19/07-2005 à 14:57Pourquoi est ce qu'on crée pas une histoire à nous tous, composée par tous les mémocliqueurs(-ses)!
les règles seront comme suit:
- Ajouter à l'histoire une seulle phrase par membre et par jour!
- Suivre le sens de l'histoire en toute logique, le plus prés du réel en usant de notre imagination!
- Et surtout Ne pas commenter les textes des autres! sinon, ça déforme l'histoire,
- il faut qu'elle soit continue, sans interruption! lisible de message à message!
Ceci est une synthèse de tout ce qui a été écrit par les mémocliqueurs, assemblé ici dans ce nouveau poste pour rendre la lecture plus facile.
Pour retrouver lancien topic de lhistoire et voir qui a écrit quoi , voici le lien :
http://www.memoclic.com/forum/bistrot/208666/composonsunehistoire(lisezavantderediger)).html
La synthèse de l'histoire:
Sous un soleil de plomb, malgré la climatisation de sa belle décapotable, Paul, sentait sa sueur couler à travers son dot. Il roulait sans but à la recherche d'une solution pour se débarrasser de sa femme. Pour chaque solution, il pesait le pour et le contre. Soucieux, il voulut allumer une cigarette, mais par manque de chance, l'allume cigare ne fonctionnait plus !
- Zut, dit il, et chez mémo ils ne réparent pas les allumes cigare !
Tant pis ! Il décida de s'arrêter dans un dépanneur pour y trouver des allumettes.
Puis, se ravisant, il se dit : après tout, si j'en profitais pour arrêter de fumer ? Et puis, non, c'est déjà trop dur rien que d'y penser !
Ce qui par contre commençait à fumer, c'était le moteur de la voiture. Cest pourquoi il s'arrêta dans un endroit désert. Profitant de la fraîcheur vespérale, il fit quelques pas pour se dégourdir les jambes. Il découvrit qu'il n'était pas seul, plus loin il y avait un garage à autobus. Il repéra très vite une charmante demoiselle au volant du 114. Quoique, à mieux y regarder, il y avait 114 bus, alignés en une longue file, et l'un des véhicules était bel et bien conduit par une beauté aux yeux verts et aux longs cheveux noirs. Peut-être avait-elle du feu?
Il décida d'aller le lui demander.
- Heureusement que son bus 114 n'est pas trop loin. j'y vais .. Se dit-il !
Brune ou blonde, la campagne antitabac ayant mis d'énormes barrières et la plus belle fille du monde ne pouvant donner que ce qu'elle a, et bien elle n'avait pas de light ! Enfer et damnation... Il se terra au fond du 114 en rongeant son frein.
Pour se débarrasser de sa femme, fallait-il vraiment partir ? N'était-ce pas elle qui ainsi, se débarrassait de lui ?
C'est à ce moment que l'idée germa dans sa tête: il fallait refaire la chape de béton du garage....ça faisait des mois qu'il ne pensait plus qu'à ça
Mais, il eu une autre idée! le mur de son jardin s'était écroulé après qu'un motard Belge ait raté son virage.
Paul était toujours Fidèle avec Evelyne. Mais ces derniers mois, elle était d'une froideur inhabituelle, le trompait-elle? Cest ce qu'il tente de savoir en allant la rejoindre à son lieu de tournage?
Evelyne tournait une sorte de "soap" dont les rebondissements étaient plus nombreux q'un James bond.
Il se demanda s'il n'allait pas lui dire la vérité sur son identité réelle, mais à quoi cela servirait-il si vraiment elle le trompait ? Il valait mieux en être sûr avant.
D'abord, il se rendit compte qu'avoir crucifié le perroquet depuis deux jours sur la porte du garage ne servait à rien. Au contraire: le pauvre n'arrêtait pas de répéter :"joint de culasse, joint de culasse" à tout bout de champ. Finalement c'est une chance qu'Evelyne ne l'ai pas entendu. Il décide de mettre fin aux souffrance du volatile. C'est au moins une piste qu'elle ne pourra pas suivre !
