27/02-2006 à 13:42Un site :
http://www.sacem.fr
Une pétition :
http://www.sacem.fr/petel/fwk/main.jsp
Questions qu'on peut se poser et réponses :
http://www.sacem.fr/portailSacem/jsp/ep/home.do?tabId=1
J'ajoute qu'il est possible, directement via le site d'obtenir très facilement (sans donc avoir besoin de se déplacer à Neuilly) une autorisation pour diffuser de la musique sur un site web, s'inscrire sur l'annuaire des sites musicaux, informer la sacem que l'on publie en ligne ses oeuvres personnelles pour les promouvoir, déclarer ses propres productions de cd, dvd, vidéos... et ainsi les protéger, même si l'on n'a pas de producteur ou d'éditer (ceux qui comme moi, ont connu les galères légales de l'autoproduction il y a 20 ans apprécieront. Les autres ne connaissent pas leur bonheur...).
09/03-2006 à 18:36Pour ou contre tous s'expriment, vous pouvez aussi y telecharger des titres mis à disposition par certains, etc...
http://lestelechargements.com/ contre la licence globale09/03-2006 à 23:41Le site officiel est hélas assez mal foutu... il a donc aussitôt été piraté par quantité d'autres sites "officieux" que je laisse à chacun le soin de découvrir.
La loi est de nouveau en discussion, et hélas, les mêmes arguments à l'emporte-pièce s'échangent (aussi facilement que les fichiers en p2p, apparemment).
Un argument que j'entends beaucoup : "interdire ou réglementer les logiciels de p2p, c'est se tromper de cible, la technologie est neutre, ces logiciels permettent d'échanger des fichiers légaux."
Certes, c'était leur but à l'origine. Force est de constater que l'usage initial a été sérieusement déjoué. C'est sans doute à 80 ou 90 pour cent qu'ils sont utilisés pour de l'échange illégal de musique et de vidéo, et pas de la mise à disposition de freewares, de créations ou de logiciels libres...
On se retrouve un peu dans le même cas que ces prétendus "testeurs d'alarme antivol" dont tout le monde sait que ce sont des anti-radars (interdits) ou ces "bugblasters" et autres "boîtiers d'amplification de signal vidéo" dont tout le monde sait qu'ils servent à copier des cassettes protégées par les systèmes genre Macrovision...
Donc, le problème vient bien des logiciels de peer-to-peer. Mais comment faire ? La France n'est pas seule au monde et le reste de la planète les utilise... et les autorise.
Autre problème (et autre hypocrisie) : on autorise le téléchargement individuel (contre redevance, éventuellement...) mais on interdit (et on punit) la mise à disposition. On feint (ou si on l'ignore, il faudrait mieux s'informer) que les deux sont liés : le terme "peer to peer" et les logiciels qui vont avec sont pourtant explicites. Qui peut utiliser un tel logiciel SANS FORCEMENT, en échange, mettre à disposition des fichiers (1) ? Donc, FORCEMENT, tout téléchargeur en ligne qui utilise un logiciel de peer2peer se livre FORCEMENT à la mise en disposition en ligne de fichiers...
Bref, il est aussi hypocrite que faux, tant du point de vue légal qu'éthique et technique de dissocier les deux...
(1) Je veux bien oser croire que certains pourraient télécharger des fichiers musicaux (péché véniel selon notre législateur, tant pis pour les ayants-droit, mais passons), en mettant en échange (système du troc...) des produits non recelés, c'est-à-dire des logiciels libres, des freewares ou des fichiers personnels (et donc non soumis à reversement d'un droit d'auteur à un tiers, ou à tout le moins à autorisation de diffusion de celui-ci). Question : qui le fait ?
Et soyons logiques : un tel modèle ne pourrait subsister longtemps... il faut bien, à un bout de la chaîne que quelqu'un alimente le marché en fichiers musicaux... or, ils ne tombent pas (gratuitement) du ciel.
Par quelque bout qu'on prenne le problème, il revient toujours au même. Le téléchargement tel qu'il se pratique actuellement combine le vol et le recel (dès lors qu'il touche des oeuvres artistiques qui ne sont pas du domaine public ou n'ont pas été librement mises à disposition, en toute connaissance de cause, par leurs ayants-droit).