pirates, pas pirates ?

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13/10-2005 à 20:19Si j'étais auteur ou artiste cela me déplairait dêtre piratée c'est sûr.
Je ne pirate pas. Pas de "bon coup" dans n'importe quel domaine. Ce que je ne peux m'offrir je ne me l'offre pas.

Avant les auteurs vivaient dans la misère. Leur talent étant reconnu... trop tard "on va dire".

Un auteur doit-il bénéficier d'une si large diffusion de... son oeuvre ?

le toujours plus peut desservir.

Ainsi va le monde.



13/10-2005 à 20:26le smiley m'a manqué après "on va dire"... et encore maintenant ! bon je sors.


pirates, pas pirates ?
14/10-2005 à 02:47

Pour te dire à quel point je suis taré, si on me passe un CD ou un bouquin ou une BD qui me plait, et bien malgré que je l'ai écouté, lu, regardée, je vais l'acheter.

Mais encore une fois, cela ne règle pas le problème des auteurs



Si tout le monde était taré comme tu le dis, la question serait réglée... Il ne faut pas baisser les bras : vu mon ancienneté, j'ai tâté de l'autoédition, de l'autoproduction, l'indépendant, de l'underground, et du "commercial"... chacun à son avantage et ses inconvénients.
Parfois, en effet, ça fait drôle de voir que lorsqu'on créé quelque chose, on n'est pas celui qui gagne le plus, mais au moins quand on a un éditeur, un imprimeur (ou graveur), un diffuseur, un détaillant (disquaire ou libraire), voire une galerie (pour les oeuvres d'art) pour s'occuper de la logistique, on a d'autant plus de temps pour s'occuper de ce qu'on sait faire et pas de ce qu'on ne sait pas forcément faire (imprimer, enregistrer, graver, diffuser, démarcher, stocker, emballer, vendre, etc.).
Donc, ça ne me gêne pas outre mesure de ne toucher qu'un faible pourcentage. En revanche, ça me gêne BEAUCOUP de ne pas toucher de pourcentage du tout.
Mais évidemment, dans la chaîne, comme ceux sont les plus gros (c'est-à-dire l'industrie, quelle qu'elle soit : édition, livre, disque, vidéo, diffuseurs et vendeurs) qui touchent le plus, ce sont eux qui râlent le plus fort et qui, fatalement, obscurcissent ceux qui sont à l'origine de tout ça...

Au point qu'ils finissent par croire pouvoir s'en passer et donc faire des disques sans musiciens, ni auteurs, ni chanteurs... ce qui donne la StarAc sur fond de musiques samplées, le tout compilé et recompilé ou faire des livres sans auteurs ni écrivains mais avec un nom un titre quelques nègres un bon plan média et un "pitch" qui accroche...
mais même, au bout d'un moment, faire des livres ou des disques, ça coûte cher (eh oui, côté client, vous trouvez que c'est trop cher, mais sachez que côté producteur, eux aussi, trouvent ça trop cher, côté prix de revient).
Donc, ils rognent... D'abord sur les auteurs :droits d'auteur sur lesquels on rogne un max, cession de plus en plus rapide en collection club ou en livre de poche (ce qui dans un cas, fait passer les droits au forfait, et dans l'autre, les réduit de moitié, sur un prix de vente lui-même réduit de moitié voire plus par le passage en poche.
Et dans la musique, ce n'est pas plus riant : rares sont les groupes et les chanteurs (je parle des auteurs-compositeurs) qui arrivent à tirer un véritable bénéfice de leur travail : l'essentiel est réinvesti dans la production et les frais. Même un grand groupe ne s'en tire au sortir d'une tournée que par la vente des t-shirts et le merchandising)...
Sans parler de l'étranger (monde anglo-saxon en particulier) où l'auteur (sauf exception explicite) ne cède pas les droits d'EXPLOITATION mais bien la PROPRIETE de son oeuvre... (d'où le rôle des producteurs dans le cinéma, le disque, ou des éditeurs dans l'édition...).