Mais encore... il pensait beaucoup notre bonhomme! Il se disait même que certains acteurs dans le soap ne comprenaient pas bien les consignes du réalisateur, ni l'idée du scénario.
Il faudra remettre tout ça en place se dit-il intérieurement, quand tout à coup apparut comme un rêve l'étrange beauté aux yeux verts. Elle apparaissait comme ça, elle semblait flotter à quelques centimètres du sol, Paul se frotta les yeux. Il n'avait pas bu depuis...3 heures. Il avait arrêté sa cure de désintoxication au bout de 2 jours, il aimait pas l'eau. Il s'approcha doucement en fixant son regard vert et senti son coeur battre plus rapidement. Elle lui tendit un verre
... de lunette
rayé par dessus le marché !
Revenant à la réalité, il aperçut au loin, le théâtre en flammes. Catastrophe !
En effet, c'est dans ce théâtre qu'il avait connu ses premiers émois amoureux, dans les bras poilus du pompier de service...
- Mes hallucinations deviennent de plus en plus scabreuses, se dit-il. Il est temps de revenir à nos moutons...
Il laisse alors sa voiture chez le garagiste, et accepte la proposition de la fille, continuer le voyage en bus avec la jeune aventurière.
Après tout, que peut il lui arriver de pire ? Après avoir des soupçons sur sa femme, après la mort du volatile, après lincendie du théâtre de sa jeunesse ... rien ne pouvait plus lui être fatal.... et pourtant un sourire se dessina sur ses lèvres : Il faut que j'en finisse avec ce malentendu... Je dois lui dire la vérité...toute nue sortant du puits...pensa-t-il. Mais était-ce bien le moment ? La relation avec "yeux verts" s'était installée tout de suite comme un enchantement et il ne souhaitait pas l'interrompre. Il revint à la dure réalité lorsque, dans un éclair de conscience, il se rendit compte que son portable sonnait, probablement depuis de longues minutes. Il décrocha.
- Mais ou es tu ? Entendit il. La voie nasillarde d'Evelyne lui traversa la tête, il détestait tout ce qui concernait Evelyne. Et un regard vers les yeux verts le lui confirma.
- Ecoute, ca suffit, j'ai décidé de te quitter !
Le Bus poursuivait son chemin et au fur et à mesure que les kilomètres qui le séparent d'Evelyne diminuait, son malaise augmente, compensé en partie par le charme et la vivacité que montre sa compagne de route.
- Quel inconscient ? Se disait-il. cette histoire ne nous mènera nulle part...Et il ferma les yeux pour oublier.
Soudain il la vit, comme sortant d'un rêve, sans réfléchir, il courut vers elle, Il l'enlaça et son regard, bleu comme les blés, se perdit un moment dans son regard bleu comme l'amour et ils s'enfermèrent dans un baiser interminable qui finit par le faire suffoquer.
La peur lui fit ouvrir les yeux, ahuri il vit Evelyne, un turban autour de la tête, une patte blanche étalée sur son visage porcin, ses yeux marrons écarquillés, une expression moqueuse sur sa figure. La sueur coula dans son dos et ça lui fut insupportable. il se leva fit face a la chose devant lui et lui dit: Evelyne on a prit du bon temps ensemble mais maintenant je te quitte, adios et bon vent !!
Evelyne ne s'attendait pas à une telle surprise, si amère soit-elle! resta silencieuse, les yeux en larmes. Il ouvrit les yeux: ce n'était qu'un mauvais rêve ! et c'est la fumée qui le picotait.
Il n'aurait jamais cru que de revoir cette ville si chère à ces yeux. Autrefois, elle aurait pu lui donner tant d'amertume aujourd'hui, un juron sorti d'entre ses dents sérés: Shit !
Ce faisant, il bouscula une grande femme osseuse, serrant sous son bras sarmenteux un petit réticule rouge. Confus, il s'excusa, mais n'en pensa pas moins...
- Qu'elle grognasse ! Elle ne peut pas regarder où elle va ? Encore une blonde !!
- Non, non, ce n'est même pas une blonde !
Etait il obnubile par Evelyne ? Avait il encore quelques sentiments pour elle ? le doute s'installait.
La scène de retrouvaille se passe sous le regard admiratif de l'équipe de tournage. Excepté pour Gérard, l'héros du film, qui sentit une haine grandir au fond de lui pour Evelyne, "elle est toujours amoureuse de lui, elle jouait avec mes sentiments ! "
- Si je lui mets une grande baffe devant tout le monde, histoire de lui faire bouffer son rouge à lèvres ? pensa Gérard.
- Tiens, ce qui serait génial c'est que cet obsédé de réalisateur donne le clap et vocifère "moteur !", juste maintenant, qu'on est tout les deux dans le champ de la caméra ! ça nous fera un sacré souvenir sur pellicule. Oui, un très joli souvenir.
Qu'il devait arrêter de tergiverser et passer à l'action; Evelyne était l'antifemme de sa vie, et il ne pouvait continuer à gâcher celle-ci.
Une petite voix le confortait dans cette pensée, "oui après tout elle m'a assez gâché la vie, maintenant allons de l'avant".
Malgré tout il n'était pas totalement convaincu. Il avait une sorte de goût amer dans la bouche et le coeur serré...He oui, elle possédait tout; la belle maison avec ce mur qu 'il avait construit de ces moufles, la moto qu'elle lui avait acheté et quil adorait, il l'a bichonnait passait des heures à la nettoyer, et la voiture qu'il avait réparé des heures et des heures de ses doigts de fée pour qu'elle puisse aller se pavaner en ville.
Décidemment, il n'était pas prêt à se séparer de tout ça et fallait trouver une solution, même définitive, une fuite de gaz! Voila la solution, la chaudière était vieille, le réparateur ne venait pas : Evelyne allait prendre un bain et s'endormir... à tout jamais.. ou bien, engager un tueur à gage ?.. ni vu ni connu..
Il sentit tous les regards posés sur lui. Tout le monde le regardait, il avait l'impression de travers, mais c'était juste une idée !
Elle avait des poils aux pattes (Félicie aussi) mais se rasait rarement dans la baignoire avec un rasoir électrique, sinon...une petite secousse à la Cloclo!! une fois les fusibles changés et la note de l'EDF payée, il resterait bien quelque chose.
Le lendemain Paul fut réveillé par l'appel du garagiste qui lui annonce que la voiture et réparée et qu'il l'a garé dans le parking de l'hôtel.
Cette fois, l'occasion était trop belle... Il s'habilla à la hâte et descendit voir la voiture... Sans réfléchir, il se glissa dessous et entreprit de sectionner le câble de freinage...
Une fois fait, il prit son portable: Allo Evelyne, vient rechercher la voiture elle est mal gare et je ne suis pas en état de la conduire, viens tout de suite !
Il remonta dans sa chambre, son coeur battait la chamade, se cacha derrière la fenêtre.
Evelyne arriva en trombe, démarra et s'en alla; pas très loin elle ne pu négocier le virage est s'écrasa dans l'immeuble. Hélas Paul en se penchant par la fenêtre bascula du haut des 12 étages et s'écrasa à l'emplacement laissé libre par Evelyne
Deux camions pompiers se dépêchaient d'arriver su les lieux des accidents. Le SAMU vint alors chercher Evelyne et Paul et les transporta à l'hôpital le plus proche ...
Aux urgences, Evelyne fut prise en charge par... son ancienne professeur de karaté qui se trouve être aussi un lurgentiste de garde. Et qui n'a rien pu faire pour elle suite à la panne d'électricité!
Elle mourut en silence...et dans lobscurité..
