pirates, pas pirates ?

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05/01-2006 à 10:30http://eucd.info/petitions/sign.html
http://eucd.info/petitions/sign.html

eucd.info : sauvons le droit d'auteur !

Qui a dit ?
Une chose est sûre, plus les majors insistent pour faire adopter des mesures restrictives, plus les gens qui téléchargent le font comme un acte de protestation contre l'industrie techno-fasciste. Les majors ont défendu dans la loi sur l'économie numérique le filtrage aux frontières sur internet. Seuls des pays comme la Chine ou la Corée du Nord le font. (Source)

Archives jusqu'à : octobre 2002

Pétition demandant le retrait de l'ordre du jour parlementaire du projet de loi DADVSI
Non au projet de loi DADVSI !



ça ne démord pas !


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JO 2008, PEKIN : "1 pays, 2 dictatures", censure du web, nettoyage ethnique au Tibet, recul démocratique à Hong-Kong et Macao, violations des Droits de l'Homme, esclavage, soutien de dictatures : Corée du Nord, junte militaire birmane, sida et p



06/01-2006 à 17:37Reçu cet après-midi.
Je vous le livre sans autre commentaire.
Sinon que l'exemple est à suivre. (+)

[QUOTE]Bonjour

Je m'appelle Thomas et je suis en 4 ème au collège St Yves de Quimper.
Je vous demande de m'autoriser à [utiliser] une image d'un de vos avions de chasse pour mon exposé à l'école en itinéraire de découverte.

Je vous remercie d'avance.Répondez-moi.
A bientôt.[/QUOTE]

J'ai bien sûr accédé à sa demande.

pirates, pas pirates ?
06/01-2006 à 17:43Le jeune Thomas a certainement tenu compte
des recommandations de son enseignant.
En effet, dès la maternelle et l'élémentaire,
les élèves manipulent les techniques
informatiques de communication.
Il est clairement stipulé dans les programmes que
l'enseignant doit avertir ses élèves des fautes
graves que constituent des partage, diffusion,
utilisation, etc de fichiers informatiques.
Dont acte. [;)]
Bravo Thomas!


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image
image°°°°°°° Mon Blog Photos : http://encadrees.blogspot.com/


06/01-2006 à 18:02j'ai l'impression que qd le législateur parle de la protection des auteurs, une fois il sauvegarde les intérêts de Bill Gates, et c'est la liberté des auteurs du libre qui serait interdite, contraints à la commericalisation obligatoire.
une autre fois il ménage les intérêts de l'échange libre mais alors ce sont les auteurs du payants, du produit professionnel qui seraient négligés pour des raisons électorales.

je n'échange ni musique, ni film mais si ça continue je vais devoir payer pour l'usage de Adobe, d'un MP3 que je n'utilise pas, d'un CD qui pourraitservir à du piratage...

pourquoi créer des lois sur des paquets de cas, d'appliquations de natures différentes ? et s'étonner ensuite de ne pas se faire comprendre ?


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JO 2008, PEKIN : "1 pays, 2 dictatures", censure du web, nettoyage ethnique au Tibet, recul démocratique à Hong-Kong et Macao, violations des Droits de l'Homme, esclavage, soutien de dictatures : Corée du Nord, junte militaire birmane, sida et p


10/01-2006 à 15:28Un article qui résume à merveille la situation :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-728827,0.html

Je n'aurais su mieux dire
(et pour faire taire certaines mauvaises langues qui me traitent d'aigri défenseur de son petit pré carré ou pire encore...)

pirates, pas pirates ?
  • Galeric
10/01-2006 à 16:21Faire taire qui ? [:D]

Appeler cela un article ? Il faut dire plutot Publicité.
Article signé : Claude Lemesle, auteur, président du conseil d'administration de la Sacem, &
Laurent Petitgirard, compositeur, membre de l'Institut, directeur musical de l'Orchestre Colonne.

Qui défendent ils ?

Il n'est d'ailleurs pas difficile d'imaginer quelle pourrait être la réaction des auteurs, compositeurs et interprètes étrangers qui eux aussi seraient spoliés.

