GDF Avenir politico/économico/financier

  • CathieC
02/07-2007 à 19:58Que va devenir cette grande entreprise ?
Je propose de suivre l'évolution de ce projet, pris à son début, en même temps que le nouveau
gouvernement. Pour l'instant rien n'est encore décidé.

http://www.leblogfinance.com/2007/07/gdf-suez-dcisio.html#more (suite)

GDF-Suez: décision du gouvernement "dans les 15 jours"
Par Elisabeth Studer le 1 juillet 2007 | (0) Commentaires | Permalink

Voilà qui devrait relancer les débats : la décision du gouvernement concernant l'avenir de Gaz de France et son éventuelle fusion avec Suez sera prise "dans les 15 jours" qui viennent, indique le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, dans une interview à paraître lundi dans La Tribune.

Selon lui, aucune "orientation précise" n’aurait été prise à l’heure actuelle,

laissant ainsi la porte ouverte à toutes les rumeurs possibles ….

"Il n'est pas exact que le gouvernement a pris une position", explique M. Guéant, faisant valoir qu'"il y a encore, dans les quinze jours qui viennent, un certain nombre de rendez-vous pris pour déterminer une orientation précise sur les différentes options envisageables". En tout état de cause la décision sera prise "dans les quinze jours", affirme-t-il.

Pourtant, François Fillon avait réaffirmé vendredi que le gouvernement prendrait "le temps nécessaire" pour choisir "le meilleur scénario" pour Gaz de France. Peut-être qu'un délai de deux semaines - qui plus est en période estivale – est tout simplement considéré comme un délai juste nécessaire pour lŽÉlysée, contrairement aux "us et coutumes" de Matignon. Dans ce cas-là le « terme » de gouvernement se rapprocherait plutôt – dans la pensée de Claude Gueant - du terme Président de la République."… cela ne peut être un lapsus significatif … significatif, certes mais pas lapsus.







http://www.leblogfinance.com/2007/03/gdf_sarkozy_acc.html (suite)

Alors que Poutine défend ouvertement le candidat UMP, ce dernier pourrait bien faire rentrer l'ami du loup dans la bergerie.

En effet, Nicolas Sarkozy, privilégie un partenariat entre GDF et le producteur de gaz algérien Sonatrach à une fusion avec Suez, afin de "sécuriser l'approvisionnement de la France" en gaz, affirme un de ses proches, l'ancien ministre de l'Industrie, Patrick Devedjian.

Pour rappel, la Russie et l'Algérie ont récemment mis les gaz ensemble, provoquant de vives inquiétudes de la part de l'UE, et envisageraient de bâtir conjointement les prémices d'une OPEP du gaz.


Un tel accord supposerait des liens capitalistiques entre le géant algérien des hydrocarbures et GDF, qui n'aurait pas besoin ainsi d'être privatisé, explique M. Devedjian dans Le Monde daté de mardi.

Pour rappel, le décret d'application de la privatisation du groupe gazier français, votée en novembre, n'a toujours pas été signé par Matignon.

"Nous pourrions passer un accord de coopération dans le nucléaire civil", explique M. Devedjian, à travers la fourniture par EDF et Areva de leur savoir-faire. "En contrepartie, nous pourrions avoir une relation privilégiée dans la fourniture de gaz pour sécuriser l'approvisionnement de la France et des pays européens", poursuit-il. N'en déplaise à Monsieur Sarkozy qui a ouvertement critiqué l'Iran récemment, il se pourrait bien que des propositions du même ordre aient d'ores et déjà été faites à Téhéran.

Nicolas Sarkozy avait déjà indiqué jeudi sur France 2 que s'il était élu à la présidence de la République, il "pourrait réfléchir (...) si Gaz de France-Suez ou Gaz de France seul (...) n'auraient pas intérêt à se tourner du côté des producteurs de gaz pour faire une grande entreprise qui produirait du gaz et le commercialiserait".

Appuyant ce scénario, M. Devedjian fait valoir que "l'Etat français ne peut être pieds et poings liés à une décision des actionnaires de Suez, qui ne se sont toujours pas prononcés sur la fusion avec GDF".

M. Devedjian souligne qu'un tel accord permettrait de renforcer les liens entre Paris et Alger, de soutenir le développement de l'Algérie et du Maghreb pour "stabiliser l'immigration" et de "mettre le gaz algérien en concurrence avec le gaz russe", qui représente aujourd'hui un quart des approvisionnements en gaz de la France. Certes, mais il oublie de dire que Russie et Algérie sont très fortement alliés dans le domaine du gaz, et qu'Alger aurait quelques difficultés à faire concurrence à son propre partenaire, avec lequel elle envisagerait même de mettre en oeuvre un cartel gazier sur le modèle de l'OPEP.

Ainsi serait créé "un grand groupe gazier euro-africain", qui pourrait associer les Néerlandais, ajoute M. Devedjian sans autre précision.

"Si des possibilités devaient apparaître pour l'acquisition d'actifs notamment pour la distribution, le transport (en Europe), nous allons les étudier", avait déclaré en novembre dernier à Paris le vice-président du géant gazier russe Gazprom, Alexander Medvedev, pour le lancement officiel de sa filiale française de vente directe de gaz.

Source : AFP





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