légendes

05/04 à 12:15Bonjour,
Ils ne manquent pas de légendes au sujet de certains lieux. Et si nous racontions ici les légendes de nos régions ?


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le bonheur n'est pas au bout du chemin, il EST le chemin
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05/04 à 12:54Bonjour,
[:D] [:D]

depuis toutes les églises de mon coin, il y a paraît-il un tunnel qui mène à une abbaye voisine [°)] [°)] [°)]

tous les puits des villages du coin seraient implantés selon un schéma mystérieux [°)] [°)] [°)]

C'est à la suite d'une erreur que Dom Pérignon aurait inventé le Champagne [°)] [°)] [°)]








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légendes
10/04 à 20:15Bonjour,

La Pierre qui Vire, A. Renaud (Morvan) 1888

Dans le champ des Commes, il existe un de ces rochers à fleur de terre qui s'ouvraient autrefois pendant la messe de Pâques, au moment de Dieu montré, laissant à découvert des amoncellements considérable de pièces d'or. Une fois, une pauvre femme vit cela et fut tentée. L'année suivante, à pareil jour, elle prit son enfant sur son bras, et sans faire part à son mari, elle s'en alla dans le Champ des Commes. Au moment où le clocher du bourg teintait l'élévation, voilà que le rocher se mit à trembler et à s'entrouvrir. La femme entra sans hésitation, déposa son enfant sur un des tas d'or, et se mit à avidement à remplir son tablier. Puis quand le rocher trembla de nouveau pour se refermer, elle sortit au plus vite ; mais dans sa précipitation, elle oublia l'enfant. Après avoir pleuré toutes les larmes de son corps, la malheureuse retourna à la maison, où elle fut bien obligée de tout avouer à son mari. Depuis ce jour le chagrin fut dans cette famille.

Cependant, à Pâques suivant, cette femme retourna vers le rocher maudit : elle voulait savoir ce qui était advenu à son pauvre petit. Les choses se passèrent comme de coutume, et... le garçon lui apparut frais et souriant, faisant inconsciemment rouler des pièces d'or, comme si rien ne s'était passé. Vous pensez bien qu'elle ne songea guère cette fois à remplir son tablier, mais qu'elle saisit son petit et l'emporta toujours courant à la maison. On acheta à la vierge une robe toute neuve qu'elle mit tous les ans à la messe de Pâques ; on redora le bon saint Blaize, qui est comme chacun sait, le patron de la paroisse, et Monsieur le Curé, dit plusieurs messes et plusieurs neuvaines, ce dont il ne songea point à se plaindre.

Et depuis, ces gens vécurent heureux et honorés dans le pays.


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touche moi pas tu m'salis image


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