Bon, je reprends après la digression musicale :
je disais que même FAIRE (au sens fabriquer) des livres ou des disques, ça revient cher.
Donc, même les maisons d'édition elles aussi, dégraissent, se placent sur le marché, investissent, boursicotent, se mondialisent et font plein de bêtises extérieures à leur métier (éditer, vendre et faire connaître des livres et surtout des auteurs...).
Résultat, j'ai déjà expliqué ici, naguère, comment on m'avait proposé, il y a quelques années, la direction d'une collection dans une maison d'édition réputée (et pour laquelle je travaillais depuis fort longtemps), en gros, pour brader le fonds parce que, en gros, "mon bon monsieur, fabriquer des livres, les stocker, les publier, les vendre, ls promouvoir, tout ça... ça coûte horriblement cher." Bref, il fallait brader tout ça vite fait. J'ai poliment décliné (je n'aurais du reste pas eu les capacités de faire ce métier... si j'ai choisi ce que je fais, c'est justement pour être peinard dans mon coin sans autre responsabilité que face à moi-même...). Un autre s'en est chargé. La collection a disparu.
Elle revit désormais en poche, certes, mais se contente de rééditions.



le smiley m'a manqué après "on va dire"... et encore maintenant ! bon je sors.


non. Reviens : le débat est intéressant (enfin, à mon avis). Et la smileymania est un tic dont il est difficile de se défaire. Je le sais d'expérience.

14/10-2005 à 03:17

Et la smileymania est un tic dont il est difficile de se défaire. Je le sais d'expérience.

et pour moi Smilyes pour cacher mon hypocrisie [8(] non Jo j'ai toujours dit ce que je pense avec ou sans smilyes, mais là c'est hors sujet ou un autre debat

14/10-2005 à 04:20

non Jo j'ai toujours dit ce que je pense


t'inquiète, pinky, je ne te visais pas en particulier... Cela dit, tu as doublement raison, ce n'est ni le sujet ni le débat.
(ici, normalement, j'aurais dû mettre un clin d'oeil...). Pas facile, hein ? (nouveau clin d'oeil).

pirates, pas pirates ?
14/10-2005 à 13:31conclusion........déja!!!!

ben pour moi oui:

la culture c'est comme la bouffe

ou on bouge son cul et on fait son jardin et on eleve ces cochons, ou on va au MCDO

ou un peut des deux


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http://spiralbol.free.fr
http://humeur.forum-actif.net/
WINBUNTU ou UBUNDOW j'ésite....


14/10-2005 à 14:24Mes fichiers perso étant libres de tout droit, de même que mes MP3, c'est assez surprenant de se retrouver sur une page dédicacée à Napoléon [:o] [:D] [:D]

Où j'ai ralé, c'est de retrouver sur une page juridique le petit insert ajouté à mon site demandant à tout utilisateur public de laisser un lien vers mon site ou ma BAL. J'étais ainsi accusé de publicité forcée [°)] [°)]

Dans la prochaine version, j'ajouterai une phrase du genre "Ces fichiers représentant plusieurs milliers d'heures de travail - ce qui est vrai - je demande à toute personne plaçant l'un d'eux sur sa page de ..."

Le Net gratuit, oui, mais j'ai déjà trouvé des gens qui vendaient mes fichiers [:o] [:o] [°)]


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Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons (A. de Saint-Exupery) image


14/10-2005 à 14:48

des gens qui vendaient mes fichiers


ca c'est pas bien par contre (-)


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pirates, pas pirates ?
14/10-2005 à 15:39

Le Net gratuit, oui, mais j'ai déjà trouvé des gens qui vendaient mes fichiers


Tu viens là (et tu l'as vécu toi-même avec le piratage du formidable boulot que tu fais depuis des années... moi qui ai toujours eu un mal fou à maîtriser cakewalk, mais bon, je n'ai jamais réussi à me faire au midi, manque de patience et d'assiduité sans doute, fin de la parenthèse),
tu viens là de démontrer toute l'ambiguïté du net : à l'origine, il se voulait un formidable outil (un rien utopique) d'échange et de partage de connaissances et il s'est transformé en un vaste souk, une foire d'empoigne aussi lamentable que les marchés aux puces et marchés parallèles des grandes villes où s'échangent, se troquent et se négocient articles volés, contrefaits ou piratés...

