Pour acheter des vieilleries vous allez

TicTac TicTac
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Envoyé le 01/10/2003 à 17:10


Pour acheter des vieilleries vous allez
Chez un antiquaire
Chez un brocanteur
Dans un vide-grenier où foire professionnel
Dans un vide-grenier où foire amateur
Vous n\'achetez aucun objet ancien
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belloune belloune
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Envoyé le 01/10/2003 à 17:29


le vide grenier ou foire amateur, c\'est ce que je préfère [:o)] [:D] [:D]
bonne journée à tous



TicTac TicTac
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Envoyé le 01/10/2003 à 17:49


Peu importe, si l\'objet trouvé répond à mes attentes et que je trouve le prix juste .
ptboubou ptboubou
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Envoyé le 01/10/2003 à 18:04


il manque une solution: chez mon pere il y en as plein [:D]
merci a tous
Strato Strato
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Envoyé le 01/10/2003 à 18:07


J\'ai de très bon amis brocs ... ça aide ..... [:D]

* lucke
Anonyme
Envoyé le 01/10/2003 à 18:26

salut jb , alors tu ne te les géles pas trop au pays du froid ....... [:D] [:D] [:)(]

* rocombole
Anonyme
Envoyé le 01/10/2003 à 22:43

Tic-tac, ... très interessant aussi : l'évolution de la forme .... [:)(]

L'évolution des formes des lunettes
En écrivant ce livre mon but n'est pas de faire un traité sur le développement technique des lunettes ou des autres appareils optiques. On trouve à ce sujet d'excellents ouvrages dans la littérature française aussi bien que dans la littérature allemande qui permettent de suivre toute l'évolution technique des lunettes, depuis la simple "pierre à lire" du XIIIe siècle jusqu'aux verres complexes d'aujourd'hui. Mon but est plutôt d'étudier l'évolution de la forme des lunettes et non le perfectionnement technique des verres.
Et où peut-on mieux observer les transformations subies par les lunettes que dans les peintures, les sculptures ou les gravures des siècles passés ?

Il est vrai que nous ne possédons pour la période du début, c'est-à-dire du XlVe siècle, que les fresques de Tommaso da Modena et une enluminure dans un manuscrit de la Bible, qui se trouve à la Bibliothèque nationale de Paris. Mais aux siècles suivants on trouve de plus en plus de tableaux représentant des personnages portant des lunettes et même des portraits ou des autoportraits avec des lunettes sur le nez.

Les premières lunettes furent les "besicles clouantes" ou simplement "les clouants", qui n'étaient que deux lentilles enchâssées chacune dans un cercle en bois pourvu d'un petit manche, les deux manches étant fixés l'un à l'autre à l'aide d'un clou ou d'un rivet. Ces lunettes étaient disgracieuses, parfois lourdes et pour s'en servir on devait la plupart du temps les tenir avec une main sur le dos du nez. Les clouants ont été utilisés pendant environ 100 à 150 ans et on peut considérer qu'ils ont disparu après 1500 pour être remplacés par un autre type de lunettes.

Il ne faut pas croire que la disparition d'un type de lunettes et l'apparition d'un autre s'est faite brusquement, d'un jour à l'autre. Ce fut un processus lent qui dura des dizaines et même des centaines d'années et pendant de longues périodes on se servait de plusieurs modèles de lunettes à la fois.

Les modifications de la forme des lunettes poursuivaient deux buts.
On voulait tout d'abord trouver une monture qui resterait fixée sur le nez sans devoir être tenue avec la main, de façon à garder les deux mains libres. De telles lunettes permettraient alors non seulement de lire et d'écrire, mais aussi d'effectuer différents travaux qui nécessitaient une bonne vue de près. Une autre raison pour chercher à avoir des lunettes plus stables sur le nez, fut qu'au XVIe siècle on commença à se servir aussi de lunettes pour la vue de loin (myopie). Il semble qu'un des premiers à porter ce type de lunettes fut le pape Léon X (1475-1521), qui était très myope. La myopie héréditaire de la famille des Médicis est d'ailleurs connue et Léon X était le plus myope parmi tous les Médicis.
D'autre part la monture une fois fixée sur la crête du nez ne devait pas être trop lourde, car dans ce cas le port de lunettes devenait douloureux et désagréable en comprimant les ailes du nez et en empêchant le porteur de bien respirer.


