12/12-2005 à 22:45RABOZOR est sortie de sa tanniére, apres nous avoir bercé avec une tendre histoire d'hyper actif, le voila qui s'ennerve contre les travailleur virtuel
Sacré rabozor
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MONSIEUR Q
PREAMBULE
Sil y a des choses qui ont considérablement évoluées ces dernières années dans nos belles entreprise de France, il en est une particulièrement, cest la service qualité. Ha en voila une chose quelle est bien.
Il faut dire que la technologie aidant ce secteur a subit une grosse mutation. Dans le passé on avait affaire en général à quelquun qui connaissait le boulot et qui regardait si ce que lon faisait, on le faisait bien et cela sarrêtait là. Cétait le métier et le savoir qui parlaient.
Aujourdhui tout est différent, linformatique et la technocratie de tout bord on mis les pattes dans le truc, comme partout dailleurs. Résultat on na plus affaire à des vétérans qui connaissent de quoi il parle, mais à des grosses tête remplient de formule mathématique, ils statistisent, analysent, synthétisent, graphisent, procédurisent, logarythmisent, extrapolisent ; bref de la bonne bureaucratie quoi. Le travail virtuel dans toute ça splendeur.
Parce que tout cela bien sur est indispensable, avant on ne savait jamais ou on mettait les pieds, dorénavant grâce à tous ces instruments de mesure complexe, on le sait. Maintenant on est capable de savoir quand et où et par qui une connerie a été faite, sen savoir généralement pourquoi, il ne faut pas exagéré non plus. Cela, ça ne regarde pas le service qualité. Lui il est là pour dire si c'est bon où pas, le reste, il s'en bas les couilles ce n'est pas son problème.
Pour ceux qui nauraient aucune connaissance de ce quest un service qualité dans une unité de production à la française, je me doit de donner quelque explication. Petite présentation de l'enfer du décor. Cela peut fonctionner de deux manières :
La première manière :
Il sattaque à chaque poste de production, en générale une machine, il regarde ce que cette installation modifie sur un produit "X", note tout ces points, puis analyse la fiabilité du processus de fabrication afin de déterminé la fréquence de contrôle de ces points en fonction de cette fiabilité. Puis il écrit une procédure dans laquelle tout est répertorié; qu'est ce qu'il faut regardé, comment, combien fois, où et comment on note les résultat, et quoi qu'on fait si ça colle pas. Charge après à ce service qualité d'expliquer à nos clients chéris et autres auditeurs de normes européennes, la crédibilité de toute cette machinerie et sa concordance avec les règles éditer par des technocrate chargé de légiférer sur la façon de produire, eux qui non jamais rien produit, sinon de la paperasses et des emmerdes. Ponctionnant au passage un peut d'impôt pour payer le chauffage de leurs bureau pendant qu'il réfléchissent.
Ça c'est le coté tentaculaire de la chose, vous imaginez le travail que cela représente, c'est énorme
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La deuxième manière :
Il reste tranquillement dans son bureau, balance des contrôles sur tout ce qui bougent, avec une fréquence très élevée, le plus possible de préférence, du 100% c'est le must. Il prend bien soin de mettre une référence à une norme européenne quelconque pour accrédité la chose, ce n'est pas ce qui manque. Le fait que certain de ces contrôles ne servent strictement à rien n'a aucune importance, ce qui compte c'est d'avoir plein de chiffre pour faire des rapport, des graphiques, des statistique. Le but : en mettre plein la vue et montrer quil est débordé, ne serait ce que pour justifier son indispensabilité. Que cela impose des contraintes inutiles à la production nà aucune importance, ce nest pas son problème. Et lorsqu'on lui demande des explications, il dit " C'est le client qui veut" phrase magique qui lui permet de faire tout ce quil veut, et surtout ce qui larrange.
Ça c'est le coté insidieux de la chose.
Je vous laisse deviner laquelle de ces deux manières de faire est la plus tentante, et par extension la plus appliquée ?
AMBULE
Comme dans tout corps de métier qui ce respecte, il y a des personnes qui prennent un malin plaisir à exercer leur activité avec une pugnacité hors du commun, le service qualité ne déroge pas à la règle. Je croyais avoir touché le fond en matière de travail virtuel, mais force est de constater que je me trompais. Monsieur Q, lui trouva je ne sait où, une pelleteuse pour creuser encore plus profond.
Monsieur Q arriva un beau matin dans notre atelier avec une mission bien précise : Réorganiser le service qualité qui nétait pas aux normes, et qui de fait, nétait pas sensé fonctionner correctement.
Monsieur Q est un cador dans son genre, capable de concevoir une procédure de 50 pages incompréhensible en moins de temps quil men faut pour vider un pack de bière. Il ne fallait à aucun prix le mettre au courant de quoi que ce soit, sinon, dans le quart dheure qui suivait, vous aviez un rapport en 5 exemplaires à remplir.
Le premier discourt de Mr Q à été pour nous annoncer quil allait rendre au service qualité ces lettres de noblesse en instituant je cite : "une nouvelle façon de s'approprié le concept de qualité, par une implication plus individuel de chaque acteur du département de production sous ça responsabilité".
La vache, encore un qui à mangé le dictionnaire de l'académie française. Avec des phrase comme ça, sûr qu'il va les mettre en confiance ces "collaborateurs d'atelier", comme il ce plait à nous nommer.
Le service qualité devant bien quelque part faire étalage de son activité occulte, depuis longtemps déjà, on nous collait toutes les semaines dans les tableaux d'affichage de l'espace "communication", un rapport très détaillé des problèmes de qualité rencontré dans l'atelier pour que tout le monde soit au courant. La vision de " l'implication individuel" de Mr Q consista à rajouter à ce rapport, des commentaires personnels, avec des accusations à peine masqué mettant en cause la bonne volonté des ouvrier.
Aie, la pilule était trop dur à avaler, à en croire cet énergumène, si le boulot était mal fait, c'était surtout parce que les ouvriers n'en avait rien à foutre. C'était ni plus ni moins qu'une déclaration de guerre.
Mais ce traumatisé du graphique en pointillé, avait oublié une chose. Si lui était tout frais pondu d'une école de travail virtuel; il avait affaire à des vieux routiers de l'autoroute de la sueur. On en avait vu d'autre, et des biens plus coriaces, qui finirent tous dans le fossé avec leurs diplômes est leurs arrogances, face à notre détermination.
Il faut savoir que tout problème de qualité dans notre atelier fait l'objet d'un RIF, Rapport d'Incident de Fabrication. Ce RIF tombe inévitablement sur le bureau de Mr Q, et tout comme un vigneron avec du raisin bien mur, il vendange ces données, les pressent pour en extraire tout le jus, les fait fermenter dans son ordinateur, et en ressort ce nectar acide qu'est son rapport hebdomadaire polémique. La comparaison avec un vigneron n'est pas innocente, comme le dit si bien un collègue de galère : " Il commence a me saouler, avec ces conneries, le Mr Q".
Nous la jouâmes en finesse avec l'hypocrisie qui s'impose comme nous l'avion appris au fil des années. En quelque semaine ces fameux RIF que nous avions pris l'habitude de distillé au compte goutte pour ne pas avoir trop de paperasse à ce taper, vus que l'on avait autre chose à foutre, était devenu la première de nos préoccupations. Tout était bon pour balancer un RIF, une étiquette écorné, , un stylo rouge qui écrivait bleu, un pet de travers, une merde de moineau sur le carrelage, bref tout y passait.
En moins de temps qu'il en faut à une bonne sur pour avaler une carotte, monsieur Q ce retrouva inondé par une tonne de RIF. Son bureau était devenue trop petit sous l' himalayesque paperasse qui fini par lui cacher le soleil et du même coup son bel opiniâtreté à tout vouloir réglementer.
Tout chez lui s'allongeaient inexorablement : ces rapports qui remplissaient tout les tableaux d'affichage, son pas qui lui faisait traverser l'atelier à la vitesse de l'éclair, et ces journées qui n'en finissaient plus à tel point que me demande s'il ne couchais pas dans son bureau.
La lente et régulière déchéance de Mr Q débordé part la tâche mais dont le fierté carriériste interdisait de baisser les bras, fini par interloquer le responsable de l'atelier qui provoqua une réunion afin de tirer les choses au clair.
Nous, innocent comme une sucette à l'anis dans la bouche d'une première communiantes, nous lui expliquèrent, que stimuler par le professionnalisme de Mr Q , nous nous sommes approprié la qualité comme élément moteur de notre belle entreprise, à tel point que nous avions balancé tout les problèmes qui traînaient depuis des lustres, et que nous avions coupablement ignoré jusque là. Ajoutant pour être complet que ce n'était là que la partie immergé de l'iceberg, le reste n'allant pas tarder à tomber aussitôt que Mr Q, nous auras communiqué sont prochain rapport hebdomadaire qui était pour nous, une bible.
Le responsable apparemment perturbé par notre attitude, bien qu'habitué à ce genre de surprise de notre part, n'osa pas désavouer sont responsable de la qualité devant nous, par solidarité administrative sans doute.
Il nous balança un discours formaté dans le style, " quand j'aurais fini de parler, je n'aurais rien dit" , puis nous renvoya à notre raison d'être,bosser.
BULE
Depuis, Mr Q , chaque matin traverse l'atelier en nous saluant avec un beau sourire de vendeur de voiture volé et s'enferme dans son bureau doù il ne sort qu'une fois par semaine pour afficher son rapport qui ce résume dorénavant à quelque phrase alambiqué que l'on pourrais résumer par " Continuez, tout baigne".
En dehors de ça, on n'entend plus parler de lui. Mais j'ai appris par des sources bien informées qu'il avait installé sur son bel ordinateur la dernière version de tétris en 3d
RABOZOR ( de plus en plus énervé )
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WINBUNTU ou UBUNDOW j'ésite....