouvel
Coût : 400 millions de dollars
Date de livraison : 2009




N.C-M

21/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/21032008/21032008-161838.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


27/03 à 12:45Bonjour,

<< PANORAMA
2008, une année de Zénith (diaporama)

Alors que le plus grand Zénith de France a été inauguré en janvier à Strasbourg, 2008 verra également la naissance des Zénith de Saint-Etienne et d’Amiens. Et ce n’est pas tout puisque l’île de la Réunion prévoit d’achever un Zénith en 2009. L’occasion de faire un tour d’horizon des derniers Zénith construits ou en cours de construction.


En 2008, pas moins de 3 Zénith sont ou vont être inaugurés à Strasbourg, Amiens et Saint-Etienne. Actuellement, il existe 15 Zénith en France et d’ici fin 2008, le nombre devrait être de 17.


Ces salles, qui sont destinées en premier lieu à accueillir des concerts de musiques actuelles, peuvent également abriter toutes sortes de manifestations. Parmi les critères essentiels, les Zénith doivent posséder des qualités acoustiques et scéniques.
«Bien voir, bien entendre, être bien assis et bien accueilli, sans oublier les exigences» des musiciens, telles sont les différentes missions remplies par un Zénith. A cela s’ajoute «la qualité, la modularité, la fonctionnalité» et l’esprit de développement durable.

«Zénith» une marque déposée
Le nom « Zénith » est une marque déposée dont l'utilisation ne s’effectue qu’après la signature d'une convention entre l'Etat et la collectivité, par laquelle cette dernière se doit de respecter le cahier des charges. Ce cahier des charges garantit entre autres une capacité minimum de 3.000 places et propose 70% de spectacles et 30% d’événements d'entreprises (congrès, conventions, soirées de galas) et de manifestations culturelles et sportives.

L’histoire du Zénith
Le concept «Zénith» date de 1981. Le ministère de la Culture dirigé à l’époque par Jack Lang, s’était donné pour objectif de faire découvrir la musique dans sa plus grande diversité. L’idée d’une salle adaptée est donc apparue comme une évidence. Ce sont les architectes Philippe Chaix et Jean-Paul Morel qui sont à l’origine du concept. Et le public a tout de suite répondu présent puisque le Zénith de Paris situé sur le parc de La Villette, qui ne devait être au départ qu’un prototype, est implanté depuis 17 ans. Par la suite, de nombreuses villes se sont dotées de Zénith comme Montpellier, Nancy, Pau, Lille, Orléans et plus récemment Limoges et Strasbourg.

Découvrez les derniers Zénith construits ou en construction :
http://editorial.batiactu.com/edito/2008-une-annee-de-zenith-567.php

Les 15 Zénith de France

Paris (1983)
Montpellier (1986)
Pau (1992)
Toulon (1992)
Nancy (1993)
Caen (1993)
Lille (1994)
Orléans (1996)
Toulouse (1999)
Rouen (2001)
Clermont-Ferrand (2003)
Dijon (2005)
Nantes (2006)
Limoges (2007)
Strasbourg (2008)



C.G

25/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/25032008/25032008-172406.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


27/03 à 12:57Bonjour,

<<L'isolation : une seconde vie pour nos vêtements (diaporama)

Des vêtements pour isoler sa maison... Telle est la dernière idée du Relais, structure membre d’Emmaüs. Cette dernière a mis au point un isolant thermique et acoustique pour le bâtiment principalement composé de fibres textiles.


La collecte, le tri et la valorisation des vêtements. Grâce à ces trois activités, Le Relais, structure membre d’Emmaüs, parvient à créer des emplois durables ou d’insertion et par là même, à lutter contre l’exclusion. Une partie des vêtements est recyclée, notamment en chiffons d’essuyage pour l’industrie, tandis que l’autre est réemployée.


Seulement voilà : face à la baisse globale de qualité des textiles mis sur le marché, il est devenu de plus en plus difficile pour Le Relais de leur donner une seconde vie en tant que vêtement. Il a donc fallu trouver de nouveaux débouchés pour les textiles non réemployables en l’état. "La grave crise de la filière de recyclage textile nous a obligés à nous remettre en question. Aujourd’hui seulement 40% des vêtements sont revendables en état, les 60% restant sont donc à valoriser" confie Lucie Contet, membre du Relais.

Métisse : un isolant composé à 70% de coton
Il y a cinq ans, un projet étonnant a alors été mis sur pied : celui de fabriquer grâce aux vêtements collectés un isolant thermique et acoustique pour le bâtiment. Ce dernier est composé de 70% de coton - en majorité des jeans qui lui valent d’ailleurs sa couleur bleuté -, à 15% de laine et d’acrylique et à 15% de fibres de polyester qui servent de liant. "Le coton possède des hygrométriques et acoustiques reconnues, commente Lucie Contet, responsable du projet. La laine et l’acrylique renforcent sa résilience et l’empêchent de se tasser avec le temps". Une fois triés, les vêtements sont découpés, hachés et effilochés jusqu’à obtenir des fibres textiles. Ces dernières sont métissées - d’où le nom attribué à l’isolant - et liées pour constituer des panneaux ou rouleaux isolants.
Métisse se pose partout : mur, sous-toiture, comble, parquet, cloison intérieure... La méthode de pose et de découpe est exactement la même que pour un isolant en laine minérale classique.
A ce jour, l'activité "isolant" permet d’écouler 20% des vêtements collectés. La fabrication de Métisse a permis la création de nouveaux emplois : Le Relais dénombre actuellement 1.200 salariés contre 1.100 en 2006. Au vu de ses atouts écologiques, il y a fort à parier que l’isolant, commercialisé depuis janvier 2007, trouve de plus en plus facilement acquéreurs.

A noter que l’isolant est disponible dans les boutiques Le Relais ou auprès des constructeurs spécialisés en éco-contruction.

Découvrez les différents étapes de transformation des vêtements en isolant en cliquant ici :
http://editorial.batiactu.com/edito/l-isolation---une-seconde-vie-pour-nos-vetements-566.php

Les performances de Métisse

Conductivité thermique : λ = 0,039W/m.k
Résistance à la traction (norme EN 1607) : F max : 10,9 N
Capacité d’absorption d’eau (norme EN 1609) : 27% de sa masse volumique
Humidification partielle (normes ACERMI) : 0 mm soit aucune variation d’épaisseur constatée
Feu : Euroclass E/SI/d0
Euroclass B (MI) "dans les conditions finales d’application" soit posé avec parement gypse




Céline Chahi

25/03/2008>>

http://www.batiactu.com/data/25032008/25032008-170647.html


----------
Guillemette
Modératrice de http://www.transurb.net/ + de http://www.memoclic.com/
sites sympas : http://cheznous.mesdiscussions.net
http://meskesrv.net/forum/index.php


Le post anonyme est désactivé.
Merci de vous identifier

« Forum bistrot (liste des messages)« première page« précédentes404142434445464748suivantes »

950 Enregistrements / Page 44/47

À la Une de MemoClic

Le saviez vous ? Vous pouvez installer cette bannière ↑ gratuitement sur votre site !