28/02 à 17:20Bonjour, avec l'aide de Wikipédia
En informatique, formater ne signifie pas effacer tout.
Le formatage prépare le disque à recevoir des informations.
Formater, c'est préparer un support de données informatique (disquette, disque dur, etc.) en y inscrivant un système de fichiers, de façon à ce qu'il soit reconnu par le système d'exploitation de l'ordinateur. Il existe de nombreux systèmes de fichiers différents : FAT, NTFS, HFS, ext2, ext3, UFS, etc.
Le formatage fait appel à deux processus différents connus sous les noms de formatage de bas niveau et formatage de haut niveau. Le formatage de bas niveau s'occupe de rendre la surface du disque conforme à ce qu'attend le contrôleur tandis que le formatage de haut niveau concerne les informations logicielles propres au système d'exploitation.
Par exemple pour une disquette (floppy disk) 1,44Mo.
Le formatage de bas niveau d'une disquette 1.44MB écrit généralement
18 secteurs de
512 octets sur chacune des
160 pistes (
80 sur chaque face) du périphérique. Cela procure 1'474'560 octets de stockage les secteurs sont en réalité plus grands que 512 octets car ils comprennent des numéros de secteur, des bits CRC et d'autres informations nécessaires pour identifier et vérifier le secteurs au cours de la lecture et de l'écriture. Le formatage de bas niveau inscrit des propriétés telles que les numéros des secteurs, nécessaires au matériel et au contrôleur de disque. De plus, il est possible de recourir à plusieurs formats de bas niveau sur le même périphérique. Par exemple, il peut être utile d'augmenter la taille des secteurs pour réduire l'espace entre les enregistrements.
Cet espace (le GAP) peut être réduit ou augmenté, mais plus il est réduit et plus il y a des risque que la disquette ne puisse plus être lue ou écrite en fonction de la fiabilité et la précision du materiel.
À l'opposé, le formatage de haut niveau est spécifique à chaque système de fichiers. MS-DOS requiert par exemple l'écriture d'un secteur de démarrage, qui indiquera s'il est possible de démarrer l'ordinateur sur la disquette, ainsi que deux copies de la table d'allocation des fichiers et un répertoire racine vide.
Dans le cas d'une disquette, les formatages de bas et de haut niveau sont généralement effectués en une seule passe.
Pour les disques durs :
Les premiers disques durs étaient relativement similaires aux disquettes mais c'était la plupart du temps le BIOS qui se chargeait du formatage de bas niveau. Sur MS-DOS, le processus impliquait le programme debug pour transférer le contrôle à une routine dissimulée à plusieurs adresses dans les différents BIOS.
Au début des années 1990, le formatage de bas niveau des disques durs devint plus complexe et plus évolué :
* recours à différents numéros de secteur par piste ;
* pistes extérieures plus longues ;
* encodage des numéros de piste sur la surface du disque pour simplifier le matériel et augmenter la vitesse de déplacement des têtes de lectures, etc.
Afin d'éviter les difficultés croissantes dues aux différentes versions des BIOS, les fabriquants commencèrent à effectuer le formatage de bas niveau à la sortie d'usine. Il ne restait plus qu'à lancer un formatage de haut niveau pour inscrire le système de fichiers.
Aujourd'hui, il est improbable qu'un utilisateur final ait à procéder à un formatage de bas niveau d'un disque IDE ou ATA. La simple réinitialisation suffit dans la plupart des cas.
Suivant le type de formatage les données sont effacées si un zéro a été ecrit à leur place.
Mais un formatage dit rapide, n'efface pas ces données, en gros il se contente d'effacer en tête de disque, les adresses où sont écrites ces données, donnant l'impression au système d'exploitation que les secteurs sont libres, et lui permettant d'écrire dessus, ce qui a pour effet d'effacer ce qu'il y avait avant au même endroit.
Il est possible d'entrer plus dans les détails, mais cela devient ensuite un peu plus technique.
Modifie par Galeric le 28/02/2008 à 17:24: