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Ben quand il n'y aura plus que cette solution...
d'ailleurs ils nous interdit tout, nous oblige tout, nous fait bouffer n'importe quoi... peut-être que les moins tenaces vont partir... en Europe et quitter notre cher pays et laisser la place.







"Nous prendrons des initiatives pour permettre l'émergence d'un droit du travail modernisé, qui concilie la prise de risque économique pour les entreprises et la protection des individus", a-t-elle dit.
Elle envisage de "donner beaucoup plus d'ampleur" au contrat nouvelle embauche proposé par le gouvernement, qui prévoit des procédures de licenciements simplifiées les deux premières années.
Que du bonheur ! et oh la vache !!! :"Nous prendrons des initiatives pour permettre l'émergence d'un droit du travail modernisé, qui concilie la prise de risque économique pour les entreprises et la protection des individus", a-t-elle dit.
Elle envisage de "donner beaucoup plus d'ampleur" au contrat nouvelle embauche proposé par le gouvernement, qui prévoit des procédures de licenciements simplifiées les deux premières années.



Hélas oui on voit cette valeur se perdre chaque jour un peu plus."Peut-être que ce qui nous fait perdre, c'est le fair-play".
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le bonheur n'est pas au bout du chemin, il EST le chemin
http://i22.servimg.com/u/f22/11/12/87/18/22-1810.jpg

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Le gouvernement crée 67 pôles de compétitivité
Le gouvernement a labellisé mardi 67 pôles de compétitivité qui seront dotés de 1,5 milliard d'euros sur trois ans. Leur but sera de renforcer la place de la France en matière d'innovation et de lutter contre les délocalisations.
Ces pôles serviront à mettre en réseau les entreprises, les centres de formation et les unités de recherche publiques ou privées dans un esprit de synergie, à l'image de la Silicon Valley en Californie. Ils bénéficieront d'exonérations fiscales et sociales (300 millions d'euros), de crédits ministériels (400 millions), du financement des agences pour la recherche et l'innovation et du soutien de la Caisse des dépôts (800 millions).
Le principe des pôles avait été décidé par le gouvernement Raffarin en septembre 2004. Initialement, le nombre de pôles devait être de "dix à vingt", selon une source gouvernementale. Mais Nicolas Sarkozy, qui a dans ses attributions l'Aménagement du territoire, en a souhaité une soixantaine.
Présent au côté du premier ministre à la conférence de presse, il a affirmé avoir toujours pensé qu'il n'était pas possible de s'en tenir à "une vision comptable des pôles".

Interview du 14 juillet: Chirac positive le "non" au référendum
Pour sa onzième intervention radiotélévisée du 14-Juillet, Jacques Chirac s'est efforcé de faire écho au "message" du référendum sur la Constitution européenne et s'est opposé vigoureusement au discours ambiant sur le déclin supposé de la France.
Il a "puisé fortement dans le message des Français une énergie d'ambition nouvelle" qu'il veut faire partager au gouvernement: "Si les Français l'ont voulu ainsi, il faut dans cette situation trouver non pas les raisons de se battre la coulpe, mais les raisons de réagir", a-t-il expliqué.
"Ce message, ce n'est pas le message d'une France morose, d'une France qui aurait baissé les bras, d'une France qui doute", a-t-il assuré. "C'est une interrogation des Français sur leurs qualités, leurs défauts, sur leur modèle, sur leurs inquiétudes, et c'est un message fort".
"Qui dit interrogation, dit positif. C'est à partir des interrogations que l'on peut trouver l'impulsion qui s'impose. Cela doit nous conduire à en tirer les conséquences non pas de façon négative mais de façon positive", à "utiliser cette force pour aller plus vite et plus loin dans la bonne direction", a-t-il dit .
Il a affirmé ne pas avoir ressenti ce "NON" comme une "humiliation" et a assuré ne "pas regretter" le choix du référendum, "un risque" mais "un pas dans la bonne direction pour ce qui concerne la démocratie".
Chirac victime du harcèlement moral de Sarkozy
Nicolas Sarkozy ne laisse quasiment plus passer une journée sans défier un Jacques Chirac. Le ministre de l'Intérieur a organisé "sa" garden party parallèle pour la fête nationale, au cours de laquelle il a comparé le chef de l'Etat à Louis XVI. Jacques Chirac qui cherche à éviter l'affrontement n'a pas répondu.
"On ne peut pas voir la France accumuler tant d'échecs, y compris aux Jeux Olympiques, sans se demander si ce n'est pas nous qui avons tort et le monde qui a raison", avait-il lancé dimanche dernier. Le mercredi suivant il s'est exprimé ainsi: "pourquoi on perpétue cette tradition" de l'interview présidentielle du 14 juillet, "alors qu'il n'y a pas d'actualité et que les Français ont déjà la tête en vacances".
Enfin, le 14 juillet, lors de son discours parallèle à l'intervention radio-télévisée de Jacques Chirac, il a continué son attaque: "à force d'user de la langue de bois, à force d'éluder la réalité des faits, à force d'esquiver les défis, la France gronde. J'essaie de l'entendre. Je n'ai pas vocation à démonter tranquillement les serrures à Versailles pendant que la France gronde".
A l'Elysée, on a opté pour la stratégie du silence. Jacques Chirac refuse de répondre à son ministre de l'Intérieur tout en n'excluant pas sa candidature pour la présidentielle de 2007.


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