Je verse une larme par avance.

Que penser de la comparaison entre un auteur compositeur et un Boulanger ? Elle est idiote.
Je vais voir mon boulanger, je le regarde faire son pain, je rentre à la maison et je fais le même, il ne m'envoie pas le syndicat de la magistrature sur le dos, pour autant.
Parler de juste rémunération pour les auteurs, sur quel critères, puisqu'ils refusent d'être intégrés dans les règle de base (l'OMC) ?

Ou cette catégorie de personne, devient fonctionnaire (pour les moins courageux) ou créateurs privés (pour les autres) et leurs productions entrent dans la catégorie "bien de consommation" echangeable sur cette planete, ou ils continuent de revendiquer je ne sais quelle exception et dans ce cas celui qui voudrait me faire croire qu'il est l'inventeur du "BEAU" devra attendre que je me fasse mon opinion sur cette question avant de pouvoir éventuellement le gratifier des quelques miettes de pains qui lui permettront de subsister.

Je n'aurais su mieux dire

Je suis sur du contraire, parce que difficile de faire plus plat et nul que ce semblant de plaidoyer.

10/01-2006 à 17:42Bon, apparemment, je renonce à convaincre certains.
L'article cité était une réaction (que je persiste à trouver justifiée : après tout, qui d'autre que le patron de la société des auteurs et un compositeur seraient mieux placés pour répondre ?) à un autre article qui défendait la licence globale et le principe de la loi autorisant le p2p, article émanant... des dirigeants de deux sociétés non pas d'auteurs, mais d'"artistes interprètes".
Bref, il n'y a pas que sur Memo que certains continuent d'entretenir la confusion.
En quoi les artistes interprètes ont-ils quelque chose à voir avec le droit d'auteur ?

Ou cette catégorie de personne, devient fonctionnaire (pour les moins courageux) ou créateurs privés (pour les autres) et leurs productions entrent dans la catégorie "bien de consommation" echangeable sur cette planete, ou ils continuent de revendiquer



Galeric, tu continues dans ton mépris populiste (parce que j'imagine que dans ta bouche, "fonctionnaire" est un gros mot) des artistes.
Et allons-y : "les moins courageux".
Qui es-tu pour t'ériger ainsi en juge ? Je ne vais pas t'apprendre ton métier et te dire que tu es ou non courageux selon que tu te laisses ou non piller de ton plein gré, parce qu'en gros, c'est ce que tu sous-entends.

Faire entrer les biens culturels dans les biens de consommation, c'est déjà discutable (mais bon, je suppose que l'idée d'exception culturelle, tu t'en tamponnes le coquillard), mais y adjoindre de facto que puisque ce sont "des biens de consommation échangeables", ils deviennent gratuit et que leur échange n'a pas à être réglementé (ou alors de manière totalement caricaturale et symbolique), cela frise l'oxymore.

dans ce cas celui qui voudrait me faire croire qu'il est l'inventeur du "BEAU" devra attendre que je me fasse mon opinion sur cette question avant de pouvoir éventuellement le gratifier des quelques miettes de pains qui lui permettront de subsister.



Je me contente de te citer sans commentaire, sinon que j'ai rarement vu un tel niveau de mépris arrogant ("éventuellement gratifier de quelques miettes de pain"). Si, peut-être, avec la tristement fameuse citation de funeste mémoire : "Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver"...




  • Galeric
10/01-2006 à 18:48C'est extraordinnaire cette habitude qu'ont les défenseurs des fonctionnaires d'immédiatement citer les sbires d'hitler quand quelque chose ne leur plait pas.

Bref, il n'y a pas que sur Memo que certains continuent d'entretenir la confusion.

Alors pour éviter cela, donne les noms y compris le mien si tu le souhaite et évite de généraliser en noyant quelques uns dans la masse Memo qui n'a rien demandé à personne.

