Pirater peut aussi coûter cher à vos descendants

L'Association américaine qui regroupe les principales majors du disque outre-atlantique (la RIAA) menace d'attaquer les enfants d'un pirate qui vient de mourir. La RIAA, composée de Vivendi Universal (France), EMI (Grande-Bretagne), Sony BMG

L'Association américaine qui regroupe les principales majors du disque outre-atlantique (la RIAA) menace d'attaquer les enfants d'un pirate qui vient de mourir. La RIAA, composée de Vivendi Universal (France), EMI (Grande-Bretagne), Sony BMG (Japon et Allemagne) et Warner Music (Etats-Unis), est réputée pour ses méthodes directes et sans fioritures à l'encontre des personnes qui téléchargent de la musique illégalement, mais celle-ci semble ne pas avoir beaucoup de limites.

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L'affaire ressemble à un mauvais scénario pour la famille de Monsieur Larry Scantlebury qui a téléchargé illégalement de la musique. La Recording Industry Association of America (RIAA) l'avait attaqué pour avoir piraté mais cet ancien vétéran de la guerre du Vietnam est décédé. Celui-ci avait d'ailleurs de son vivant critiqué les méthodes peu académiques de la RIAA et avait même porté l'affaire devant les tribunaux américains.

Seulement, le 20 juin 2006, Larry Scantlebury est décédé et pour couronner le tout, la RIAA a décidé d'attaquer les enfants de feu Larry Scantlebury. Elle a toutefois accordé un petit répit à la famille en annonçant que l'association s'occuperait de ce cas dans 2 mois.

La RIAA ne plaisante pas avec le téléchargement illégal et cette affaire risque de faire jurisprudence dans tous les cas.



Publié Le 14/08/2006 à 17:52 par



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