A tâtons, toujours à cause de la panne, les infirmières rassemblèrent les morceaux de Paul
Paul s'éveilla, en nage, dans son lit. Dieu merci, ce n'était qu'un cauchemar! Depuis que son frère et sa belle soeur, s'étaient tués dans un accident de velo, Paul n'arrivait plus à fermer les 3 yeux de tout ses nuits. Inlassablement lui revenait ses cauchemars. Vu qu'il ne dormait que d'un oeil, les deux autres scrutaient les ténèbres. Et de ses deux oreilles, vu qu'il ne dormait aussi que d'une, il entendit, tout près de lui, mais assourdi et comme venu du fond d'un gouffre, ce vieil air des Stones: "sympathy for the Devil".
Paul se rétabli de jour en jour malgré les séquelles dont la plus lourde à supporter fut son handicap physique, désormais il ne peut plus marcher!
L'enquête, mené par l'inspecteur Colombo avançait mais lentement, les indices manquaient.
Trop de questions l'assaillaient, en se grattant la tête pour réfléchir Paul senti deux bizarres protubérances cornées, invitées surprises à cette chute, lui faire fléchir le torse jusqu'à terre, comme pour l'inviter à brouter les maigres brins d'herbes vertes miraculeusement réchappés .
Ce n'était pas tout: des poils lui poussaient sur les mains et les pieds, à une vitesse surprenante. et ces poils étaient...verts! une odeur curieuse montait du sol. Quelle histoire !
Il retourna à l'hôpital pour voir pourquoi des poils verts lui poussent de partout.
Ils ont certainement jouer avec ses gènes et l'on fusionné avec un caméléon pendant sa phase verdâtre !
Mais non, il se trompe, un caméléon avec des poils ça n'existe pas ! Alors il pensa à une fusion avec l'incroyable Hulk.
Caché sous une cape, il réussit à s'introduire dans le service, à trouve le bureau de ce fameux docteur Tourneboule. Il fut surpris de le trouvé vide et commença à fouiller dans les tonnes de papier qui traînaient. Il remarqua un dossier portant un nom étrange qui lui glaça le sang (s'il en avait encore) « CAS METAMORPHOSE ». Il se mis assis pris d'un vertige et commença la lecture.....
Complètement absorbé par le récit d'une expérience qui devait transformer un homme en mouche à feu, il ne se rendit pas compte que quelqu'un venait. Il eut le temps de se cacher derrière une plante verte (si ses poils dépassaient, çà se verrait moins) et le professeur Tourneboule entra.
Alors il eut un choc en l'apercevant ! Ce visage lui rappel quelquun qu'il a vu pendant le tournage. Quelquun qui était présent depuis le début! étaient-il manipulés Evelyne et lui pour faire l'objet d'une expérience scientifique ?
Tout à coup, surgit de nulle part semble t-il, un improbable infirmier, grand comme une montagne, se jeta sur lui et le plaqua à terre.
Le professeur Tourneboule déclara alors: "A la salle d'opération"
Il senti une piqûre dans son cou et comprit que les problèmes venaient seulement de commencer.
Dans un état de demi conscience, il sentait du grabuge autour de lui. Il entendait des bruits étranges semblables à un moniteur cardiaque mélangés à des voix humaines dont il ne pouvait reconnaître ni la provenance ni le propriétaire.
Il se sentait glisser dans un profond sommeil. Il tenta de lutter mais peine perdu, il tomba dans un gouffre profond.
C"est la douleur qui le réveilla. Il ne pouvait plus bouger, ne sentait aucune partie de son corps. Seul la douleur l'envahissait. Il senti la panique l'envahir, voulu hurler mais aucun son ne sortait de sa bouche.
Il pouvait voir, sentir et c'est d'ailleurs, cette épouvantable odeur qui l'obligea à regarder autour de lui. Sur le mur de la chambre, une étrange lithographie de Léonard de Vinci lui rappela la théorie des cordes selon laquelle l'univers serait un complexe physique à onze dimensions.
A son réveil, Paul jeta un coup d'oeil autour de lui. Le visage de la belle aventurière s'éclaircit peu à peu! Elle est venue à son secours! et cette odeur épouvantable était celle de son déodorant qui ne "déodorait" pas vraisemblablement!