Le pire est que l'on accuse toujours les gros, les majors, les marchands, les commerçants, (enfin comme souvent, les gros capitalistes ou socialistes lointains et manieurs de dollars et de bâton), alors que tout ce souk est venu de la base...
les plus malins que les autres, les petits hack3rz k00l persuadés de faire avancer la grande révolution mondiale libertaire (pour certains), convaincus de pouvoir "se faire de la thune" vite fait (pour beaucoup d'autres) ou plus généralement, avoir tout, tout de suite, sans lever le cul de sa chaise ou décoincer ses trois neurones, mais surtout ne devoir rien à personne ("moi j'crache sur la société capitaliste marchande" ou "moi, j'crache sur le système" mais quand même, mine de rien, j'aimerais bien en profiter (finalement la majorité des jeunes niaiseux - je prends le terme québécois, ça m'évitera de sortir des insultes ou la boîte à baffes).

[parenthèse strictement juridique : si tous les auteurs dont tu as repris les partitions sont dans le domaine public, nul ne peut en effet rien te reprocher (en dehors de la qualité (subjective) de l'interprétation ou de l'utilité de la démarche, comme le montrent les réactions - souvent épidermiques - des râleurs patentés). Pour l'édition proprement dite de partitions écrites, je serai plus circonspect, puisqu'il reste toujours possible qu'un éditeur musical ait l'usufruit des droits d'édition de partitions... (un poste du reste techniquement fort coûteux, surtout quand il s'agit d'éditer du répertoire symphonique). Ayant quitté depuis pas mal d'années le milieu de la musique (niveau écriture, s'entend...), je ne puis pas me prononcer.
Mais il est évident que ton projet est avant tout didactique et absolument pas commercial.

Mais voilà, le juridisme en est arrivé à un tel point (justement sans doute à cause des abus) qu'il est devenu quasiment impossible de faire certaines choses apparemment banales, genre photographier un monument et éditer la photo (même gratuitement sur un site internet... on peut se retrouver poursuivi par les ayants-droit d'un architecte ou par celui-ci. Et pis encore, par la société commerciale qui exploitera un monument historique (la Tour Eiffel en est le meilleur exemple...).
Là aussi, on voit le glissement et la confusion entre la "propriété intellectuelle" (le dessin - on dirait aujourd'hui le design - de Gustave Eiffel) et "l'exploitation commerciale", qui correspond au "droit de copyright" américain... et la notion plus qu'extensive de "marque commerciale".

Celui-là même qui empêche d'utiliser librement un terme comme "Tour de France" "24 heures du Mans" ou (un cas que j'ai bien connu) "Guide du Routard", voire le simple mot "Routard".
(Que n'ai-je pas eu l'idée, à l'époque, d'intituler ma traduction "Guide du Randonneur galactique")... Quoique, à y repenser, la "Fédération française de la randonnée pédestre" ou équivalent, me serait sans doute également tombée sur le dos.

  • Galeric
14/10-2005 à 16:04Vous exprimer bien là, toute la difficulté de vivre aujourd'hui dans les méandres de la loi.
Il ne faut pas oublier que la loi dit le droit, mais aussi qu'il y a plusieurs droits.
Pour ce qui nous concerne, en France, c'est très compliqué, parce que notre droit est un panachage de deux droits.
Le droit écrit, d'origine latine, et le droit coutumier d'origine germanique.
Sans entrer dans le détail, vous voyez bien qu'il est difficile de faire la part des choses entre ce qui est écrit et ce qui est coutumier, d'autant qu'il faut de plus definir les limites géographiques d'application des coutumes.
Vous avez la une partie de l'explication de certaines decisions de justice.
Par exemple il est écrit que seul la copie privée est autorisée, mais il est de coutume que tout le monde copie tout et n'importe quoi.
Résultat des jugements batards, ou aucune des parties n'est satisfaite.
Il faut faire avec, mais surtout je pense que ce n'est pas là la seule cause des difficultés rencontrées par les artistes, et bien qu'ils soient libres de s'exprimer et de revendiquer de meilleures conditions de vie, il m'est quand même difficile d'entendre certains discours.
C'est probablement une question de choix dans l'ordre de mes priorités, et aujourd'hui, aussi beau soit le dessin, aussi belle la musique, aussi profond ce texte, cela ne nourrit pas son homme et encore moins les laissés pour compte de toutes origines.