En quoi les artistes interprètes ont-ils quelque chose à voir avec le droit d'auteur ?

bonne question ! Mais sauf erreur, c'est toi qui cite un pamphlet d'auteurs, et c'est toi aussi qui précise que c'est en réponse à un article d'interprétes, et tu continue avec cette bonne question que tu es le seul a poser, le pamphlet parlant de tout a fait autre chose, qui n'est rien d'autre que touche pas à mon grisbi.
Si tu as un reproche a faire aux auteurs de cette mauvaise prose, je n'en suis pas l'auteur ni l'interprète. Ce sont bien eux qui mettent les auteurs et les interprètes dans le même sac. Si tu lis autre chose, encore une fois, ni moi ni memo nous n'y sommes pour quelque chose.

Galeric, tu continues dans ton mépris populiste

Avant de découvrir que j'avais commencé un jour, j'apprends là que je continue. Certe, il m'arrive de mépriser, et en ce cas cela se limite à ce qui est méprisable, et encore là il m'arrive d'hésiter me contentant d'ignorer. Une chose est certaine, jamais je n'aurais pu user de mots pour ce qui est méprisable.

des artistes

Avant de me faire reprendre par M le Docteur ES Artisterie, que faut il entendre par :artistes ? Les auteurs, les Interprètes, les boulangers ? Qui entretient la confusion ?

Qui es-tu pour t'ériger ainsi en juge

Pas eu le temps encore de "m'ériger", mais qui sait, un jour peut être ? Et puis encore une confusion à propos du juge et de ce qu'il fait. Le juge juge, à ne pas confondre avec le tribunal qui condamne. Alors que faut il être pour avoir le droit de juger ?
Quant à ce que je sous entendrais, il est déjà si difficile de se faire entendre que je reserve à l'élite seulement l'accés aux secrets des sous entendus. Il est évident que dans ce cas j'entends par élite, ceux qui sont appareillés du conduit auditif, sans pour autant considérer que cela puisse être une tare.

que l'idée d'exception culturelle, tu t'en tamponnes le coquillard

tu suppose mal, j'ai trop de respect pour cette partie de ma personne. Je me contentais de dire qu'il fallait savoir ce que l'on voulait, parce qu'il n'est pas évident de nos jours d'avoir, le beurre, l'argent du beurre, et je ne parle pas de la crémière ni de ses éventuelles faveurs.

Ta réponse ressemble au pamphlet que tu cites, des mots les uns à la suite des autres, peut importe que cela ait un sens, par exemple dans le brulot : Combien de Brel, va t on réduire au silence ? Il eut fallut écrire : Combien de brèles et non BREL pour que cela ait un sens.

pirates, pas pirates ?
12/01-2006 à 09:52

En quoi les artistes interprètes ont-ils quelque chose à voir avec le droit d'auteur ?

ha oui tiens !
je me souviens des auteurs - compositeurs - interprètesdes années 70, musique et paroles, où tout était nul à chier, la voix, la gratte, le reste, tout !
c'est passé de mode heureusement.

Parler de juste rémunération pour les auteurs, sur quel critères, puisqu'ils refusent d'être intégrés dans les règle de base (l'OMC) ?

heureusement que ce pignouf de Yésous ben Youssef n'est pas né hier !
à qui aurait-il payé la TVA ?
lui aurait-on autorisé le principe du droit d'auteur, des succurssales ?
aurait-il eu le droit de protégéer son nom ? et sont nom d'adaptation culturelle ?
comment définir les ayants-droits si les exploitants s'arrogent tous les droits de la sueur des autres ?
Yésous ben Youssef, ça fait burnous pue-la-sueur (ouvrier, disent ainsi les bourges) alors que Iésous-Christé ( ou Christos...?) ça fait nettement plus exportable sur le plan marketing ! mais alors, qui peut encaisser les pépettes ? l'inventeur du "renommer" ? l'inventeur de la nouvelle appellation ? le média pédestre errant ? l'officiant représentatif local ?

dans ce cas le Yésous ben Youssef aurait-eu tout intérêt à être auteur-compositeur-intreprète-distributeur exclusif.
et nous en serions encore à adorer le Veaux d'or... quoique... souvent je me dit que de toute façon, c'est déjà le cas !


