La femme à l'heure de Facebook : histoires drôles et tragiques

La femme moderne vit et meurt sur Facebook. Quand certaines partagent des photos de vacances et des statuts amusants, d'autres meurent quasiment en direct sur le réseau social.

Il se dit que les femmes sont très nombreuses sur Facebook. Et il se dit aussi qu’elles changent plus souvent de photo de profil que la gent masculine.

Au-delà de cet aspect strictement statistique, qu’en est-il de ces femmes qui créent le buzz sur ce réseau ? Et qu’en est-il de celles qui le créent malheureusement sans le vouloir, et dans des circonstances parfois tragiques ?

Elle exhibe ses coudes (attention choquant)

facebook et le nu

Vous savez certainement que Facebook ne veut pas de nu. C’est ainsi qu’en décembre 2012, nous vous rapportions cette histoire plutôt insolite.

Le réseau social avait décidé de la suppression du cliché d’une femme prenant son bain et montrant – apparemment – sa poitrine… ou ses coudes plutôt. L’histoire ne dit pas si le modérateur responsable de cette suppression a correctement évolué au sein de l’entreprise.

Histoire de soutien-gorge

Sur le même thème… C‘était au début de l’année 2010, certains membres féminins du réseau social se sont mis à poster des noms de couleurs dans leurs statuts sans que les hommes ne comprennent quoi que ce soit. En réalité, elles publiaient la couleur de leur soutien-gorge.

L’origine de ce véritable arc-en-ciel social reste encore difficile à déterminer. Certains parlent d’une association militant en faveur du dépistage précoce du cancer du sein. Toujours est-il que le buzz a très bien fonctionné et qu’il a certainement incité des femmes à passer chez le médecin dans la foulée (source).

Il tue sa femme… et publie la photo du corps sur Facebook

Jeudi 8 août 2013, Derek Medina a tué par balle Jennifer Alfonso, sa femme alors âgée de 26 ans. Les violences conjugales sont malheureusement courantes et ce drame aurait pu rester à l‘état d’homicide parmi tant d’autres. Mais une singularité a fait son apparition dans cette affaire…

Et pour cause, l’homme n’a rien trouvé de mieux à faire que de publier une photo du cadavre de sa femme sur Facebook juste après les faits. Et d’y ajouter en légende : « RIP Jennifer Alonzo ». Le compte de l’utilisateur est resté ouvert quelques heures après le crime et notamment la publication de ce post…

message derek medina
Derek Medina se présentait comme battu par sa femme

Elle change de statut amoureux, son ex-mari la tue

L’histoire s’est déroulée le 18 février 2008 au Royaume-Uni. Alors qu’elle venait de quitter son mari, Emma Forrester passe logiquement son statut amoureux de « En couple » à « Célibataire ». Logique pensez-vous ? Pas vraiment pour le mari.

statuts amoureux

Quand l’ex-mari Monsieur Forrester aperçu le changement, il noyait son chagrin dans l’alcool et la drogue. Il n’en fallait pas plus pour qu’il prenne sa voiture et se rende au domicile de son ex-femme. Résultats des courses : une femme assassinée avec un couteau de cuisine et un hachoir, un mari en prison pour de longues années (source).

Une petite vérification des paramètres de publication peut donc s’avérer utile lors de conflits entre conjoints. Précisons d’ailleurs que, de plus en plus souvent, Facebook est utilisé lors de procédures de divorce.

Décapitation d’une femme, Facebook hésite à retirer la vidéo

Étrange paradoxe que celui-ci. En mai 2013, une femme se faisait décapitée en direct sur une vidéo postée sur Facebook. Son exécutant était d’origine mexicaine. Alors que de nombreux membres signalaient cette vidéo comme choquante, le réseau social maintenait cette vidéo. Apparemment, les modérateurs du site étaient bien moins choqués par cet acte barbare que par les coudes de la dame qui barbotait dans son bain.

C’est une affaire d’appréciation que Facebook expliquait ainsi : « Notre décision de ne pas supprimer ce contenu est basée sur le fait que les gens ont le droit de décrire le monde dans lequel nous vivons, de présenter et de commenter les actions ». Un buzz bien morbide qui a finalement pris fin suite à la grosse pression des internautes.

Une femme battue se prend en photo chaque jour

Il est très difficile de déterminer l’origine de cette vidéo qui a créé un très gros buzz sur Facebook et sur la toile. On y voir une jolie jeune femme prise en photo chaque jour, et on y constate toutes les traces et hématomes suite à des violences conjugales. Pour terminer, elle affiche un mot écrit en croate : « Je ne sais pas si je tiendrai jusqu‘à demain ».

Qu’il s’agisse d’une opération de communication rondement menée ou d’un véritable témoignage, cette réalité est bien là et cette vidéo sert de toute manière cette cause. Ce que femme vit, Facebook le buzze.

Publié Le 12/08/2013 à 18:42 par



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