  • Galeric
14/10-2005 à 16:05

Vous exprimer

merci de lire avec un z : exprimez,

pirates, pas pirates ?
14/10-2005 à 17:10

cela ne nourrit pas son homme



d'autant que, rappelons-le (pour en revenir à des considérations bassement matérialistes, mais une fois pour toutes, les artistes ne vivent pas que d'amour et d'eau fraîche, ou de dons (comme des mendiants) et de sponsoring (comme des putes) :
* si nous avons (depuis une vingtaine d'années seulement, en France en tout cas) acquis le statut de "salariés à employeurs multiples" qui nous permet de bénéficier (enfin) de la Sécu,
* nous ignorons toujours les congés maladie, les congés payés, les treizièmes mois et autres petits avantages des autres salariés...
* quant à la retraite complémentaire, elle nous a été allouée que... depuis un an.

  • Galeric
14/10-2005 à 17:28Heureusement il y a encore des mécènes, pinault, mac donald, nike, peugeot,
ha pardon j'avais pas vu...

sponsoring (comme des putes)

et là il devrait y avoir un smiley ;)

14/10-2005 à 18:49plus sérieusement (j'insiste pour montrer la profondeur du malaise), et c'est également rappelé par Bellamy dans son interview, certains beaux esprits sont même allés jusqu'à suggérer que les artistes (en particulier les musiciens) ne fassent plus chier personne (enfin, c'était dit plus poliment, mais c'était l'idée) et que s'ils voulaient gagner des sous, ils n'avaient qu'à faire des concerts(*) et éventuellement demander à se faire rémunérer via des dons par Paypal...
on en revient toujours à la mendicité considérée comme un des beaux-arts, et à une société (pourtant de la distraction et du spectacle) qui dénie aux créateurs jusqu'à leur existence...

_______
(*) avec là encore une confusion regrettable entre interprètes et compositeurs... donner des concerts, certes, mais encore faut-il avoir un répertoire à jouer.

pirates, pas pirates ?
14/10-2005 à 19:09image

..Dur,dur,la vie d'artiste.. [:o] (+)


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"On ne devrait jamais quitter Montauban"..


14/10-2005 à 22:10

ne fassent plus chier personne

ne faut'il pas pointer du doigt les maisons d'édition, et celles des productions qu'aucune n'a fait faillite...qui oblige les chanteurs, acteurs,écrivains et autre a se "prostituer" sur les radios,et plateaux de télé, pour vanter le moindre navet pourquoi on se boscule au portillon d'Ardisson, Fogiel...et autres,et attendez la période du fin d'années ou on s'arrange pour sortir son dernier truc because les cadeaux ça m'a rapeller J.L.Trintigant chez Augier (faut pas réver)"je nai rien a vendre ni rien a acheter" la classe quoi...

14/10-2005 à 22:41Pour parler du problème juridique du Midi, c'est assez simple :
- il y a d'une part l'oeuvre ou son auteur (il doit être décédé depuis plus de 70 ans). C'est ainsi qu'un de mes amis espagnol a réalisé une transcription sublime du concerto d'Aranjuez, son compositeur étant décédé en 1999. Discussion avec la famille, rien à faire. Résultat, ce midi dort chez nous, entre amis, mais impossible de le publier.

- la partition : le midi, quoi qu'on en pense, ne contient pas la partition. Simplement les notes, mais aucune nuance, ni même le legato, staccato, rien de tout cela.
Ce n'est donc pas une copie de partition au sens juridique, et c'est donc libre.

Par ailleurs, le net propose actuellement en toute légalité, la plupart de toutes les partitions classiques ayant plus de 70 ans (50 ans en Russie [°)] ). Mieux que cela, certains sites se spécialisent dans un domaine, et toute l'oeuvre de Bach est disponible en PDF (ADSL largement souhaitée).

Avec quelques exceptions : certaines maisons d'éditions ont racheté des droits et vendent avec interdiction de toute copie ou interprétation (ce qui sous-entend le midi).