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JO 2008, PEKIN : "1 pays, 2 dictatures", censure du web, nettoyage ethnique au Tibet, recul démocratique à Hong-Kong et Macao, violations des Droits de l'Homme, esclavage, soutien de dictatures : Corée du Nord, junte militaire birmane, sida et p


13/01-2006 à 01:09

Combien de brèles et non BREL pour que cela ait un sens.


Et tu continues dans le jeu de mot facile et la perfidie sournoise. Décidément, tu es indécrottable.
Je note également que (comme souvent et comme d'autres) tu réponds à côté.

Mais sauf erreur, c'est toi qui cite un pamphlet d'auteurs, et c'est toi aussi qui précises que c'est en réponse à un article d'interprétes,


parce que sur ce post même, il m'a semblé que beaucoup (qui savent tout sur le droit d'auteur) ont sorti de grosses cougnardises à ce sujet. Remonte les sept pages et tu verras que la confusion artiste/auteur/interprète est permanente.
Au cas où il faudrait encore enfoncer le clou, lorsque je parle d'artiste, je ne place là-dedans aucun jugement de valeur (au sens "art"), je parle du statut de créateur dans la société, statut qui est de plus en plus bafoué (d'où, entre autres, ma citation "culture-revolver") au nom d'intérêts purement mercantiles.
Paradoxalement, ce sont ceux qui dénoncent ces intérêts mercantiles (la production artistique réduite à un produit consommable et éventuellement soldable, en tout cas déconnecté de son créateur individuel) qui se retrouvent taxés d'arrière-garde de privilégiés (ou de "fonctionnaires", ah le vilain mot dans la bouche des critiques !) farouchement accrochés à leur prébende.

Ta réponse ressemble au pamphlet que tu cites, des mots les uns à la suite des autres, peut importe que cela ait un sens,


évidemment, si tu survoles en diagonale en ne retenant qu'un mot sur deux ou uniquement ceux qui t'intéressent, le sens risque en effet de t'échapper.


Les auteurs, les Interprètes, les boulangers ? Qui entretient la confusion ?


Je note la majuscule à interprètes... (lapsus calami ?).
Ce n'est sûrement pas moi qui entretiens la confusion. Depuis le début, j'essaie justement d'éclaircir ce débat. Et justement, j'évite de parler d'artiste (puisque le terme regroupe dans le même sac auteurs et interprètes, en y ajoutant une connotation de valeur esthétique).
Je le dis et le répète : le débat du piratage est un débat sur le droit d'auteur, et cette pratique lèse les auteurs (c'est à dire les "artistes" rémunérés au droit d'auteur et PAS les artistes interprètes qui sont rémunérés au forfait, à la pige, au cachet, etc.).

13/01-2006 à 02:09Qui a dit, parlant de ses CD : le support de mon oeuvre n'est faite que de 0 et de 1. Comment pourrais-je vendre un tel produit ? Je l'offre, simplement.


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Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons (A. de Saint-Exupery) image


pirates, pas pirates ?
13/01-2006 à 08:28en France nous connaissons le trio auteur - compositeur - interprète.
l'auteur des paroles, l'auteur de la musique, le(la) chanteur(euse) gangnent chacun leur part pour le travail, leurs qualités perso et perso.
ça peut constituer un tiercé gagnant. donc gagnant pour les 3.
mais quand le 4° larron (le producteur) devient un voleur plutôt qu'un compagnon, et qu'il a un pouvoir décisionnel, économique pour mettre les autres à genoux...
si pour gagner un max, les producteurs légalisent la pratique (américaine ?) consistant à réduire le travail d'auteur (rémunéré sur chacune des ventes de son produit) à une prestation de service...
[QUOTE]c'est comme si Renault pouvait vendre sa première voiture comme une Renault et les suivantes comme de la ferraille au poids....
non ? [QUOTE]
tous les auteurs devront réaliser une société de production et d'exploitation exclusive pour gèrer la moindre de leur oeuvre !
sinon le producteur rémunère Bach à la portée musicale, Brughel au mètre carré, Victor Hugo à la page et le producteurs ce fait des cacouhèttes en or pour le restant de sa vie....