Bésicles d'une seule pièce, à pont arrondi
Ces notions nous paraissent naturelles aujourd'hui ; mais il a fallu plus de 600 ans pour parvenir à la forme actuelle des lunettes. La forme de nos montures actuelles n'est pas très ancienne ; elle ne date que du début du XXe siècle.

Mais revenons en arrière, vers l'an 1500, moment où les clouants furent remplacés par un nouveau type de lunettes. Le trait essentiel des lunettes de la nouvelle génération était le fait qu'elles ne se pliaient plus. Les verres enchâssés chacun dans un cercle, étaient réunis par un pont, le tout confectionné d'une seule pièce. Ce pont était recourbé en arc de cercle, avec la concavité en bas, ce qui permettait une fixation beaucoup plus stable sur la crête du nez. Il semble qu'au début ces nouvelles montures aient été en corne ou en métal, mais plus tard on se servit de matériaux beaucoup plus flexibles, comme le cuir ou le fil de fer par exemple. Grâce à ce "perfectionnement" les lunettes, que nous appelons aujourd'hui des "lunettes ou besicles à pont" sont restées en usage jusqu'au début du XVIIIe siècle. Cela ne veut pas dire qu'elles étaient parfaites. Comme leurs prédécesseurs, les "clouants", ces nouvelles lunettes appuyaient fortement sur la crête du nez entravant la respiration, bien qu'à un degré plus réduit que les premières. A cause de ces inconvénients il n'est pas étonnant qu'on continua à chercher un peu partout, afin d'éviter ces défauts, de nouveaux types de montures.

C'est en Espagne qu'on trouva une solution, d'ailleurs très bonne pour l'époque, mais qui n'eut pas beaucoup de succès dans le reste de l'Europe.
Pourquoi cette solution vint-elle justement d'Espagne ?
Parce que dans tous les pays européens, excepté l'Espagne, porter des lunettes était une sorte de disgrâce, presque une honte. D'ailleurs, à des très rares exceptions près, on ne trouve des portraits, ou des autoportraits avec des lunettes que depuis le XVIIe siècle. En Espagne en revanche, le port des lunettes était un signe de noblesse ou de fortune dès le XVIe siècle. Et pour faire parade de leur fortune les gens riches portaient des lunettes avec de très grands verres. Ceux-ci s'accommodaient mal avec des montures qui n'étaient fixées que sur la crête du nez. On dut alors chercher un autre moyen de fixer les lunettes sur le nez. On trouva une solution très simple : on fixa des rubans, ou des ficelles, aux parties latérales des montures, de telle sorte que les lunettes soient accrochées autour des oreilles.

Nous pouvons d'ailleurs observer cette forme de monture dans un très beau tableau de El Greco, reproduit dans la deuxième partie de ce livre. C'est la première fois dans l'histoire des lunettes qu'on cherche à se servir des oreilles comme point d'appui pour les lunettes.
Mais, comme je l'ai déjà dit, cette idée n'a pas eu beaucoup de succès, car ce n'est qu'en Espagne et en Italie que ces lunettes ont été à la mode pour un certain temps. Par contre, si leur succès ne fut pas éclatant en Europe, elles connurent une très grande vogue dans certains pays d'Extrême-Orient.
Au XVIe siècle, des missionnaires catholiques venus d'Espagne et du Portugal introduisirent ces lunettes en Chine où elles connurent très vite un succès considérable. Peu de temps après elles furent adoptées aussi par le Japon.
Pendant des centaines d'années, soit jusqu'au XIXe siècle, ces lunettes "à fil" furent les seules lunettes utilisées en Chine. Il est vrai qu'on dut leur ajouter une petite pièce auxiliaire pour que la monture s'adapte mieux à la forme spécifique du nez des habitants de l'Extrême-Orient. Les chinois ont même apporté une innovation très ingénieuse : au lieu de faire au fil une boucle autour des oreilles, ils ont fixé un poids au bout du fil qui en pendant derrière les oreilles empêchait les lunettes de tomber du nez.


Lunettes à ruban utilisées en Chine dès le XVIe siècle
Mais revenons en Europe.
Gutenberg avait inventé la typographie, la Renaissance battait son plein, et les hommes lisaient de plus en plus. Vers 1500, c'est-à-dire cinquante ans seulement après l'invention de la typographie, il existait déjà des imprimeurs dans presque tous les pays de l'Europe.
Les nouvelles lunettes sans rivet étaient en usage partout, mais elles présentaient encore des inconvénients.
Les opticiens déjà réunis en association professionnelle, essayèrent de réduire au minimum ces inconvénients en se servant de matériaux plus légers et plus souples. Surtout au XVIIe siècle on fabriquait en Allemagne des montures en fil de fer ou de laiton très souple, qui furent utilisées dans toute l'Europe.