C'est le cas du bolero de Ravel. Et juridiquement, ils se sont arrangés pour passer outre la limite des 70 ans.

Mais toutes mes partitions sont achetées ou téléchargées légalement, sans interdiction d'interprétation.

Quand à mes MP3, réalisés à partir de midis, ils sont également légaux, vu que j'ai les droits [:D] de mes propres midis.


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pirates, pas pirates ?
14/10-2005 à 22:50Pour ma part je me sers des outils mis gratuitement à la disposition des internautes pour obtenir ce dont j'ai envie , je paye des droits d'auteur via les taxes prélevées sur les CD ou DVD vierge ( Taxes dont un certain poucentage est reversé à la sabam pour droit d'auteur ) , je ne fais ni commerce ni ne met ces produits a la disposition de la colectivité .
Ceci dit , l'hypochrisie des societes c'est qu'elles vendent des produits qui facilite grandement le piratage et d'un autre coté elles veulent en restreindre l'utilisation et crie au scandale quand les gens utilisent ces produits pour l'usage pour lesquels ils ont été fabriqué ( Je pense surtout à Sony , qui fabrique les graveur et Sony-music qui produit des artistes )


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14/10-2005 à 22:56une petite question johannis, tout le monde se plaint du piratage mais personne ne parle de chiffre parmis les auteurs, combien en moins ? 20 % 50 %
il est vrai que je ne connais pas assez ce monde la mais j'imagine que les auteurs de qualité arrivent et arriverons toujours à tirer leur chandelle du jeu,
certains jugent même que le téléchargement est une bonne chose pour eux pour se faire connaitre et comme dans le tas certains acheterons toujours les oeuvre, de l'argent rentrera toujours dans les caisses.

il est vrai que certains exagèrent un peu je l'avoue en ne voulant rien payer mais qui est fautif ? déja la façon que s'est vendu internet en disant que l'on pouvais télécharger ce que l'on voulais. Les majors qui ne s'adaptent pas au marché en vendant sur le net des chansons qui reviennent plus cher que le cd en lui même.
la médiation qui est faite à ce sujet ne peut aussi que amplifier le nombre de gens en fesant tout simplement de la publicité et par dessus tout, la nature de l'homme est de faire le contraire de ce qu'on lui ordonne.

Je ne fait pas l'apologie du piratage mais beaucoup d'artistes que j'aime j'ai pu les connaitre de cette façon en les téléchargeant et en achetant le support "officiel" par la suite. mais il faut dire que ça ne m'arrive pas si souvent que ça quand on voit le catalogue proposé, il faut creuser dans les zones indépendantes pour trouver des choses intérréssantes et donc introuvables sur le net.

c'est peut etre un cercle vicieux l'histoire des taxes prélevées sur les supports enregistrables mais à qui la faute ? ce sont les major qui ont forcé la main aux autorités pour compenser le fait que les gens n'achetent plus leur daubes !
Faites connaitre les contenus de qualité aux gens et vous verrez qu'ils les acheterons plus volontier. Enfin pour cela dépechez vous car une fois que les gens auront trop pris l'habitude de se servir sur le net il sera trop tard ! et la il ne sera plus question de savoir si la production est de qualité ou pas.

Pour cela il ne sert surrement à rien de faire un répréssion tout azimut, il faudra réduquer les gens dans leur mode de consomation car il ne sont pas à blamer, il n'y qu'a se baisser pour se servir alors pourquoi se gener diront t'il ?? il y a aussi beaucoup trop de monde qui se sucre au passage.
quand le cd est apparu il se vendait beaucoup plus cher que les cassettes, idem pour la vidéo alors que les supports etaient moins chers et moins complèxes à fabriquer, vous trouvez ça normal ?
alors il faut aussi arreter de traiter les gens de voleurs, les majors vendent toujours des disques mais seulement leurs bénéfices s'envolent un peu et ça les inquiette et ils ne savent l'expliquer que par le piratage, pas se remettre en question eux même.

tout ce que je viens de dire n'engage que moi, et ma conclusion sera de dire que les consommateurs ne sont pas les seuls responsables, tout le système est responsable !


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14/10-2005 à 23:26image


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