et il se rémunère comment, le producteur, si le support lui-même (livre, CD, disques, K7...) est copiable à merci et gratuitement ?



c'est à ne pas confondre avec ces maffieux du genre Microsoft qui veulent m'interdire de donner gratuitement, publiquement et à qui en veux, mon éclair de génie concrétisé dans mon oeuvre, dans ce là, un programme informatique.
( [:o] [:o] [:o] )
si ça c'est du communisme, je me demande pourquoi les gens baisent gratuitement, même au USA !

voilà, je crois avoir compris !

je ne m'inquiète pas pour les brèles, elles finissent toutes par disparaître dans l'indifférence générale. comme ces auteurs-compositeurs-interpètes nuls à chier dans les 3 domaines et ignorants du 4° !


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JO 2008, PEKIN : "1 pays, 2 dictatures", censure du web, nettoyage ethnique au Tibet, recul démocratique à Hong-Kong et Macao, violations des Droits de l'Homme, esclavage, soutien de dictatures : Corée du Nord, junte militaire birmane, sida et p


13/01-2006 à 10:38Officiel en Belgique : on peut copier, pour usage privé, les CDs loués dans les médiathèques publiques. C'est donc la fin d'une hypocrisie.

Dans la lancée, certaines médiathèques offrent maintenant une location à 24 heures, à prix plus bas que la traditionnelle location à 7 jours.

Libre aux producteurs, je suppose, d'autoriser ou non la présence de leurs "oeuvres" dans les rayons des médiathèques.


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Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons (A. de Saint-Exupery) image


13/01-2006 à 12:03Salut tatous
Et en belgique des bus se déplace dans les villes et on parle de vous les apporter [:D]
Prochaine étape il vont les graver pour vous et vous les apporter [:o)]


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image image


pirates, pas pirates ?
  • Galeric
13/01-2006 à 17:09Johannis, tu as tout a fait raison de me reprendre, moi et d'autres sur la distinction a faire entre Auteurs, Interprètes, Compositeurs, Producteurs(majuscule partout).

Conviens quand même que :
1) seules des boites de prod ménent la danse.
2) qu'elles sont soutenues par ceux qui sont pieds et poings liés avec elles.
3) qu'il est loin d'être établi qu'elles le font par grandeur d'âme.
4) que leur interet n'est pas spécifiquement d'avoir des auteurs bien rémunérés.
5) qu'il est quasiment certain que la valeur intrinsèque de l'auteur leur chaux bien peu.
6) que la qualité de l'oeuvre ne prévaut pas dans leurs choix.
7) que s'il peuvent vendre de la daube trés cher, il ne vont pas se priver.
8) que si de plus cette daube ne leur a rien couté, il n'en sera que mieux pour elle.
9) que pour parvenir à vendre de la daube, il faut que la daube ait un parfum de caviar.
10) que comme personne ne connait le parfum du caviar, il suffit de dire c'est du caviar.
11) que bien plus que de le dire, elles le matraquent, pour que ça rentre mieux.
12) que lorsque ça marche, et qu'elles ont presque assez de clients abrutis, il faut encore tuer la concurence.
) superstition

Tu le dis bien en résumé :

(la production artistique réduite à un produit consommable et éventuellement soldable, en tout cas déconnecté de son créateur individuel)



Nous sommes donc bien d'accord aussi sur ce point.

Comme en chaque chose, on ne parle bien que de ce que l'on connait. Aussi je te demanderais de bien vouloir m'excuser si j'ai été l'auteur de quelques imprécisions.
Cela dit, sans être spécialiste, je considère que je conserve un droit d'expression sur le sujet, et je ne me prive pas de l'utiliser.
Ce faisant, il m'arrive d'avoir des propos que certains considèrent comme étant trop dur, mais ils sont toujours à destination de "situations", d'"état de fait", de "types de comportements", jamais à destination des personnes.
Lorsque je parle du fonctionnaire, c'est cette espèce de nébuleuse à la spiritualité laïque qui est la France qui perd, et jamais de mon facteur. Bien que lorsque nous parlons ensemble de certaines choses il vaut mieux pour lui qu'il n'évoque pas la défense de son statut, s'il ne veut pas que je lui indique qu'il est complice de la gabgie.