Lunettes en fil de fer (XVIIe siècle)
N'empêche qu'il y eût encore plusieurs essais pour fabriquer des montures basées sur un autre principe. Au lieu de prendre la crête du nez comme point d'appui on chercha d'autres modalités. On essaya par exemple, d'attacher les lunettes au bonnet, ou de leur ajouter une palette courbée de façon qu'on puisse la fixer autour de la tête, sous la perruque ou sous le chapeau. Un opticien anglais a même essayé de fixer les verres sur un panneau circulaire en métal flexible ajusté autour de la tête. Mais ces modèles n'ont pas eu trop de succès et sont restés des essais isolés.


Lunettes fixées sur un anneau circulaire
Vers la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle, apparurent et eurent même une vogue assez durable, les montures dites "lunettes-ciseaux" ou "binocles-ciseaux". Le principe de ces lunettes était révolutionnaire : au lieu de les tenir sur la crête du nez, les binocles-ciseaux étaient pourvus d'un manche à l'aide duquel on les tenait devant le visage. C'était une formule élégante, car on pouvait se servir facilement de ces lunettes sans être obligé de les porter tout le temps.


Lunettes-ciseaux (XVIIIe siècle)
Mais ces lunettes ne pouvaient servir qu'à lire ou pour la vue de loin. Elles devenaient inutilisables pour effectuer un quelconque travail manuel. En France ce furent surtout les "Incroyables" qui firent usage de cette sorte de lunettes.
Mais nous connaissons aussi des hommes célèbres qui ont porté des lunettes de ce type. Citons seulement Napoléon ler, son frère Jérôme Bonaparte, l'écrivain allemand Wieland et Goethe. Plus tard au XlXe siècle, les lunettes-ciseaux furent remplacées par les "face-à-main", plus légers et plus maniables que les "ciseaux". Les "face-à-mains" survécurent plus d'un siècle et sont encore en usage aujourd'hui, chez les femmes, mais de plus en plus rarement.

Revenons en arrière vers le milieu du XVIIIe siècle, quand les besicles au pont arrondi confectionnés d'une seule pièce sont d'un usage courant. On commence à se rendre compte que des besicles d'un modèle vieux de presque trois cents ans ne correspondent plus aux exigences modernes. Les constructeurs de lunettes imaginèrent alors de fixer des branches latérales aux montures. Les branches étaient droites, terminées par un anneau métallique, qui prenait appui sur les tempes. Souvent l'anneau était recouvert de velours pour diminuer la pression exercée par les branches sur les tempes. Ce furent les "lunettes-à-temps". C'est cette innovation qui va orienter les lunettes vers la forme qu'elles ont aujourd'hui. Mais la route à parcourir est encore longue.
Qui a le premier eu l'ingénieuse idée de fixer les lunettes par deux branches latérales ? On considère que le premier artisan qui ait fait état de lunettes à branches latérales soit Thomin, miroitier et lunetier à Paris, en 1746.