Il saperçut enfin qu'elle était couverte d'un enduit verdâtre qui ressemblait étrangement....à de l'argile, Orphée aux pieds d'argile pensa-t-il !!
Pris par sa pensée il ne remarqua pas la voiture qui venait de s'arrêter, l'homme patibulaire au volant baissa sa vitre.
"Allez, montez vite " cria le chauffeur.
La voiture les mena à toute allure dans une route sinueuse et déserte.
Ce fut trop pour lui, et il sombra à nouveau dans les bras du-dit Morphée.
Quelque minutes plus tard, il fut réveillé par un brusque coup de frein. Deux limousines noires bloquaient la route et 4 hommes tout en noir en sortaient; mine patibulaire, armes à la main. Il les laissa s'approcher, fatigué il avait envie que tout finisse vite.
L'agent Black lui explique en quelques mots la situation:
- "Monsieur Paul, vous avez été l'objet d'une manipulation génétique tenue secrète depuis longtemps par nos services. Malgré tous nos efforts, le clan memoclic, par je ne sais quel moyen, essaie de s'emparer de la technique! ce sont eux qui t'ont kidnappé avant hier, Maintenant, on va vous emmener à un lieu sûr". C'est le Grand Benoît, notre agent secret, qui vous a choisi parmi les meilleurs candidats, vous pouvez en être fier.
Manipulation génétique, agent secret ! Paul n'en croit pas ses oreilles ! Sa vie avait prit un tournant étrange; ce Grand Benoit avait une tête sympathique, Paul sentait qu'il pouvait lui faire confiance. Une question lui taraudait l'esprit: mais pourquoi moi ?
Paul pensait que cette fois la fin était proche.Il pouvait à peine bouger, encore sous l'effet des anesthésies, Que faire?
Paul et "yeux-verts" sont transportés dans une villa sur une colline, face à la mer. La résidence est surveillée par une dizaine d'agents bien armés. Paul est enfin tranquille pour quelques jours, le temps de retrouver ses forces, ce dont il aura besoin pour affronter le clan Memo !
Il connaissait l'ennemi, il devait se préparer à l'affronte: il n'avait pas de réponse à ces questions et surtout une; Que venait faire les yeux-verts dans cette aventure ? Il le saurait bien assez tôt !
Pour l'instant, il fallait qu'il se repose, une douche bien chaude lui fit prendre conscience de sa fatigue. Il s'allongea sans prendre la peine de retirer les couvertures et remarqua qu'il n'était pas seul dans ce lit. Des yeux verts venaient d'apparaître dans cette atmosphère bien sombre. Quand elle posa ses mains sur lui il ferma les yeux et se laissa entraîner par la vague de plaisir. Son corps tremblant est immergé de plaisir! Adroitement synchronisée avec sa respiration, "yeux verts" lui applique des caresses des plus voluptueuses!
Quand soudain, le volet de la chambre fut arraché brutalement. Trois personnes entrent dans la pièce. Yeux-verts sorti de sous l'oreiller une beretta. Elle en descendit deux et blessa le troisième à l'épaule. Elle veut le garder vivant pour l'interroger !
Planque sous le lit, Paul écoutait, ne sachant que faire, il sorti péniblement la tête. Eberlue, il vit la fille, assise à 4 pattes sur un des types, le menaçant de son arme.
Quand elle aperçut Paul, un joli sourire illumina son visage,
- viens, lui dit elle.
Paul obtempère,
- Regarde bien cet homme, lui suggère t'elle, son visage ne te rappelle rien?
Surpris Paul tourna la tête vers l'homme et manqua de s'étrangler;
- Ah mon dieu mais que fait tu là ?
Gérard, l'héros du film suffoquait sous le poids de « yeux vert »
- qui vous a envoyé! Qui a engagé le clan memoclic pour subtiliser Paul et les documents de l'expérience?
Myriam alias "yeux vert" ne céssait de le brutaliser pour qu'il parle
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"Là où les hommes sont frères les armes sont inutiles"