Je te demanderais de ne pas prendre inutilement la défense de ce système public, en me parlant des bons instituteurs et de tout ce qui n'existe plus depuis longtemps maintenant.
Nous sommes en 2006, toujours 25 % des français qui ont des problèmes avec la lecture, dont 10 à 15 % plus ou moins illétrés, dont 5 % complétement analphabètes. Tous ceux-là sont de très bons clients pour les sociétés de production de daube.

Lorsque je critique le battage médiatique actuel autour de la défense de ces soit disant pauvres auteurs, ce n'est pas en mettant en face la mise en esclavage des "vrais" auteurs qui nous devraient tout et gratuitement.
Lorsque je parle de donner trois miettes de pain, c'est parce que je n'en avais pas quatre, et que je trouve que cet artiste le valait bien me nourrissant intellectuellement bien plus que je ne peux le faire pour lui physiquement, et de toutes les façons beaucoup plus qu'à coups de monnaie sonnante et trébuchante.
En clair l'argent pourri tout. Comme l'homme a perverti les religions, le communisme, je ne connais pas beaucoup d'artistes chez qui l'argent a développé la qualité artistique.

C'est mon point de vue, je ne demande à personne de le partager, je n'appelle aucun applaudissement, j'accepte que d'autres pensent autrement, mais lorsque l'on me parle de culture, je ne sors pas automatiquement mon ........................argent.
Cela dit, je viens de m'apercevoir que deux heures de hossein (est-ce de l'art ?) viennent de me couter 200 € pour le mois de septembre prochain, Antigone m'avait couté bien moins cher, mais il n'y avait pas 700 figurants, et de toutes façons quand j'aime je ne compte pas, ni les miettes de pain, ni le reste.


Modifie par Modifié par Galeric le 13/01/2


14/01-2006 à 11:14image


Passage de relais...

...dans l'espoir que 2006 ne sera pas plus chez nous l'année des DRM que celle où l'on aura sacrifié
la création artistique sur l'autel du commerce et de l'électoralisme.
À condition qu'il n'en soit fait aucun usage directement ou indirectement commercial,
qu'elle ne soit pas modifiée, et que la signature et la mention légale n'en soient pas effacées,
cette image peut être librement copiée et diffusée pendant tout le mois de janvier 2006 !


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JO 2008, PEKIN : "1 pays, 2 dictatures", censure du web, nettoyage ethnique au Tibet, recul démocratique à Hong-Kong et Macao, violations des Droits de l'Homme, esclavage, soutien de dictatures : Corée du Nord, junte militaire birmane, sida et p


14/01-2006 à 16:11Cet1PEC, tu fais de la provoc... Citer graphiquement Bruno Bellamy [:D]

(rappelons à ceux qui débarquent l'interview qu'il a donnée concernant les droits d'auteur et le piratage sur le net et qui fut à l'origine de cette longue controverse.)

Galeric : c'est toi-même qui as un peu mélangé tout. Je ne parle pas de la confusion fréquente auteurs/interprètes, comme beaucoup, tu connaissais mal le sujet, donc tu es excusable, mais de l'assimilation auteurs-fonctionnaires (et j'entends bien que dans ta bouche, ce terme de fonctionnaire n'a rien de flatteur). D'où ma réaction.
Je te propose donc de laisser de côté nos opinions respectives sur les susdits (ce qui donnerait amplement matière à un autre topic sans doute saignant) pour nous recentrer sur le débat en cours.