Lunettes à branches latérales (vers 1750)
Il décrit ces lunettes comme des lunettes "qui tiennent sur les tempes et n'empêchent pas la respiration". Carson dans son livre "Fashions in eyeglasses" affirme que déjà entre 1727 et 1730 un opticien anglais, Edward Scarlett, confectionnait à Londres des lunettes qui étaient fixées par des branches latérales. Retenons en tout cas que les premières lunettes à branches latérales apparurent avant 1750. Des lunettes de ce modèle ayant été retrouvées en grand nombre, leur forme nous est bien connue. Mais il est tout de même intéressant de voir que les peintres contemporains les ont bien reproduites dans leurs ?uvres.
Les branches latérales des lunettes ont eu différentes formes : il y a eu des branches courtes qui se fixaient sur les tempes, d'autres plus longues qui arrivaient jusqu'à la partie postérieure du crâne, d'autres qu'on pouvait plier en deux, d'autres enfin qui se terminaient par une pièce ronde permettant une fixation encore meilleure sur la tête. Mais quelque soit leur forme, leur but restait le même : rendre le port des lunettes plus agréable. Il semble que ce but ait été atteint, car l'évolution ultérieure a prouvé que la meilleure solution pour faire tenir les lunettes sur le nez était la confection de branches latérales.
Mais les partisans des lunettes sans branches latérales ne se sont pas facilement laissés convaincre ! Dans la seconde moitié du XIXe siècle le "Pince-nez" connut une grande vogue. Ce n'était qu'une sorte de lunettes à pont, sans branches latérales, confectionnée dans un matériau très léger et élastique, de manière qu'elle tienne bien sur le nez et soit plus ou moins bien supportée. Parfois l'une des montures était pourvue d'un ruban qu'on pouvait fixer à un bouton du veston ou porter autour du cou. De cette façon le porteur pouvait de temps en temps ôter ses lunettes et les laisser pendre par ce ruban.
On voit très clair un "pince-nez" dans la célèbre photographie du compositeur Jacques Offenbach, prise par le non moins célèbre photographe Félix Nadar en 1875 et on reconnaît tous les détails du "pince-nez". Bien sûr, de nos temps, pour avoir des notions précises sur le "pince-nez" nous n'avons plus besoin de faire appel aux peintres comme c'était le cas pour les montures plus anciennes. Moi-même je me rappelle avoir vu des gens qui portaient des "pince-nez" dans les années 1930-1935.
Le "pince-nez" a été le dernier essai de créer des lunettes sans branches latérales. Avec sa disparition les "branches latérales" ont définitivement gagné la partie. Mais bien que l'idée de branches latérales soit vieille déjà de plus de 200 ans, les montures que nous portons aujourd'hui, avec leurs branches latérales qui viennent se fixer autour des oreilles, ne datent que d'à peu près 70 à 80 ans. Ce n'est donc qu'au début du vingtième siècle que cette solution si simple et si élégante fut trouvée.


L'avenir des lunettes
De nos jours les lunettes ont atteint un tel degré de perfection que je ne vois comment on pourrait encore les améliorer ! Les montures sont admirables, si variées et élégantes qu'on ne peut plus considérer les lunettes simplement comme un mal nécessaire pour corriger la vue. Elles sont devenues de véritables accessoires de mode qui s'harmonisent avec le visage de celui qui les porte et très souvent avec ses vêtements.
L'avenir des lunettes est néanmoins très incertain. Déjà des dizaines de millions de gens portent des verres de contact qu'on applique directement sur la cornée (la partie antérieure, transparente, du globe oculaire). Et les inter- ventions chirurgicales, encore à leurs débuts, qui en modifiant la réfraction de la cornée essayent de rendre inutile le port des lunettes, deviendront avec le temps, certainement de plus en plus efficaces. Il est probable qu'à l'avenir le perfectionnement des verres de contact, ainsi que les progrès de la chirurgie cornéenne, réduiront considérablement le nombre des porteurs de lunettes.

Je ne crois tout de même pas que l'industrie des lunettes disparaîtra complètement. Les enfants très jeunes, les personnes ayant des yeux sensibles ou celles qui doivent porter des lunettes de soleil, des verres filtrants ou des verres de protection auront toujours besoin des lunettes.
Quant à la peinture, elle a perdu son importance pour l'étude de l'histoire des lunettes. Pour la peinture du XXe siècle, dégagée du culte des formes, la reproduction exacte des lunettes dans les ?uvres d'art ne trouve plus sa place. L'artiste peintre ne reproduit plus fidèlement ce qu'il voit. Ceci est maintenant le rôle de la photographie, du cinéma, de la télévision. Aujourd'hui, pour connaître la forme de nos lunettes, nous n'avons plus besoin des peintures !

C'est pour cette raison que mon "Histoire des lunettes vues par les peintres", s'arrête au XIXe siècle.


* rocombole
Anonyme
Envoyé le 01/10/2003 à 22:46

Ah ben .... désolée ................... j\'me suis trompée de post .... pffffff .... [:Z] [:D]

* rocombole
Anonyme
Envoyé le 01/10/2003 à 22:57

C\'est pas grave .... j\'vais faire un copier-coller ... sans les images, tant pis ... hein ? ok tic-tac ? je répare ça tout de suite ...

recordable recordable
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Envoyé le 01/10/2003 à 23:06



lunettes trouvées chez un antiquaire...fin 20 eme siècle..
[:D]

Christernet Christernet
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Envoyé le 01/10/2003 à 23:12


[:D] [:D] [:D]
Tu te promènes quand même pas comme ça dans la rue ? [:D]
Chris.
@>--->----
recordable recordable
1 351 contributions
Membre depuis le 14/07/2002
Envoyé le 01/10/2003 à 23:16


si, et avec un grand écriteau dans le dos:
SORTEZ COUVERT !

