Ce qui est en gras, c'est presque théatral.et tu dois bien être le seul à n'être pas au courant, cela fait des années qu'elle joue la pauvre petite que ses copains n'aiment pas, ce qui n'est pas étonnant puisque partout où elle est passée elle a toujours voulu être kalif à la place du kalif, et elle en est arrivé au point de ne même plus supporter l'idée qu'elle ne puisse pas être le chef. La pauvre ne supporte plus aucune contradiction, demande à la petite Nolwen de Qimperlé ce qu'elle en pense.
ds citron vert .... un article qui me fait penser que la manip de la droite au pouvoir commence à me pomper lair. Jai vu (sur canal plus, émission en apparté) ce quon reproche à ségo ... du pipeau monté en épingle !!! je suis donc daccord avec larticle de citron vert même si je ne suis pas une fana de ségo. Mais trop cest trop ! La presse de droite, la tv de droit ... mêm bayroult le dit... cest tt dire !!!!
Des épines à la fête de la rose mercredi 13 septembre 2006.par Alain Richard
Témoignage et réflexion sur le (psycho) drame de Quimperlé. Invitée dhonneur à la Fête de la rose de Quimperlé dimanche dernier, Ségolène Royal a été montrée du doigt par lensemble des média nationaux, qui se sont fait un malin plaisir de repasser en boucle léchange public quelle a eu avec une jeune militante finistérienne, lors du jeu des question-réponses. La candidate à linvestiture PS sest vu accusée davoir gaffé, de sêtre empêtrée, davoir perdu ses nerfs, de sêtre montrée dure, cassante, et davoir cherché à humilier son interlocutrice (source, parmi beaucoup dautres).
Il se trouve que jétais présent, parmi 2000 autres personnes. Je me trouvais même quelques mètres derrière la jeune Nolwenn, par qui le scandale est arrivé. Et bien, je nai pas du tout vécu lévénement tel quil a été décrit. Jy vois même une tempête dans un verre deau, à vrai dire, hélas, bien révélatrice de la piètre qualité du débat politique qui est en train de se mettre en place.
Revenons sur les faits. Après un discours ni tout à fait bon ni tout à fait mauvais (je précise que jétais là en curieux, en voisin, pas en royaliste convaincu, loin sen faut ...), Louis Le Pensec, la figure locale du PS, appelle le public à sadresser à loratrice ; exercice semble-t-il un peu convenu puisquil est demandé que la première question soit posée par untel et la seconde par tel autre. Déjà, ça sent le truc préparé. Mais bon, les premières questions se succèdent, un peu dans le désordre, mais dans une ambiance bon enfant. Arrive le tour de Nolwenn qui se présente comme jeune du MJS et qui, très maladroitement, pose une question particulièrement floue sur "le clivage droite-gauche" à laquelle, en létat, quiconque aurait été bien en peine de répondre. Doù les demandes de précisions appuyées de Ségolène Royale, suivies dun silence radio total ou à peine audible de la jeune militante. A ce moment-là, personne dans lassemblée na vécu "laffaire" comme un drame, et personne naurait pu penser quelle ferait les choux gras de la presse nationale et des ténors politiques.
Petit retour sur image : quelques temps plus tôt, lors du discours de Ségolène Royal, deux jeunes militantes (dont la désormais fameuse Nolwenn) agitent consciencieusement chacune un drapeau du MJS, gênant ainsi la vue de la peut-être future candidate pour le public placé derrière, dont nous étions. Ma femme va alors gentiment leur demander de calmer leur ardeur militante, ce quelle ont aimablement accepté pendant quelques minutes, avant quun "camarade" vienne leur demander de sactiver à nouveau.
Bref, de toute évidence, la jeune Nolwenn était en service commandé, quil sagisse dagiter un drapeau ou de poser une question dont on peut très fortement supposer quelle ne venait pas delle. Cest ainsi quelle sest retrouvée, bien malgré elle, lhéroïne du jour.
On peut également supposer que Ségolène Royale, fine mouche (mais, en loccurrence, pas tant que cela), échaudée par les récentes universités dété du MJS, en répondant à Nolwenn et en la titillant, ait, demblée, répondu et titillé le MJS.
On peut enfin esquisser lidée (mais là, je me risque peut-être à une hypothèse psycho-machin-chose) que, devant la maladresse et linconsistance de la question, le naturel de mère de famille (thème qui lui est cher) du phénomène politique Ségolène soit revenu au galop et quelle ait répondu à Nolwenn comme à une ado, comme à ses propres enfants peut-être, à qui elle demande dexprimer réellement, sincèrement et précisément, ce quils veulent dire. De manière un peu péremptoire, peut-être.
Quoi quil en soit, rien de tout cela qui mérite le foin quen a fait la presse et justifie la récupération hypocrite des opposants (souvent dans son propre parti) à Ségolène Royal.
La politique saffiche en spectacle. Cette réduction de la réflexion et du débat politiques, cette manière disoler et de monter en épingle quelques petites phrases, cette pratique permanente du "clip médiatique" a quelque chose de vraiment préoccupant. On a beau le savoir, quand on en est témoin direct, ça fait drôle.
Cest dommage ; il nétait pas si mal que ça, finalement, le discours de Ségolène ; il y avait quelques idées intéressantes et bien présentées... mais on en a pas beaucoup parlé, ni dans le poste, ni dans les chaumières.
Lors de luniversité dété du MJS, Ségolène Royal avait refusé de se soumettre au jeu des questions-réponses.
sur le syndicalisme, le "descenseur" social, la décentralisation ou les rapports nord-sud
De : citron
jeudi 14 septembre 2006
Modifie par Modifié par Tiss le 29/09/2006

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JO 2008, PEKIN : "1 pays, 2 dictatures", censure du web, nettoyage ethnique au Tibet, recul démocratique à Hong-Kong et Macao, violations des Droits de l'Homme, esclavage, soutien de dictatures : Corée du Nord, junte militaire birmane, sida et p
pourquoi? Il ne fallait pas en parler, pas le montrer, le cacher? Ségo a honte de ses réactions?lensemble des média nationaux, qui se sont fait un malin plaisir de repasser en boucle léchange public quelle a eu avec une jeune militante finistérienne, lors du jeu des question-réponses.
La candidate à linvestiture PS sest vu accusée davoir gaffé, de sêtre empêtrée, davoir perdu ses nerfs, de sêtre montrée dure, cassante, et davoir cherché à humilier son interlocutrice
ce n'est pas nouveau; et jusqu'à présent Ségo était plutôt une spécialiste de ça.
La politique saffiche en spectacle. Cette réduction de la réflexion et du débat politiques, cette manière disoler et de monter en épingle quelques petites phrases, cette pratique permanente du "clipmédiatique
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