Le problème (et le handicap) de ma profession est que quelques arbres cachent la forêt.
Lorsque les restaurateurs réclament une tva à 5,5 pour cent, la majorité de l'opinion les approuve (qu'ils aient tort ou raison, là n'est pas la question) et n'excipe pas de l'image luxueuse et des revenus notables de certains chefs réputés (les étoilés genre Ducasse, Veyrat, Bocuse, Gagnaire, Troisgros...) pour conclure : "nous font chier ces restaurateurs, ce sont des vedettes, ils gagnent bien assez comme ça".

Lorsque les infirmières, les médecins urgentistes ou autres professionnels de santé protestent contre leurs conditions de travail ou leurs revenus faiblards, l'opinion ne s'insurge pas en montrant du doigt les quelques chirurgiens de luxe, esthéticiens vedettes et patrons de cliniques privées du XVIe propriétaires de Porsche Carrera ou Cayenne, en disant "nous font chier ces richards, avec toutes les pépettes qu'ils se mettent déjà dans la poche".

Bref, quand dans notre doux pays, n'importe quel professionnel râle pour faire valoir ses droits (bon, les fonctionnaires excepté, apparemment... eux aussi sont classés dans les privilégiés), on ne prend pas pour exemple l'infime pourcentage de ladite profession qui éventuellement gagne fort bien sa vie pour prétexter que tous sont de grossiers favorisés...

Or, que ce soit chez les auteurs ou (plus généralement) dans les professions du spectacle, c'est bien ce qui se fait :
Rappelons-nous la levée de boucliers contre les "intermittents du spectacle", en 2004 : On prenait pour exemple une Carole Bouquet ou un Depardieu qui effectivement ne sont pas à plaindre, pour considérer TOUS les autres comme des privilégiés richissimes.

Idem avec les auteurs, compositeurs, graphistes, photographes, peintres, auteurs de bd, écrivains, traducteurs, designers, sculpteurs, cinéastes, documentaristes...
On cite les superstars de la profession et illico, on en déduit que TOUS les membres desdites professions roulent sur l'or (et ne sont donc pas vraiment justifiés à réclamer, sous-entendu, il y a plus malheureux qu'eux), ou alors (constatation perverse et pas dénuée de mauvaise foi ou d'acrimonie), on laisse sous-entendre que ceux qui ne sont pas richissimes sont ipso facto des nullités aigries qui n'ont trouvé d'autre moyen de réclamer leur dû (sous-entendu, une part du gâteau) que par de basses manoeuvres tout juste dignes de fonctionnaires staliniens jaloux de leur prébende et d'un éventuel statut privilégié ("artiste d'Etat", en quelque sorte) : "vous râlez au sujet des droits d'auteur ou contre le piratage parce que vous êtres des médiocres. Si vous aviez "réussi", vous ne vous soucieriez plus de ces basses contingences matérielles."

Là aussi, ces a priori viennent d'une méconnaissance à peu près totale du métier d'artiste, des conditions de travail et de rémunération qui y prévalent.
Car dans la chaîne du droit d'auteur, il n'y a pas que des "artistes inspirés"... Il y a aussi nombre d'intervenants que d'aucuns pourraient qualifier avec mépris de simples tâcherons (le traducteur par rapport à un auteur, le scénariste ou l'adaptateur, le coloriste, le mouleur, le sérigraphiste... qui sont, eux aussi, rémunérés plus ou moins exclusivement au droit d'auteur (c'est-à-dire de manière proportionnelle aux ventes) et pas toujours sous forme de cachet, salaire, honoraire ou forfait (comme par exemple un musicien de studio ou un figurant de théâtre ou de cinéma). Dans certains cas (traducteur littéraire par exemple), il est même légalement interdit d'être rémunéré autrement que sous forme de droit d'auteur (le paiement au forfait n'est autorisé que dans des cas bien spécifiés et sévèrement encadrés).


Pour tous ces cas de figure, une rémunération en proportion des ventes réelles (et donc du nombre réel d'articles/objets) diffusés est la seule manière de ne pas découpler l'oeuvre de sa création et ne pas la transformer en objet anonyme (et donc en marchandise, au sens OMC du terme), qu'on traite en gros (forfait, licence globale...). C'est (incidemment) tout l'enjeu de l'exception culturelle.