et oui chris je te confie un secret,je suis homme sandwich dans la vie .
[:D]

Christernet Christernet
8 034 contributions
Membre depuis le 15/04/2001
Envoyé le 01/10/2003 à 23:20


Mdr [:D]
T\'abandonnes ton costume le week end quand même [:o] [°)] [:o)] [:D] [:D]
Chris.
@>--->----
TicTac TicTac
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Envoyé le 01/10/2003 à 23:26


Ah ben .... désolée ................... j\'me suis trompée de post .... pffffff


Gaston, tu peux conseiller notre ami qui est bigleux pour un lorgnon . [;)]
TicTac TicTac
4 282 contributions
Membre depuis le 01/12/2001
Envoyé le 02/10/2003 à 10:19


Peu importe, si l\'objet trouvé répond à mes attentes et que je trouve le prix juste .
Ciciiiiile Ciciiiiile
1 965 contributions
Membre depuis le 25/09/2002
Envoyé le 02/10/2003 à 21:49


moi je cherche désespérément un chapeau dans les brocantes, antiquités etc. mais je trouve pas !!!

TicTac TicTac
4 282 contributions
Membre depuis le 01/12/2001
Envoyé le 06/10/2003 à 10:56


L\'amateur est en tête du sondage, c\'est à dire celui qui a du goût d\'après le Larousse et pas Google . Ouarf [:D]
busco busco
274 contributions
Membre depuis le 27/07/2003
Envoyé le 06/10/2003 à 11:22


faites excuse je me suis un peu perdu sur le forum.Normal j'avais pas mes lunettes.
si tu ne peux pas être positif ici va être négatif ailleurs.
TicTac TicTac
4 282 contributions
Membre depuis le 01/12/2001
Envoyé le 06/10/2003 à 11:26


Les lunettes c\'est là .

[LIEN]http://www.memoclic.com/forum/lire.php?f=5&i=179569[/LIEN]
atrium atrium
8 386 contributions
Membre depuis le 22/01/2003
Envoyé le 06/10/2003 à 11:26


vide grenier amateur, on trouve tout et rien et c\'est l\'occasion de parler aux voisins et d\'acheter aux uns la même horreur dont vous ne voulez plus chez vous ! et que vous vendrez l\'an suivant !!

* grolou
Anonyme
Envoyé le 22/01/2004 à 23:25

vide grenier amateur,

tu as bien raison. [8D]

* hardy
Anonyme
Envoyé le 22/01/2004 à 23:28

tu as bien raison.

entièrement d\'accord avec toi !!!!!!!!!!!! tous des voleurs..les pros...........non mais ! [:o)]

* laurel.
Anonyme
Envoyé le 22/01/2004 à 23:30

entièrement d\'accord avec toi !!!!!!!!!!!! tous des voleurs..les pros...........non mais !


non mais alors !!! et pire même , pire !! .... si tu savais ......... [:o)]

* grolou
Anonyme
Envoyé le 22/01/2004 à 23:34

si tu savais

à ce point (?) je ne l\'aurais jamais cru, moi ce qui me plaît dans les vide-grenier c\'est l\'ambiance familiale et décontractée.
Mais puisque tu me dis que

tous des voleurs..les pros.......

je te fais confiance et j\'arrête d\'acheter chez eux. Merci de l\'info [:)(]

* hardy
Anonyme
Envoyé le 22/01/2004 à 23:36

o

j\'arrête d\'acheter chez eux. Merci de l\'info

il faudrait déjà être acheteur, mais tu as raison arrête..........sont tous des mécréants !

* laurel.
Anonyme
Envoyé le 22/01/2004 à 23:37

je te fais confiance et j\'arrête d\'acheter chez eux.


..tres sage initiative .... [:)(]

* grolou
Anonyme
Envoyé le 22/01/2004 à 23:39

il faudrait déjà être acheteur,

qu\'en sais-tu? J\'achetais chez eux, sans problème. Mais je te fais confiance.

sont tous des mécréants !

(?) quel est le rapport avec leur métier? si en pplus ils sont

tous des voleurs..les pros

et pire même , pire !! ..

je vous fais confiance. [8D]

* hardy
Anonyme
Envoyé le 22/01/2004 à 23:41

il faut nous faire confiance tu sais, on ne dit que des vérités [:o)]

* laurel.
Anonyme
Envoyé le 22/01/2004 à 23:48

je vous fais confiance.


[:)(]

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