A ce titre, une oeuvre de l'esprit n'est ni une marchandise, ni un objet brevetable, ni une marque.

pirates, pas pirates ?
14/01-2006 à 16:28- N'envoyez pas d'images qui pourraient choquer les plus jeunes.

Citer graphiquement Bruno Bellamy

c'est pas joli ?

mélangé... confusion... mais ce fut rapidement mon impression, bien avant ce post !
l'impression très désagréable que nos représentants mélangent (volontairement ? faudraient qu'ils soient compétents !) des éléments contraires dans leurs textes !
ceci afin de foutre le bordel dans les débats et de n'avoir rien à assumer ensuite.
diviser pour régner et devenu mélanger pour régner !


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JO 2008, PEKIN : "1 pays, 2 dictatures", censure du web, nettoyage ethnique au Tibet, recul démocratique à Hong-Kong et Macao, violations des Droits de l'Homme, esclavage, soutien de dictatures : Corée du Nord, junte militaire birmane, sida et p


  • Galeric
19/01-2006 à 19:30la licence globale optionnelle. Celle-ci se présente comme une solution concrète aux droits des artistes sur le net,

http://www.pcinpact.com/articles/d/60/1.htm

21/01-2006 à 06:08

la licence globale optionnelle. Celle-ci se présente comme une solution concrète aux droits des artistes sur le net,


non, non, non et re-non !
Solution globale, pas concrète du tout et qui ne résout rien, ne faisant qu'entériner un état de fait. Quant à l'argument, "grâce au p2p, on découvre de nouveaux artistes", il est fallacieux.
Si de nouveaux artistes désirent se faire connaître (et c'est bien sûr leur droit et leur intérêt), ils se chargent EUX-MÊMES de leur campagne de promotion via les médias et les biais de leur choix. Ils ne vont certainement pas laisser de bonnes âmes s'en charger dans leur dos.
Quelle différence en effet entre p2pieur qui met en ligne leurs productions à leur insu et une major du disque qui prétendument les plumerait (les artistes) en s'arrogeant la plus grosse part des droits...? Si, une différence : avec la multinationale, l'artiste touche quand même un minimum et il sait à peu près où il en est, avec le p2p, il ne touche RIEN et il ne sait pas du tout où il en est.
Et avec une hypothétique licence globale, cela ne fera qu'aggraver les choses : l'artiste "méconnu" ou "inconnu" sera à coup sûr le perdant dans cette répartition éventuelle qui ne favorisera que :
* les plus gros (encore une fois)
* ceux qui touchent déjà et ne sont absolument pas concernés par la perte de revenus due au piratage (puisque de toute façon, ils n'ont pas droit à une rémunération proportionnelle), à savoir les artistes musiciens non solistes (ceux-là mêmes, justement qui sont défendus par les deux seuls syndicats favorables à cette licence globale).

Mais encore une fois (et Galeric en est toujours l'exemple, à croire qu'il cherche des verges pour se faire battre), on parle "d'artistes" sans faire de distinction... "mélanger pour régner" comme le note si pertinemment cet1PEC. On pérore à l'envi sur ce qu'on ne connaît pas (ou qu'on ne veut pas faire l'effort de connaître), on s'entête dans ses idées fixes (le plus souvent à côté de la plaque : voir les plaidoyers vibrants de certains députés immédiatement suivis de confessions d'une candeur tragique : "c'est mon fils de 14 ans qui m'a tout appris, moi, le téléchargement, vous savez, je n'y connaissais rien...") et l'on se permet de dicter la marche à suivre (simplissime : aller dans le sens du courant et de la facilité. Dans ce cas, je propose également de généraliser et d'instaurer la "licence d'achat global dans les supermarchés". Pour 5 euros par mois, la ménagère aura le droit de remplir son caddie jusqu'à ras bord de tout ce qu'elle trouvera en rayons. Les 5 euros mensuels de tous les clients étant ensuite "répartis" entre les divers producteurs (de patates, de bifteck, de lessive, d'eau minérale, de savon, de fromages, de pq et de vin rouge).

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